Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Je suis la carrière de trois femmes qui font du porno, il s'agit de Raffaêlle Anderson, d'Ovidie et de Tabata Cash. A part Ovidie, les deux autres ont décrochés, Tabata c'est marrié,
d'après la chronique, avec un journaliste de Hot Vidéo ... C'est Raffaêlla qui a écrit deux livres, je viens de me procurer le deuxième, tendre violence, le premier, Hard ,est à faire lire
à tous adolescents qui croient que les filles, elles aiment ce qu'on leur fait dans le domaine du sexe...elles en redemandent ... Je me demandes où réellement se situe l'aliénation, dans ce
type de comportement, dont certains adultes mâles se servent encore, avec un doute peut être, à un âge très avancé, mais aussi , cela dénote qu'ils sont pleins d'illusions sur leur propre
sexualité ...qui est une catastrophe comme celle de la plupart d'entre nous , de nos jours...Ceci dit ,sur les trois femmes dont je vouxdrais vous parler, deux sont issus du neut trois si chère à
notre petit président, elles sont de la racaille ! .... Raphaella a fait , comme film, baise moi avec Karen Lacaume (morte suicidé à trente deux ans ! après avoir arrêté et fait plus d'une
cinquantaine de films, une très profonde dépression et aucun secour de son entourage) elle participe à des émissions sur le hard et essaye de s'ouvrir à une carrière cinématographique ...
Pourquoi me suis je intéressé à ces trois jeunes femmes? parce qu'il y a chez chacune d'elles quelque chose d'atypique dans le milieu lui même, quelque chose qui ne passe pas de la même façon que
les autres ... Peut être une revendication à l'existence, à une existence pleine et entière ... Les femmes qui ont fait du Hard sont sollicités dans d'autres médias, certaines se retrouvent dans
d'autres activités mais pas tant que cela, Brigitte Lahaie et Tabata Cash, animaient des émissions radios ,Tabata a voulu aussi produire des films... Il y en a une qui est mannequin (je ne
me souvient plus de son nom, une certaine Naomie l'aurait été avant mais ce n'est pas elle)... Ce qui me choque le plus,la plupart du temps, c'est la maigreur de ces filles, l'angoisse qui se lie
sur les visages, la répétition, pour celui qui regarde doit avoir quelque chose de rassurant, par contre la monstruosité à quelque chose de fascinant. Je sais que certains hommes, abonnés au X,
regardent du porno en boucle, en faisant autre chose et je comprends que dans le contexte médiatique actuel, ce soit consommé comme un autre médias, puisque c'est ce qu'internet à pu apporter
comme élément nouveau, comme médium; une apparence d'anonymat et une accélération de la production et un matériel plus adapté à la fabrication, des supports idéaux et enfin des méthodes d'achats
et de transmission rapide de données... Je sais aussi que dans certaines familles on regarde le porno ensemble, mère, père, enfants ... Cela de plus en plus ... Est-ce encore de l'intime, dont il
est question dans l'image pornographique? ... Quelque chose à partager, à deux, comme une cérémonie secrète (A Breton, le poète disait cela), pas cela en tout cas, qu'est-ce qui résiste dans ce
type d'image ? Qu'est-ce qui s'y passe; sans doute pas grand chose, dans la forme, sinon des modes et des moeurs internationaux qui se heurtent bizarrement., une catégorisation des personnages
féminins .. Du côté des femmes je ne vois pas l'intérêt; mais pour certaines il y en aurait un, lequel ! j'aimerais que l'on m'explique, que ce qui s'y passe au féminin, à par l'endurance à certaines choses, la
performance, vécue comme une aventure !, je ne vois pas ce que cela peut donner. Ceci dit il y a des femmes, là dessous et il y a du sexe, en abondance parait-il, c'est ce dont se vante la bande
annonce du prochain film de monsieur Dorcel.... Il y a peut être eu un féninisme pro-sexe, dont se réclame Ovidie, des femmes qui subissent la même excitation que les mecs, ce que je ne comprends
pas et ce que cela puissent être formulé de cette façon, sinon la volonté de déplacer la sexualité, hors cadre et lui donner une finalité esthétique. Se mettre à faire ressortir une esthétique de
la luxure, de la lumière sur des corps moites, je ne sais pas quoi dire de cela; si il y avait les odeurs on pourrait s'arranger avec le réel .... S'il y a une modification de la consommation de
l'image sexuelle, celle-ci ne stimulant plus la sexualité, devient un produit de consommation courant, parce que c'est sans doute autre chose, un complexe multiforme qui est en train de se créer,
pour donner l'illusion de pouvoir surmonter ses doutes et ses manques, se dépasser comme dans le travail, ce n'est donc pas si différent que ce qui se passe en dehors; dans l'appareil productif
... Quelle est l'intérêt si ce n'est même plus un miroir, dans lequel le beau se construit, une femme était belle parce qu'aimée et désirée, dans un rapport à l'intime
... Le corps des autres démultiplié à l'infini sur fond de crise de l'expression sexuelle ...Ce que nous montre la femme aujourd'hui ,c'est qu'elle aussi, elle voudrait pouvoir
jouer, à quoi exactement!... Ne pas faire que le service ou servir de vase que l'on remplit ... pour se faire certains acteurs mettent des codoms invisibles ... Il se place ou le temps de la
chanson de Claude Nougaro, les don ju ju "le plus dur est de séparer 55kg de chair rose de 55g de nylon, il faut alors livré bataille", la conquète ... Le sexe n'est pas une maladie (même
s'il peut y conduire) et il n'y a rien à soigner rien a voir que de la misère ...Le reflet de sa propre misère dans l'eau putride des fantasmes. servis tout chaud sur un site spécialisé. La
luxure est un luxe qui n'intéresse plus grand monde ... Ce qui est bien chez mes trois héroïnes c'est qu'elles se sont ouvertes a d'autres regards en d'autres lieux, qu'elles cherchent une vie
meilleure ...c'est cela qui fascine et me fascine . Ovidie à joué dans un film de Beneix, il faut qu'elle continue ...