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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Le fait de braquer les flics avec une Kalachnikov traduit une augmentation de la radicalité dans les banlieues

La réponse a été immédiate, augmentation de la présence policière, sur les lieux ou a eu lieu le drame. La violence augmente en intensité et elle est en train d'exploser dans la réalité quotidienne, c'est la situation que subissent journellement les millions de gens qui vivent dans ces lieux de relégation.
Que faudrait-il faire, déjà réfléchir sur l'efficacité de toutes les politiques de la ville depuis plus de vingt ans en s'interrogeant de façon constructive et dans l'intérêt des résidents de ces quartiers, essayer de trouver des solutions adaptés et efficaces qui existent certainement...Pour relancer l'associatif et la présence d'adulte auprès de jeunes désemparés et inadapté à la vie qui leur est faite. Qui peut être adapté au chomage de masse et à la précarité existencielle dont souffre la population de ces zones. Donc il faut leur trouver du travail, des revenus et de la vie pour respecter ces gens qui sont les victimes indirectes de la crise, elles en ont été les premières victimes, depuis vingt ans et chaque génération de relégué rajoute une couche aux relégations précédentes ...Maintenant les politiques libérales, dans ces quartiers ont eu l'effet exactement inverse à l'effet escompter et comme toujours , comme remède, on en rajoute une couche plus grosse à chaque crise (on continue à en faire des zones franches pour que des entreprises puissent venir s'établir, c'est une politique qui est largement en échec, mais que l'on continue parce qu'elle permet de libéraliser encore plus vite ces zones.) ...On applique des politiques totalement inefficaces et qui ne créent aucun emploi, les zones franches permettent à des petites entreprises de s'installer ce qu'elle font avec de la main d'oeuvre recruté hors zone, mais qui mobilise des espaces qui pourraient être aménagés pour construire du collectif ...Il faut monter en exergue les expériences communes faites par les populations et que les milieux associatifs, qui génèrent ces créations soient aidés, soutenue encadrer pour continuer à promouvoir ces manifestations.
Il y a eu à Gergy Pontoise une série d'immeubles, qui devaient être reconstruits, qui ont été pris en charge par les habitants, qui ont fait des projets ( plusieurs projets différents) de réhabilitation de leur quartier, cela a permis, même si d'autres objets n'ont pas aboutis, d'humaniser et de structurer les relations de voisinage,
les habitants ont eu le loisir d'avoir une réflexion humaniste sur l'urbanisme et ont c'est aperçu que ces gens des classes populaires pouvaient avoir une pensée saine et structuré et aboutir à un résultat plus intéressant que si cette recherche avait été faite par une agence d'urbanisme. Il faut que le peuple se ré approprie les villes comme au 19e siècle (Paris est une ville essentiellement populaire qui a été vidé de sa substance) et que la mixité sociale soit à nouveau imposée comme elle l'a été, bon an mal an, entre 1944 et 1948, dans une période d'intense pénurie et ou il a fallu caser tous les gens qui n'avaient pas été exterminés dans les camps hitlériens, ils ont eu droit d'occuper tous les logements vides, sur la capitale.
Cette mixité à l'intérieur des villes est indispensable à la survie des villes et à l'épanouissement de l'imaginaire collectif du peuple actif et travaillant sur les lieux ou il habite, c'est une façon, aussi, de construire le plein emploi et la pleine activité. S'il y a relégation c'est qu'il y a des politiques racistes( au sens d'un racisme social)! de relégation à la périphérie des villes pour empêcher le travail au centre des villes et dans l'enceinte des villes. La ville est une entité vivante que si elle abrite des instruments et des peuples pour s'en servir. Les quartiers d'affaire ou l'on trouve les succursales des grands groupes financiers comme à la défense et ou se déverse chaque jour des milliers d'employés est exactement l'inverse de ce dont la ville a besoin comme activité pour survivre ...Un exemple intéressant par contre est le marché aux puces (les marchés puisqu'il y en a maintenant plusieurs) de Berlin ou se rencontrent et s'échangent des valeurs culturelles produites sur place, dans les habitats alentours. C'est l'échange de produits à haute valeur ajouté, culturelle et scientifique, qui doit devenir la règle pour la sauvegarde du patrimoine des villes, c'est ce tissus que doit induire une politique de la ville construite autour de cette multitude de projets et l'architecture doit être au service de cette volonté de reconstruire le tissus urbain qui se détricote rapidement sous nos yeux, au même rythme que le tissus social ...C'est aussi une façon de juguler la crise que d'investir dans des espaces qui proposent un futur vivable. Il n'y a pas d'alternative c'est l'architecture investie par les peuples ou chaos urbain, pour cela il faut favoriser l'associatif et l'initiative individuelle à haute valeur ajoutée. Faire exactement l'inverse des politiques de la ville menées actuellement et que madame Hidalgo adjointe au Maire veut continuer sur Paris. Permettre aux habitants de donner leur avis sur les plans d'urbanisme, les aider à construire le leur, en propre "la ville est à nous reprenons là".
Maintenant si dans notre société on avait eu d'autres projets que celui de parquer les pauvres et les émigrés dans des zones de relégation, dans des zoos humains, peut être qu'on aurait une société plus équilibrée et qu'on aurait des talents mieux employés et plus épanouies.
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