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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Je reviens sur mon histoire de contrat, essayer de déterminé ce que cette notion a de cruelle

Graphomanie-I.JPG Graphomanie-III.JPG Graphomanie-II.JPGJe voudrais revenir à ma notion de contrat; Marc Fumarolli (qui est un auteur que je lis et qui est parfaitement lisible, il fait l'éloge de la conversation comme art) en parlait Mardi soir chez Frédéric Tadeï. Je trouve qu'il faudrait un vaste mouvement contre ces histoires de contrat que l'on impose à des jeunes en difficulté, comme on l'impose a des gens dans la rue qui sont récupérés par l'institution... Tiens je vois que Pennac dans son livre fait l'éloge de l'internat, d'une façon douce ... J'opposerais presque l'internat, au contrat. Il est vrai qu'un jeune mis dans une institution qui lui donne un rapport au travail peut s'en sortir, même aujourd'hui ...parce qu'il est extrait aux pressions d'un milieux anxiogène, qui le déstabilise et l'empêche de prendre les études au sérieux... Maintenant imaginer les effets dévastateur du contrat sur ce même milieu ..D'autant plus que le jeune, la plupart du temps, ne rempli pas les objectifs de ce contrat... Qu'il aura au mieux un contrat plus "musclé", jusqu'au moment ou de guerre lasse on s'obligera à "trouver une solution adpté" ... La cruauté vient du rôle et de la stigmatisation que cela implique, vis à vis d'un élève peu structuré, qui va présenté sa feuille à la fin du cours et qui établi un rapport de force avec le maître pour que celui-ci ne lui mette pas une appréciation négative...Ce type de démarche n'est gérée ni en aval, ni en amont et elle donne malgré tout un moyen de pression fantasmatique sur la personne ...Mais ne permet pas d'analyser les causes du comportement de notre contractualisé ...qui est souvent en difficulté relationnel et scolaire...On remplace la note dans son cas, par un contrat puisqu'on ne peut déjà plus le noter... il y a des élèves qui sont en rupture de note ...Qui ne font plus rien et dans ceux là quelques uns ont un contrat ...Parce qu'en plus ils se mettent à devenir agités...Il serait plus sage de prévoir des structures post-scolaires ou les élèves (je n'arrive pas à dire apprenant), de 5à 7 viennent soit volontairement, soit contraints, faire leur travail, pour se remettre à flot ...Ou on leur ré explique ce qu'ils n'ont pas compris...Se remettent au travail...Pour cela il faudrait recruter massivement...Et comme on fait l'inverse, on se donne bonne conscience...En imposant des contrats, ce qui est une charge symbolique lourde, une efficacité moindre et permet à l'institution d'éluder les problèmes...Qui sont devenus ses problèmes. J'aurais voulu parlé de la tendresse de Pennac dans son livre, je voudrais aussi relire et me confronter à d'autres théories...Je pense qu'il ne peux pas y avoir d'éducation sans structuration de la pensée dans un cadre et pour une fonction précise ..."l'école républicaine" si elle est normatif (ce qui peut être contesté) éveille à la lecture des grands ancêtre à l'esprit critique...Le fait de pouvoir rejeter ce qu'on a appris, même si on y passe une vie est un traumatisme bien plus intéressant que de n'avoir rien appris, ce qui est un viol bien plus grand et plus dévastateur...L'école d'aujourd'hui est dans le simulacre de l'apprentissage, le simulacre de la punition, dans le simulacre de l'école républicaine...Plus elle affiche et proclame sa continuité plus elle est dans le déni...Le contrat et le symbole dérisoire de ce déni d'autorité.
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