Le capitalisme du désastre a fini son cycle et les destructions continuent envers et contre lui. Moi ce que j'espère c'est de l'harmonie et de la reconstruction rapide (malheureusement sans aucun signe positif allant dans ce sens); avec la reconstruction des aires classiques de l'exploitation dans laquelle le prolétariat à construit les droits des états. C'est dans ces états que l'espace propre la lutte des classes c'est ( c'était diraient les plus pessimistes) construit, en détruisant les états on pensait détruire la lutte des classes. Aucun espace nouveau ne c'est construit, mais les peuples sous colonisés, des pays orientaux, se sont mis en mouvement pour leur émancipation, ce qui est le juste retour des choses; juste retour du bâton.
Dans les pays occidentaux, des dirigeants corrompus étalent leurs divisions et montrent à leurs peuples, leurs faiblesses, leur corruption, à un point tel qu'on se demande s'il n'y a pas une volonté politique inavouée, dans ce grand déballage, la crise ne justifie pas tout les débordements. La crise est une façon de vider les portefeuilles d'action des petits porteurs, la crise sert aussi à renforcer l'influence des "gros porteurs sur le spetits...La crise c'est une point d'arrêt pour redéfinir les positions des actionnaires, dans le grand monopoly qu'est la production mondiale, qui n'est la que pour s'accaparer de tous les profits disponibles.
Les peuples eux peinent à se mobiliser de façon efficace, mais la lutte des classes, en France, reprend ses droits (la grève qui se déclenche dans les raffineries, en France, est une grève exemplaire, avec une volonté d'aboutir, ce qui n'était pas apparue depuis longtemps).
Maintenant on pourrait parler de la mobilisation des profs qui peine à faire le plein avec des revendications qui
ne veulent rien dire, qui sont illisible et qui s'inscrivent dans le cadre de la rénovation du dialogue sociale que tous ces beaux sires (les dirigeants des syndicats) ont tous signés, tous ceux
qui appelaient à la mobilisation sans lendemain du 27 septembre 2011...Il y aurait tant de choses à dire sur la façon dont s'organise la contestation encadrée dans ce milieu qui ne comprend plus
ce qui lu tombe dessus...Il faut savoir aussi que c'est s élections professionnelles et que les syndicats officiels comme le SNES ne veulent pas perdre le monopole que le ministère leur a
toujours accordé. Cette parenthèse n'augure en rien ce qui va se passer par la suite, l'exaspération, à la base, est à son comble et c'est aussi un des métiers ou l'on se suicide beaucoup et ou
tout cela est maintenu sous silence.Y compri dans cette grève on en a pas parlé, alors que la sécurité au travail et la sécurité dans son travail, sont des éléments décisifs pour faire ce travail
correctement. Surtout quand on parle de pédagogie.
Maintenant que faut-il attendre des mouvements sociaux qui sont en train de se produire un peu partout, sous quel forme celle-ci risque de se rassembler, de monter en puissance, de subvertir et d'envahir le réel, prendre corps; ça fait si longtemps que ce réel n'a pris corps...Et où cela nous emènera-t-il, vers quels horizons...Les grecs subissent une crise majeure et qui s'installe dans la longueur, les financiers "sauveur" de la Grèce, font tout pour qu'elle se noie, tous en l'a maintenant, légèrement en apné et en l'a faisant parfois respiré comme dans le supplice de la baignoir...On a décidé qu'en un premier temps, les grecs paieraient...Qu'is serviraient d'exemple aux autres peuples...La punition, sans la faute, comme à la bonne période du colonialisme ...Le sort que l'on réserve aux grecs est le sort qu'on reservait aux colonisés en d'autres temps, en d'autres lieu et c'est la finance qui étrangle, pour l'instant, une terrible arme qui n'est pas seulement psychologique. Les grecs ont ils un avenir en Grèce; les grecs ont-ils un avenir dans ce monde ou ils sont en train de devenir (ou on les fait devenir) l'ombre d'eux même.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Maintenant les institutions européennes sont un cache sexe ou un cache misère, en France, 12 millions de gens qui devraient être dans le plein emploi et dont
certains travaillent à plein temps, vivent avec moins de 800 euros par mois, c'est la moitié de la population active ou ayant été active et c'est sur eux essentiellement que va s'appliquer la
règle d'or avec une TVA à 19% qui les pénalisent gravement...Moins les gens paient d'impôts directes plus ils paient d'impôts par les taxes additionnelles, des impôts auxquels ils ne peuvent
échapper. C'est la conséquence directe de la politique des institutions européennes, dont la dernière trouvaille machiavélique est la règle d'or.