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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La crise écologique dont on parle tant, m'interpelle chaque fois un peu plus

Cette crise et ceux qui l'a dénonce ont un discours qui ne me convient pas, ils se parent d'une expertise scientifique pour dire des choses qui ne le sont pas et ça ça m'énerve grandement. La multiple crise actuelle a des racines dans le développement du système lui même et dans la façon dont on l'a présenté au monde pour le rendre acceptable. On a le même phénomène de "fausse expertise"avec le réchauffement climatique, la terre se réchaufferait et on a de plus en plus froid. C'est d'après eux du à la pollution qui accentue ou diminue l'effet de serre, mais ce qu'on sait c'est que la terre à toujours subit des variations climatiques extraordinaires, depuis que l'homme est à déambuler dans tous les sens dessus.
 Les ruptures dans l'évolution sont des phénomènes inhérents à la constitution même de la terre et à sa place dans le cosmos, de son rapprochement d'avec le soleil dans lequel elle disparaîtra un jour à moins d'exploser avant (ce qui est plus probable compte tenu de la chaleur que celui-ci dégage), dans quelques milliards d'années; ce processus lui est inéluctable.

 Maintenant mettre l'accent sur le réchauffement pour prôner une idéologie écologique qui implique une régression du modèle social vers un modèle antérieur, avant l'accumulation capitaliste, ceci même s'il m'est sympathique, cela ne résoudra aucun des problèmes gigantesques auxquels nous sommes confrontés en tant qu'espèce et en tant que société humaine organisée (faut-il dissocier l'espéce de la société qui l'a constitue, je n'en sais strictement rien). L'espèce peut continuer à déambuler sur la surface de la terre alors que les civilisations, que nous connaissons, auront disparues (c'est un peu le thème dont se nourrit Mad Max ou certaines tendances de la science fiction). Maintenant l'évolution de l'espèce homme et sa régulation quelque soit les progrès scientifiques sont inscrit dans le devenir de l'espèce homme elle même.
 Ce retour à la nature et à la production agricole non productiviste, me fait penser au moment ou Mao, en Chine, après la révolution culturelle, a envoyé les jeunes étudiants se ressourcer dans les campagnes, ce fut une période atroce au dire de ceux qui l'on subit
.
Prôner ce type de retour volontaire, cela peut être sympathique, pour un professeur retraité qui touche une pension, mais comme modèle économique c'est peut être un peu fort. Ceci dit c'est une théorie économique prônée, la décroissance (ce sont ceux qui s'en empare qui me posent problème) et qui nécessite discussion car le modèle de la croissance infinie, dans les conditions actuelles est mort, donc c'est un modèle, la décroissance, qui séduit et qui remet en question les modèles de développement au Nord. Voilà le type d'impasse dans laquelle on se compromet parce que la société ne permet pas, compte tenu de l'idéologie qu'elle même véhicule, de confronter les points de vue, on cherche dans les structures sociales antérieures ce qui nous échappe, sans avoir les données qui nous permettent de comprendre, mais on sent que si le modèle productiviste est mort définitivement, sous sa forme actuelle, que les modèles qui émergent sont inquiétants, presque plus inquiétant que lui.
 La production à caractère écologique  serait un des axes prôné par L'administration d'Obama, mais ce serait une source importante de baisse des salaires, c'est ce qui ressort de ces modèles avec lesquels je serais en accord. La maison inerte en énergie est le modèle vers lequel il faut s'orienter et il y a de grandes choses à découvrir, à inventer et à créer, dans le domaine des énergies passives. C'est le rapport avec le salaire qui met ces productions en question (au sens ou on se questionne sur les activités "vertes" et sur leur capacité à résoudre la crise)
. Autre aspect si l'opinion évolue sur ces sujets, est prête à faire des efforts, les décideurs restent en panne parce que ce qui les intéresse c'est de retrouver une rente, qu'importe le sens, pour eux de la production, c'est l'importance de la rente qui les fait agir; ce qui bloque depuis le début les évolutions possibles, dans le cadre de ce système. Dans le modèle qui vient de s'éffondrer, c'est l'importance de la rente qui est à l'origine de la faillite du modèle, puisque pour augmenter la rentabilité du capital on a sacrifié la masse salariale et la qualité de l'entreprise ...Quoiqu'on dise, on en est toujours au même point. Tout indique que les réponses ne seront pas les bonnes réponses, mais que les enjeux sont colossaux. Quoiqu'on en dise sur le fond, il n'y a pas d'issue possible dans le cadre strictement libéral, à moins de tous figer, de tous remettre à plat et de tout repenser. Le modèle qui délocalise à tour de bras, le modèle qui implique des gâchies économiques colossaux, en matière première et en travailleur, est mort aussi, il faut recentrer, respécialiser des régions entières et diversifier. Cela aussi à un coût social important, puisque ce sont les mêmes qui payeront en dernière instance, par l'impôt ou le chômage, les errements de ceux qui décident.
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