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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Le libéralisme et la fascination qu'il exerce ont atteind leurs limites ...Maintenant la lutte des classes la plus violente reprend ses droits.

A la Guadeloupe et à la Martinique, ce sont les exemples qui sautent aux yeux aujourd'hui. Un patronat arrogant qui n'anticipe pas et qui se met dans une situation de monopole et impose à l'état de transgresser ses propres règles et lois sur le monopole (je parle des lois françaises sur le commerce qui sont transgressées dans ces îles). Des députés pris en tenaille entre le mouvement social et l'état, ce qui prouve que ceux ci ne servent qu'à faire accepter l'exploitation, il se trouve qu'il soient tous de gauche PS, ce qui ne change rien au rôle qu'il se donne. Néanmoins d'après la télévision il semble qu'un accord ait été signé excepté par le Modef, ce matin.
Ces députés "de gauche" sont inefficaces et prouvent, chaque jour qui passe pendant la crise, qu'ils ne servent strictement à rien, sinon à faire avaliser l'exploitation et la soumission aux maîtres des lieux.
Maintenant des choses vont peut être bouger, comme le droit à exploiter la terre spoliée aux Iliens par les grands propriétaires esclavagistes, qui sont maintenant les propriétaires de 60% de l'île et de la grande distribution dans les territoires. Ce sont des mesures d'équilibre et de justice sociale dont ont besoin tous ces gens, dont nous avons tous besoin ...La crise révèle sur quoi est basé, dans notre pays, l'exploitation capitaliste. Une société antillaise profondément et racialement inégalitaire, c'est inadmissible. Cela se fait d'une façon particulièrement brutale aux Antilles, plus exacerbé, plus Bonapartiste certes (Bonaparte a envoyé la troupe pour rétablir l'esclavage que la république avait aboli, Joséphine était Béké), plus esclavagiste aussi, c'est un problème historique, directement en prise dans le réel. Le déséquilibre que produit la lutte des classes prouve que les capitalistes ont besoin du peuple pour survivre, il est temps qu'ils prennent conscience des déséquilibres qu'entraine leur position et qu'ils réinstituent la société dans son équilibre central. Qu'il la laisse accumuler des richesses pour le bien de tous, des richesses collectives et que leur rôle soit sérieusement encadré par des lois et par un code de conduite et des codes dans chaque catégories des activités sociales...Un code du travail (qui a été sabotté d'après Gérard Filoche  dans son livre, Français si vous saviez, en 2007 par le gouvernement Fillon), un code de la santé publique, un code de l'éducation etc..Il y a de nombreux endroit ou il faudrait limiter le libéralisme, l'empêcher de s'installer et l'empêcher de nuire. L'état et le peuple sont indispensables au bon fonctionnement d'un pays, le capitalisme et les rentiers non (ils ne produisent pas de plus value, sauf peut être l'industrie financière, mais en consomment )  et pourtant c'est lui qui détermine toute l'activité des gouvernements, toutes les lois qui sont votés aujourd'hui.Les états démocratiques sont à la solde de 5% des citoyens contre 95% qui ne sont pratiquement pas représentés dans les instances décisionnelles de l'état. Pour limiter les dégats, il faudrait instituer la proportionnelle intégrale.
Le CAC 40 a encore dévissé à la baisse il était bien en dessous des 2700 points...Ils ( les capitalismes, les métamorphoses de la métastase capitaliste et de ce qu'il corromp) empêchent la croissance, détruisent l'économie par les délocalisations et empêchent la socialisation des moyens par des lois iniques qui font régresser la société. C'est cette cascade de démesure, que Sarkozy et son gouvernement, en bon valet capitaliste veut mettre en place. Le libéralisme, avatar, dernier modèle du christianisme Yonan Friedmann ou Von Hayeck et leur main invisible du marché, quelle volonté de croire en un délire mystique au détriment des règles éléments de la "coment décent" si cher à notre compagnon et maître, Georges Orwell. Les surréalistes disaient, nous n'avons pas de maître mais des amis dans l'histoire, à ce compte là ce qui compte est très important c'est la promotion de la vie et de la révolte qui est sa forme exacerbée. Mais il faut aussi construire et créé, forme exaltante de la première proposition que je fais dans ce billet.
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