Partager l'article ! Dans la crise, il y a plusieurs effets, certains sont visibles à tous, d'autres se révéleront au fur et à mesure: &nb ...
C'est toujours ce qui se passe dans une crise grave ou la, dans le cas de cette crise économique, (celle qui c'est subitement accélérée en 2008, mais qui était présente depuis 1973 au moins), tout reste encore à découvrir. Maintenant que risque-t-il de se passer ? Une accélération du délite-ment des états, un effondrement des institutions financières qui ne pourront plus fonctionner, une accélération et une amplification du mouvement des masses dans tous les pays (dans certains pays, c'est déjà ce qui se produit), ou une conjugaison de tout ces éléments....
Une déstabilisation des instances internationales de régulation de l'économie mondiale qui elle est hyper régulée, selon des règles du laisser faire, mais c'est une forme de régulation imposant la dérégulation comme principe idéologique de base de cette régulation. La dérégulation ressemble à une dictature sur le fonctionnement réel de ces marchés, selon des règles très strictes qui excluent toutes les autres, les exemples ici sont innombrables.
Nous ne savons pas encore comment cette crise risque de s'approfondir et
si elle conjuguera, ou accélérera toutes les autres crises. Sur la crise elle même aucun diagnostique fiable n'a été fait dans le sens d'une sortie collective de la crise (comme la création
d'instances de régulation, ou d'instance de contrôle de la spéculation qui continue de plus belle et à même tendance à s'amplifier).
Ils ont trouvé comme "excuse" à l'augmentation des prix du carburant, les évènements dans les pays arabes, mais ils oublient de dire que les évènements sont les conséquences de la crise, conséquene directe qui plus est (est-il besoin d'en faire une démonstration ?). Cela sert d'excuse et va être une tentative de tout justifier par les évènements conséquents de cette crise... On va essayer de faire passer les effets pour la cause... C'est une vieille technique de manipulation des masses.
Ceci dit cette crise n'augure en soi rien de très positif ... Soit le pétrole reste abondant mais les pays sur lesquels les gisements sont situés sont assez fort maintenant pour empêcher l'extraction à bas coup... Soit (ce qui semble le plus probable) ce produit se raréfie, il faut le remplacer au plus vite, le plus vite possible et cela nécessite de mettre en place des structures efficaces pour la recherche d'autres énergies d'autres sources, d'autres productions... Soit il faut revenir a des énergies qui ont été abandonnées pour produire de l'énergie, soit il faut diversifier (ce qui semble encore peu probable aujourd'hui) ou réduire les consommations en faisant des recherches sur les énergies alternatives ou la non consommation d'énergie ( comme les maisons faites avec des matériaux qui empêchent la perte de chaleur). Ce que l'on voit c'est que les structures sociales sont amenés à s'inverser, a ne plus être concentré et que la structure urbaine, la structure sociale actuelle n'est plus aussi adapté, n'esqt plus assez adapté .... puisque la production est amenée à être réorienté et a se passer autrement. C'est cette diversification et cette restructuration qui désoriente, puisque les nouvelles productions ne sont pas encore envisagées, ni envisageables, que des grands réseaux sont à construire qui n'existe pas encore.
Les acteurs sociaux entre en mouvement partout, on les avaient délaissés parce qu'il demandaient du contrôle, donc on avait réussi le tour de force de les laisser en dehors de tous les organes de décision, et on s'étonne que ces acteurs soient débordés par leur base (les syndicats que la base subvertit, par des revendications qui remettent en cause les accords signés en 2009, par exemple en France); c'est un processus logique de re-appropriation pour tout simplement survivre.
C'est ce processus qui va s'exprimer partout, dans toutes les instances ou il y aura un semblant de débat, il est possible qu'il y ait des débordements, des débordements qui nourriront ailleurs d'autres débordements... Ces débordements sont le signe que les processus engagés ne peuvent s'arrêter à mi chemin, que les processus doivent trouver leur terme.
Maintenant la crise est une vague sur laquelle vont surfer les instances internationales, financières, pour tenter de prolonger la crise jusqu'au bout, ces instances ont clairement décidés de ne rien faire (toutes les décisions euro^péennes sont de ne rien faire, sauf des politiques d'austérités inefficaces et très couteuses socialement), jusqu'à l'impossible et ça ils s'y sont préparés, puisque ce sont les banques en faillite ou ayant été sauvé de la faillite (Lehman Brother entre autre) qui dirige l'Europe et les pays en faillite comme la Grèce et l'Italie; le renard qui dirige le poulailler.
Nous sommes dans une société qui organise la rareté (au nom de la baisse tendantielle du taux de profit) et qui fait du bénéfice sur cette rareté, qui
organise les crises alimentaires ou les crises énergétiques et qui empêche les états d'intervenir comme régulateur, qui se bat farouchement contre toute forme de régulation (On constate cela à
chaque sommet européen ou à chaque sommet du G8 ou du G20), par ce que les oligarchies se font un maximum d'argent sur la crise et qu'elles se battent pour que la situation perdure ... Elles ne
sont pas responsable de l'avenir du monde, mais de leur monde, qu'elle rêve de prolonger à l'infinie, sans penser aux conséquences pour l'humanité de cet existence .... Ils n'ont plus d'avenir et
ils refusent de le prendre en compte....Comme l'aristocratie juste avant la révolution française.