Partager l'article ! La seule variable d'ajustement dans les crises c'est le (ou les) peuple(s) qu'il faut essorer au maximum; tous les prétextes sont bons surtout quand ...
Surtout quand ceux qui veulent résoudre la crise sont ceux qui l'on provoqué (suite et fin du titre) comme s' ils ne devaient jamais payer leurs innombrables erreurs.
Maintenant où allons nous... Des prémices de révolution lente, ont émergé aussi en union soviétique ou le peuple n'accepte plus de se faire tondre par un capitalisme particulièrement sauvage et féroce...Une oligarchie composé des anciens apparatchiks qui se mélangent aux maffias, c'est cette construction de pouvoir qui plombe et détourne l'économie et les ressources du pays à leur profit et pour le service des occidentaux (l'Allemagne et s'il en reste, les autres européens; ceux qui pourrons payer une matière première dont le prix risque de grimper, puisque nous entrons dans une période de rareté en ce domaine).
La crise oblige à des reconstructions, mais les peuples veulent leur part ou que le pillage soit organisé (à défaut de la production, ils ne sont pas responsables des formes que prend le système puisqu'on les a exclu de tout les centres de décision) un peu à leur profit...Le problème est que cette économie détruit les assises y compris de l'état providence qui serait lui (cet état) basé sur la planification. La destruction de cet état se fait donc de deux façon, par le pillage du bien collectif dont cet état est le garant, de la finance de ces états et par le fait qu'il ne joue plus son rôle de planificateur, d'ordonnateur, qu'il ne régule plus la production qui est fait par des grands groupes qui ont des assises extra européennes et ne sont plus du tout contrôlé dans leur gestion ( ce sont les fameux amis de Sarkozy, du CAC 40).
En France on a arrêté la planification après 1973 puisqu'on a adopté d'autres règles de fonctionnement et que les traités européens pointaient déjà leurs nez. Mais aussi qu'on a adopté d'autres règles financières auquel la banque de France à du s'adapter, par une modification importante des ces fonctions et de son rôle. L'état a commencé à péricliter à ce moment là...C'est la période post gauliste qui a vue l'arrivée de Giscard d'Estaing à la présidence de la république.
Qu'y a -t-il a dire sur cette période, c'est l'étrange prélude avec ce qui allait suivre, en 1981, la période Mitterand, qui ne fut que la suite logique de cette époque, même si Mitterand pour atténuer le choc de l'arrivée de la gauche au pouvoir, a, pendant un temps, fait des concessions (fait semblant de faire des concessions en appliquant une partie du programme commun)...En 1986 le mouvement ultra-libéral s'accélère même sans aucune raison apparente, encore que les politiques, d'austérité qui ne ce sont jamais arrêtés aurait du nous mettre la puce à l'oreille( c'est à ce moment qu'est institué la CSG, que les ordonnances commencent à être promulgués et que les lois sur les délocalisations sont votés, époque ou Laurent Fabius était premier ministre ) ce qui fait que la gauche est rejeté massivement par le peuple et que nous avons une période assez longue de cohabitation.
La crise traduit la fin de ce cycle,
elle étend aux confins des possibles les exigences grotesques de la finance après le fiasco total de la financiarisation de l'économie. La crise peut être analysé comme le résultat ou la
prolongation de cette politique, une prolongation en accéléré, un passage à la vitesse supérieure, dans la désorganisation voulu du capitalisme sauvage, qualifié de capitalisme du désastre
(Naomie Klein). Çà ressemble aussi aux convulsions d'un monde qui est très mal et dont le pronostique vital est engagé.