Partager l'article ! Le triple AAA , une guerre économique qui se transforme inexorablement en guerre politique pour passer au stade de la guerre civile.: &nbs ...
C'est au stade de la guerre civile, qu'on passe rapidement en Grèce et il n'est pas trop tard, pour opérer un recul qui est inéluctable, mais le faire sans trop de recul politique, avant la débandade qui est en train de s'instaurer sous les coups du peuple . Ici nous sommes dans l'expectative puisque la représentation, en Grèce comme dans le reste de l'Europe, est un leurre et ce sont les pièges qu'avait tendu la commission européenne qui partent en fumée sous les coups de boutoir du peuple.
L'Europe s'effondre et son effondrement passe pour une opération de survie indispensable; à ce schéma, le peuple ne croit plus, mais on lui sert quand même la même salade, tous les jours, sur tout les médias et cela est un symptôme. Le patronat, dans chacun des pays avance ses revendications avec une arrogance inégalée ...celles ci sont démeusurées, inadmissibles il afaut en revenir à la situation qui était celle de l'Europe au moment du 3e reich, c'est exactement dans cette situation que nous entrons.
Maintenant le seul fait qu'il n'y a plus, dans aucun pays, aucune représentation populaire, se traduit par le fait que les émeutes, les saccages, les destructions de la rue (en Grèce ça se vérifie depuis un an) s'ajoutent aux destructions sociales commandités par l'Europe et inscrites dans les traités européens, notamment les derniers....
Les aspirations populaires sont en totales contradictions avec les "gouvernances" imposées par l'Union Européenne et qui bloquent systématiquement les aspirations populaires au nom d'hypothétiques dettes que le peuple n'a pas contracté .... Il y a des schémas de gouvernance identiques dans toute l'Europe qui, compte tenu de l'ultra libéralisme de ses dirigeants est devenu brusquement ingouvernable. Parce que le patronat à décidé l'affrontement frontal...Parce que l'hypocrisie des discours cache mal les mauvaises intentions ... Maintenant quand on entend commission européenne en traduction simultané, ça donne dictature (avec des nuances mais c'est ce mot qui revient à chaque fois).
... A quand le retour à l'état social, à quand le retour à un minimum de prospérité pour les populations des villes et des campagnes ... En attendant l'émeute remplace "avantageusement" le bulletin de vote, c'est une forme d'expression plus rapide, l'expression est plus compréhensive pour les oligarques qui ne comprennent pas les dégâts matériels ... Mais c'est un rapide processus d'auto destruction qui prolonge la destruction lente de la société programmé par les traités européens dont le traité de Nice. Comme si il fallait aller encore plus vite au terme de ce que l'union Européenne avait programmé, que ça s'exprime, que ça se voit.
Il faut quand même admettre que dans l'ensemble de l'Europe l'exaspération est à son comble et comme on accumule des matériaux incendiaires on ne voit pas pourquoi l'incendie n'aurait pas lieu. Les dernières déclaration du patronat français sont ni plus ni moins qu'une déclaration de guerre, de la part d'un patronat qui n'a jamais brillé pour son courage quand il a fallu résister au nazisme (c'est un doux euphémisme , il a collaboré à 95%).