Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Pour relancer l'associatif et la présence d'adulte auprès de jeunes
désemparés et inadapté à la vie qui leur est faite. Qui peut être adapté au chomage de masse et à la précarité existencielle dont souffre la population de ces zones. Donc il faut
leur trouver du travail, des revenus et de la vie pour respecter ces gens qui sont les victimes indirectes de la crise, elles en ont été les premières victimes,
depuis vingt ans et chaque génération de relégué rajoute une couche aux relégations précédentes ...Maintenant les politiques libérales, dans ces quartiers ont eu l'effet exactement inverse à
l'effet escompter et comme toujours , comme remède, on en rajoute une couche plus grosse à chaque crise (on continue à en faire des zones franches pour que des entreprises puissent venir s'établir,
c'est une politique qui est largement en échec, mais que l'on continue parce qu'elle permet de libéraliser encore plus vite ces zones.) ...On applique des politiques totalement inefficaces et qui
ne créent aucun emploi, les zones franches permettent à des petites entreprises de s'installer ce qu'elle font avec de la main d'oeuvre recruté hors zone, mais qui mobilise des espaces qui
pourraient être aménagés pour construire du collectif ...Il faut monter en exergue les expériences communes faites par les populations et que les milieux
associatifs, qui génèrent ces créations soient aidés, soutenue encadrer pour continuer à promouvoir ces manifestations.
...Un exemple intéressant par contre est
le marché aux puces (les marchés puisqu'il y en a maintenant plusieurs) de Berlin ou se rencontrent et s'échangent des valeurs culturelles produites sur place, dans les habitats alentours. C'est
l'échange de produits à haute valeur ajouté, culturelle et scientifique, qui doit devenir la règle pour la sauvegarde du patrimoine des villes, c'est ce tissus que doit induire une politique de la
ville construite autour de cette multitude de projets et l'architecture doit être au service de cette volonté de reconstruire le tissus urbain qui se détricote rapidement sous nos yeux, au même
rythme que le tissus social ...C'est aussi une façon de juguler la crise que d'investir dans des espaces qui proposent un futur vivable. Il n'y a pas d'alternative c'est l'architecture investie par
les peuples ou chaos urbain, pour cela il faut favoriser l'associatif et l'initiative individuelle à haute valeur ajoutée. Faire exactement l'inverse des politiques de la ville menées actuellement
et que madame Hidalgo adjointe au Maire veut continuer sur Paris. Permettre aux habitants de donner leur avis sur les plans d'urbanisme, les aider à construire le leur, en propre "la ville est à
nous reprenons là".