Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Je voudrais parler de la crise, la récession; je cherche du matériel pour ne pas raconter trop de bétises , il y a oncle Bernard (Bernard Marris), l'économiste de Charly Hebdo qui a écrit un livre sur le sujet ,(Anti-manuel de l'économie), j'aimerais que ceux qui connaissent m'en fasse un résumé simplifié. Ce qui semble important c'est que depuis un moment nous sommes dans une zone de tempête, qui aurait débuté avec la crise du crédit immobilier, aux Etats Unis et comme, par exemple, Mr Busch (le président de la "super puissance mondiale")ne veut rien faire, il prend des mesures qui ne sont pas seulement inefficace mais qui peuvent accélérer la crise au lieu de ralentir quoique ce soit . C'est ce qui semble émerger comme appréciation de la part de tous les commentateurs de radios et de télévision.Je voulais aussi parler de la flexisécurité, j'ai pu lire des déclarations de base, de certaines sections ou UD, elle sont réticentes, opposées, à ce que leur directions signent; l'accord,cela peut-il se transformer en une fronde ! Je n'en sais rien tout évènement même minime, peut déboucher sur une crise majeure, tous les matériaux pour que cette crise explose sont réunis, c'est ce qui semble se traduire dans la réalité... Ce qu'il faudrait c'est que les gouvernements , s'ils étaient responsables, si nous étions dans des sociétés démocratiques, prennent des mesures pour la sauvegarde des populations; il n'est pas normal de voir des gens dormir dans la rue, comme ça se passe aux Etats Unis, alors qu'on leur a laissé croire qu'il pouvait se payer une maison, qu'en suite les mêmes maisons ne valent plus rien puisque les prix de l'immobilier s'effondrent ... Nous sommes, toujours, nous les classes populaires, entre le marteau et l'enclume, sans savoir ce qui gouverne réellement les vies de milliards de personnes ... Je voudrais vraiment comprendre, pour voir par où passe l'arnaque, qu'est-ce qui détermine le prix du travail, cequi nous pousse dans l'incertitude, mais aussi pourquoi on ne fait qu'en parler alors que jusqu'à présent il fallait relativiser la situation ... Le nouvel angle serait peut être trouver après avoir analyser les conséquences de la crise de 1929 (on sait qu'elle a débouché sur une situation de guerre), ce qui a été entrepris pour relancer la machine à cette époque, voire ce qu'il y a de comparable, se renseigner pour étudier les solutions a apporter et voir ou se trouve le rationnel dans cette histoire ... Je pense que le capitalisme est un régime de domination situé historiquement et qu'il sera remplacé, un jour ou l'autre (il faut lire le très beau livre de Benjamin Peret égrégore ou la vie des civilisations)...Que le plus tôt sera le mieux, ça éviterait les suppositions sur la crise énergétique, les prix qui s'envolent,sur la crise alimentaire , là aussi les prix s'envolent,(ce sont des chapitres que j'ai déjà abordés dans mon blog) ... Les conséquences de la crise de 1929 furent , après la guerre mondiale un nouveau partage du monde en zones d'influences... Je ne pense pas que le monde soit dans une meilleure forme qu'à cette époque....C'est l'attachement de tous les pays du monde à un seul modèle de développement qui est alarmant dans cette affaire, l'incapacité de construire d'autres utopies, d'autres relation entre l'état et le capital et l'état et le travail, c'est comme s'il n'y avait qu'un seul livre d'économie à lire et à commenter, comme si Hayek avait fait quelque chose de génial .... Mieux que Keynes, mieux que d'autres économistes; on est sous le règne d'un libéralisme qui renaît pour la troisième fois , plonge le monde, une autre fois, dans le chaotique et l'incertain ... Quand on voit ce que gagne la plupart des gens ce qu'est leur condition et ce que signifie le travail de nos jours... On comprend mal ce qui se passe, bien que tout ai déjà été joué sur le théâtre de l'histoire.