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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Le livre de Tiqqun, analyse sommaire et commentaires personnels

Le livre de Tiqqun, "contributions à la guerre en cours", est complexe, il ne fixe pas le sujet directement, il ne révèle pas le sens de sa réflexion sans que l'on sache pourquoi; ce n'est pas non plus systématiquement un cri de révolte. Les références sont indiquées dès le début, elles sont à la fois implicites et explicites car ces philosophes sont aussi parfois nommés, ce sont:Michel Foucault, Gilles Deleuze, Félix Guatari (nommément cités)...d'autres sont implicites, Nietzsche est omniprésent, mais aussi Schopenhauer et d'autres encore comme Michel Serres et peut être aussi,Gioggio Agamben. C'est une digression complexe sur les théories du biopouvoir et une mise à jour et une critique des applications du panopticon de Bentham, dans la société moderne. Ils citent mais dans un même mouvement déterritorialisent ce qu'ils disent, c'est à dire qu'ils placent le langage dans un autre endroit, dans un endroit qui ne serait ni la philosophie, ni le discours politique, ni la sociologie, mais quelque chose qui serait une autre science que ces trois là.
Ils disent et sont à la limite de se contredire , presque à chaque énonciation, ils restituent du sens néanmoins en construisant d'autres "lectures de concepts", ils veulent du nouveaux et d'autres façons de penser et d'autres techniques pour penser plus vite, cela est clairement voulu et proposé dans le texte I. C'est une écriture qui favorise l'étrange étrangeté, illusion de la pureté et du nouveau, il y a de l'illusion d'écrire une certaine vérité en sachant que cela est impossible...L'endroit dont on parle n'étant jamais spécifié dans le texte.....Ah oui ils se réfèrent souvent au Potlach et à la course à l'amok des Malais, ils se réfèrent à l'ethnologie, à l'ethnolinguistique, à la linguistique. Ils citent Devereux, l'ethnopsychiatre  connu qu'il mettent en exergue, le premier à avoir penser ce type de relation et de questionnement. Ils essaient de faire marcher ensemble l'ensemble de ces disciplines dont le cloisonnement n'est pas a priori évident.
Ce n'est pas un discours révolutionnaire, même si c'est un texte radical, même s'ils critiquent les "anneaux" (les cercles) de pouvoir et les lieux ou l'empire à une énorme emprise sur les corps...La médecine, l'école ...Ils ne parlent pas de  simulation (de simulacre comme Baudrillard) , mais cherchent plutôt à élucider la dissimulation (ce que signifie les discours ce qu'ils cachent)...Ce que sous tend la démarche des biopouvoirs matinée de lecture radicale. Il y a aussi une volonté de synthèse des savoirs sur les biopouvoirs et leurs évolutions, à partir de lectures radicales de tous ce qui se pense sur cette forme de science patiemment élaborée, même si la science et sa fonction ne sont pas reconnues en tant que tel, mais dans une fonction précise, ce que pensait déjà Horheimer. Ils critiquent aussi, dans la science, son objectivité et le cloisonnement qu'elle subit pour être encore plus efficace, ils semblent vouloir construire une pensée globale et une science totale dont le sens serait malgré tout liée à l'activité révolutionnaire, l'activité révolutionnaire et les techniques qu'elle implique serait au sommet de l'activité scientifique...Une activité tout azimut, dans toutes les formes d'activisme, c'est une continuité de l'activité situationniste sur ce point...Ils pensent que des cellules activistes compte tenu de la période vont se mettre à proliférer, de façon autonome et que leur cloisonnement et leur autonomie est garant de leur efficacité ...Cela au moment ou se produit une dissociation du corps social, dans la multiplication des effets de l'implosion du système ..Puisque la guerre de tous contre tous se radicaliserait ...Une autonomisation, une vie indépendante des cellules du corps social. Le chaos à déjà commencé, il faut en faire partie puisqu'on ne peut qu'en tirer le meilleur de soi même et de cela peut générer de la vie à profusion .
Tiqqun est un fabuliste qui raconte l'implosion conséquente à la guerre du libéralisme contre la société...IL décrit en commente aussi les ravages que fait cette guerre non déclarée , élabore , décrit, les mécanismes de son fonctionnement et de ses conséquences, les règles de son fonctionnement sont multiples, mal comprises et difficilement accessibles...Elle suit, cette guerre, néanmoins un parcours tracé, les sillons sont tracés à l'avance dans le paysage culturel. Ils pensent en avoir percé les lois et ils suivent la voie sur ce chemin qu'on tracés les situationnistes, même s'ils sont déduit par une partie de la critique marxiste (marxienne pour eux). Ils préfèrent la critique situationniste et renient la notion de classes sociales. Ils se situent nettetement à côté de la  lutte des classes, c'est ce qui pour moi est nettement problématique et difficile à appréhender.
C'est une série de trois textes sur 200 pages et une annexe...Ils se complètent , ne se chevauche pas, ils ont le même rythme, le dernier est malgré tout une accélération, se présente comme un poème et est presque manifeste. Un poème acte avec des suggestions et une esquisse de programme, mais un programme de désobéissance à l'entropie que représente ce monde ...Un programme en apparence subversif ...Ce n'est pas aussi clair que le manifeste des 121 écrit par Maurice Blanchot qui prônait l'insoumission à une guerre coloniale ignoble, déterminant pour l'accélération de la fin de celle-ci. Ils parlent aussi beaucoup du bouillonnement, du foisonnement, en italie dans les années 1975 -80 qui fut pour eux une période d'effervescence joyeuse et active. Je ne connais pas ou mal cette période, dans laquelle une série d'initiatives importantes semblent avoir vue le jour et que les relations semblent s'être métamorphosées, ce qui les interpellent...  Ca n'est pas non plus un élément déterminant dans cette "culture politique" en ce qui me concerne . L'italie a perdu la capacité de s'opposer de façon active à la désagrégation de la société que tous les peuples redoutent plus ou moins ... Tiqqun propose d'accélérer, de provoquer l'entropie de ce monde par des micro réactions et des comportements irrationnels qui affolent les pouvoirs, les biopouvoirs, pour les entraîner dans la désorganisation. C'est, à mon point de vue, une vision parcellaire, peut être qu'il faut concevoir la création de micro-bulles autonomes ou qui auront tendance à l'autonomie ...Cela réglera-t-il quelque chose ? ...Si les biopouvoirs ne fonctionnent plus que risque-t-il de se passer ? ...C'est toujours la question qui angoisse, la question qui est posée à l'humanité pour se survivre, quelles types de structures sont le plus adaptées à cette survie, pour et c'est précis dans le texte, "promouvoir une vie proliférant ". Premier objectif de ce type d'anarchie ...J'aimais bien la phrase de Maurice Joyeux au frontispice du monde libertaire "l'anarchie est la plus haute expression de l'ordre".
 L'intérêt de l'anarchie est qu'elle a marquée fortement, de son empreinte le mouvement ouvrier organisée, la CGT à ses débuts, mais qu'elle a eu aussi une vie autonome, aussi , indépendamment de celui-ci, mais que ses exégètes, ses penseurs, s'adressent essentiellement à la classe ouvrière...Ce qui ne semble plus être le cas de nos autonomes libertaires, d'où la question qui me taraude depuis le début, d'où parlez vous, de quel endroit ? Je ne pense pas que Tiqqun veuille répondre de cette façon, ni répondre simplement à la question ...Maintenant la revue se veut, pour la jeunesse qui cherche les voies de la radicalité, une enseigne et un lieu ou l'on pense les cadres qui permettraient toutes ces actions disséminées dans les champs culturels et sociaux.
Gilles Deleuze parlait de rhizomes, il en fait l'instrument central de sa pensée, la métaphore sur laquelle s'articule toutes ses pensées, tous ces concepts en un processus souterrain filandreux et complexe. La pensée de Deleuze est complexe et multipolaire avec des sens précis, mais qui n'auraient pas obligatoirement d'emplois dans les domaines ou ils sont exposés ...Des termes de médecine dans des processus non médicaux, des processus  non scientifiques, sociaux, décrits avec des termes ordinairement médicaux. Le rhizome, chez lui, provoque le désordre, c'est les galeries de la taupe rouge ou noire de l'anarchie au sens stricte du terme...Tiqqun à la volonté de trouver des pistes pour réintroduire le désordre dans l'ordre marchand des biopouvoirs, et il ne  veut aucune alliance, même ponctuelle avec les organisations marxistes qu'ils estime faire partie de ce monde, inféodés, syndicats partis de gauche et d'extrême gauche qu'ils demandent une substitution graduelle et horizontale, sans prendre le pouvoir,  contrairement à ces organisations qui oeuvrent pour le renversement violent ou légal du pouvoir (la notion de biopouvoir, dans ce cas précis, implique que quelque soit la direction, il renaîtrat toujours de la même façon avec quelques petites inflexions); la vie doit renaître du rhizome même. Il faut malgré tout un terrain fertil, la vie échappe naturellement depuis toujours par l'entropie naturelle qu'elle génère au biopouvoir. Ca ne nous donne pas d'idée de ce que serait cet aggloméra humain dans l'entropie. Il y a une mystique du désordre intolérable qui, de par sa prolifération, rendra la vie plus exhaltante. Les situationnistes et Guy Debord, étaient déjà dans cette problématique , avec la psychogéographie, déambulation libre et création systématique d'espace à libérer. La techno aussi au début était dans cette problématique; libérer, pour un temps, un espace pour la fête et l'abandonner ensuite, quand la pression des autorités se fait trop forte...C'est un application succincte, de toutes les théories sur la réappropriation, comme le squat ou les économies alternatives. Je n'y vois pas de réinvention mais une fluidification, peut être une nomadisation ...Les théories de Tiqqun ne seraient qu'une mise en concept de toutes ces mini réappropriations... Dans lesquels le capitalisme n'est pas mis en cause en tant que système ...radicalement décrit par K. Marx dans le capital.Une tache essentielle
 Le libéralisme est le "pousse au crime" du capitalisme ...il dérègule celui-ci, par ses inventions et fragilise ou détruit les sociétés qu'il construit comme système auto régulant, dans les périodes de crise. La question centrale pour les peuples, est la question des états, elle existe "en creux" dans la pensée de Tiqqun, qui considère qu'il est inassimilable parce que réduit à sa fonction essentiel et qu'il se rend de ce fait inopérant et invisible, il n'est plus identifiable parce que plus en un seul bloc ... le bloc central étant laissé sans pouvoir réel . Toutes les fonctions régaliennes se privatisent petit à petit ...Même le pouvoir guerrier de l'empire se privatise. Quand l'armée américaine aura quittée l'irack, elle aura mise,en place une armée privée des plus importante et qui suppléera aux manques de l'armée officielle de l'Empire dans cette région laissant en place toute une infrastructure parallèle et, je suppose, un nombre impressionnant de conseillés techniques et militaires sans uniformes, financés en grande partie, sur les budgets du pentagone. On privatise de ce fait un des piliers essentiels de l'Etat moderne. Tiqqun refuse d'envisager tous ces nouveaux rapports au pouvoir, la revue ne s'intéresse qu'aux biopouvoirs, qui sont des métamorphoses ou es métaphores des pouvoirs centraux ... Ce qui m'intéresse à moi, ce sont les résistances et les contestations qui s'organisent et leurs limites ...les entrées en résistance après échec de luttes longues et contraignantes n'ayant pas abouties à des résultats définitifs et positifs. En France et en Europe elles sont innombrables on peut en citer deux révélatrices, celle contre la disparition du statut des intermittents du spectacle en 2004 et pendant toute l'année universitaire 2008 2009, la lutte des étudiants et des enseignants chercheurs contre la mastérisation et contre la "réforme" de universités qui aboutit à la privatisation totale du savoir de haut niveau et la disparition de ce qui n'est plus rentable, et la privatisation des universités et de la recherche sommées de trouver des fonds propres comme aux Etats Unis, avec une modification profonde du statut des chercheurs et des doctorants, ceux ci étaient déjà sérieusement précarisés dans les labos de recherche et ils avaient, pour certains, une existence très précaire. Ce résistances longues n'ayant rien obtenues, des micro organisation se créent pour organiser la résistance sur le long terme et elles continues à fonctionner comme éléments de la société civile, en tant qu'organisme de contestation permanent, n'ayant aucune place dans le jeu social, aucun rôle institutionnel et elles occupent parfois des locaux vides sur le seul fait d'instituer avec les institutions établis un rapport de force pacifique (pour l'instant !), ils revendiquent souvent leur déclassement comme une forme de résistance à rechercher. Il veulent échapper aux pouvoirs et à la récupération politicienne. Les gens de Tiqqun auraient-ils anticiper des réactions de la société civile dans ces luttes ...Ces cristallisations ...C'est probable, en font-ils la théorie, c'est possible. Ils ont eu une publicité alors qu'ils comptent travailler dans l'ombre, c'est un sérieux paradoxe, malgré tout involontaire mais impossible à contourner.
 La vie sociale aussi est faite d'imprévus, d'aléas, Michel Alliot Marie à éclairé ce repaire d'anarchiste de Tarnac, dont les thèses lui sont incompréhensibles...Elle a fourni gratuitement la publicité , mis ceux-ci en lumière alors qu'ils ne le souhaitaient pas de cette façon, pour pouvoir dissoudre l'association et déclencher une campagne de répression, ce fut partie remise, quand il n'y a pas de taliban et que la situation sociale est critique on les créé et après on passe à la répression c'est ce qui a échoué, pour l'instant, mais c'est cette mouvance qu'elle désigne à la répression tout azimut ...Elle veut instrumentaliser ce type de nébuleuse, elle a besoin de casseurs et elle est en panne de modèle répressif. Pour l'instant la manoeuvre à lamentablement échouée malgré les moyens considérables employés. Elle voulait instrumentaliser cette nouvelle bande à Bonnot ...La période s'y prête et elle échoué momentanément, car les services de police, n'ont plus de cabinet adaptés à ce type de travail d'investigation . Mais les leçons sont en train d'être tirés de ce côté là aussi de la barricade...
Maintenant quelles sont les forces de production qui fonctionnent le plus rapidement et qui sont motrice dans les mouvements futures, la classe ouvrière aurait tendance à se réorganiser contre ce que produit comme effet dévastateur la réorganisation du dialogue sociale et des manifs sans lendemain et sans rien obtenir , fini les arbres de la libertés et les défilés inutiles orchestrés par la Confédération européenne des syndicats. Quel sera l'état du monde s'il y a une accélération de l'entropie (du désordre qu'engendre la survie de ce système et de la destructions des systèmes de domination antérieures) il ne peut y avoir cohabitation de plusieurs systèmes, l'expérience stalinienne sur le monde communiste à prouvé que c'était impossible, la cohabitation de plusieurs système semble impossible, comme la cohabitation de plusieurs entropies . le système capitaliste induit dans son fonctionnement sa propre crise, sans fin, jusqu'à la fin.
 Maintenant il faudrait conclure provisoirement.Tiqqun est activé provisoirement par les pouvoirs en place qui ont besoin d'une opposition radicale pour cacher son inutilité et son rôle et justifié sa propre violence. Les techniques de provocation policière ne se renouvelle pas assez vite et la provocation se heurte à un conglomérat de lutte et de destructions, d'immense destruction. La guerre sociale au sens stricte a changé d'intensité, tous le monde le pressant. Les micro groupes sont difficiles à infiltrer parce que la technique et la science ont augmentés et se sont spécialisées, pas la police, qui recrute toujours sur les mêmes bases, a un certain niveau de compétence. le travail de police à ses limites, il faut que la population accepte la place de la police dans la citée, lui serve d'indicateur. Tiqqun a une vision du monde qui se construit sur une autre façon de décoder le réel, comme si les outils du 19e et du 20e siècle étaient subitement tombés en désuétude, subitement ils ne sont plus efficaces, alors qu'ils ont étés redoutables jusqu'à présent...Comme si les schémas avaient, à force d'évoluer, atteint la limite et étaient saturés. Il faut voir aussi que toutes les crises arrivent en même temps, même et surtout celles de la reproduction du système, qui s'annoncent dévastatrices. Tiqqun rassemble et redistribue les pensées, comme on redistribue parfois les cartes. Tiqqun rassemble et veut revivifier. C'est un discours nettement situationniste, anti structuraliste et nettement influencé par Foucault, ils mettent un autre sens dans les mots qu'employaient les autres courants de pensées modernes et ils manipulent autrement les concepts. Maintenant petit à petit ils s'émancipent du monde conceptuel des années 1970 et c'est une très bonne chose ...Jusqu'ou iront-ils dans leur réflexion future. Leur radicalité est une bonne chose, ils m'ont fait connaître Gioggio Agamben. Ils me font connaître d'autres ouvertures sur la pensée contemporaine et c'est assez revivifiant !. 
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S
I am happy that the "contributions à la guerre en cours" has been received with enthusiasm by a lot of people around the globe, especially citizens of this country. It really expresses the exploits of the war and the difficulties caused by it!
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V
<br /> Le texte qui suit n'a évidemment rien à voir, si par hasard<br /> <br /> <br /> Trifouilly-les-oies solidaire de Tataouine<br /> <br /> <br /> France-Épinal vient de retrouver le clairon perdu de la Souffrance. Il n'était pas à Tataouine, comme elle l'avait longtemps cru, mais chez elle! En effet, c'est en s'asseyant dessus, depuis trente<br /> et trois ans, qu'il avait disparu. Maintenant pourquoi ça pue, quand on souffle dedans, son étourderie serait seule en cause. Elle n'a pas « su » la démocratie ès-commissariats et<br /> casernes, ni ne veut en voir sa caricature ici même sous forme de préfecture. Les grilles de cette dernière ne s'ouvrent-elles pas à une lecture de la culture de l'excuse, quand bien même<br /> anecdotique? Rétention de l'information sans doute. Au moins, les romanciers de la révolution intérieure ont désormais lieu d'être satisfaits. L'ordre nouveau qu'ils envisageaient, le nez collé sur<br /> ce qui constituent, selon eux, les deux sources du matérialisme, l'amour du bas et l'absence d'harmonie, dépend bien du palais, outre sept autres voies.<br /> Cette démonstration naturellement n'est pas pour concurrencer l'enfoiré français et son fond alimentaire. Ni non plus surenchérir sur la normalité, en incarnant l'exception française qui justement<br /> prétend la fonder a contrario en tant que président de tous les Français, artistes compris. Avoir une gueule à part à ses limites. Et encore moins, équipé d'une voyante et sonore intention, de se<br /> blanchir auprès des autorités. Elle est uniquement dans le but de mettre à nu un mystère qui n'est pas que national, même si, veramente, dio c'é, louche, il l'est. D'où vient, en effet, le fait que<br /> les médias ne cessent de claironner blâmes et louanges à l'égard des méandres de l'opinion publique?<br /> Poser la question, dit-on, c'est y répondre. Alors vite! Ne feignons pas, en la matière, un suspense dont s'accommode le mysticisme bourgeois le plus neuf parce que farci d'émotions capitalistes.<br /> La formidable complexité de l'existence actuelle empêcherait de poser ce qui suit, une thèse, par définition, effroyablement doctrinaire: les médias et l'opinion publique sont une seule et même<br /> chose.<br /> Du micro-trottoir à la conférence de presse, l'opinion médiatique n'est pas, c'est évident, simples variations formelles d'un même message, mais bien suites concrètes et donc riches d'exigences<br /> mêlées dont l'urgence absolue veut que: hors l'opinion publique, point de salut! Les socialistes français actualisent ce fait à leur manière, en organisant des primaires, en vue de l'élection<br /> présidentielle. Comment mieux dire leur appartenance à l'environnement national-capitaliste! Comment mieux faire comprendre leur refus d'être ce qu'ils prétendent être: un parti! Et l'idiot<br /> médiatique, comme une carpe sur un vélo, où si l'on préfère, en casse-pied, d'exiger de leur part un passage dans les eaux miraculeuses de Bad Godesberg! L'Allemagne et la France, depuis 68,<br /> forment bien un couple, vivant en tête-bêche.<br /> <br /> Mais comme aujourd'hui, la mode est aux métaphores actives, c'est-à-dire débarrassées de tout caca lyrique, comme on dit, et vaccinées contre le dogmatisme non efficient non efficace, disons que ce<br /> mystère organique est à l'image de l'appareil digestif. Le tube digestif français, en effet, a lui aussi un haut et un bas et donc tout élan d'enthousiasme qui en émane n'implique pas, sauf au<br /> second degré, une haleine aussi fraîche que publicitaire, mais peut en receler une, même si édentée, carrément sauvage. Au sens originaire du mot, il va de soi. Cette construction, sans conteste la<br /> plus pure, sinon more geometrico, tout comme, construite néanmoins à des fins pratiques, représente, comme il se doit en pareil cas, sous deux espèces, une seule et même communion: ce qui reste de<br /> la nation, après concentration. Ici, pour le même prix, nous offrons à la science la plus téméraire, l'approche biologique qui convient au social qui l'anime, sachant qu'un cerveau qui dépasse la<br /> vitesse de la lumière n'a peur de rien. Et surtout pas de l'ombre chimérique, qui n'est au fond que le cliché explosif d'un instant t, qui a pour sujet atomique, la transparence démocratique.<br /> Ces considérations, d'aucuns, les quelques intermittents du subjonctif, par ailleurs non inscrits, non inscrits à pôle-en-panne, les jugeront parfaitement oiseuses. Au risque de les surprendre,<br /> c'est aussi notre avis, et pour des raisons somme toute similaires aux leurs, quoiqu'une fois dépliées non identiques. Servons-en quelques-unes. Nous vivons dans un pays où l'opinion publique, à<br /> pompes en croco, se mobilise contre l'appauvrissement des riches, antichambre d'une paupérisation non seulement relative, mais, et surtout, absolue. De ce point de vue dégradant, la pauvreté des<br /> « pauvres » est, en même temps qu'un scandale, un signe extérieur de richesse, ostensiblement affichée sous forme d'assistance sociale. De l'insolence, ni plus, ni moins. Portons ici à la<br /> connaissance de l'économie la plus économique, le fait que l'état des talibans est le plus privé de tous. Et les Américains en sont tellement conscients qu'ils leur font la faveur d'investissements<br /> massifs et fracassants. Il y a un socialisme des riches, qui a pour image et étoile la police.<br /> Dans un pays où le président de tous les Français est avant tout, c'est son choix, le président de Tony Meilhon d'abord, à qui il accorde une extrême attention -heureux homme qui bénéficie d'une<br /> discrimination positive!-, ce qui pose, entre autre, la question de l'efficacité de la simple manifestation, en vue d'obtenir des résultats tangibles, face au traitement expéditif des retraites, de<br /> la part du gouvernement, n'est-il pas temps de donner aux lois Guigou, Perben, Dati, etc., des noms autrement méritants et plus parlants, médiatiquement s'entend, bref des noms logiques, du genre<br /> loi Meilhon, loi Gateau-Mathey, Loi Ribeiro Da Cruz, Loi Evrard, etc., en sorte que le souvenir de l'horreur se perpétue dans l'honneur à transmettre à nos-enfants, et qu'elle inspire cette peur<br /> bleue que la République agrée en guise de perspective politique. Et pour clore ce chapitre dédié à la férocité des temps et à l'humanité qui en fait les frais, pourquoi ne pas débaptiser également<br /> la loi Gayssot? Vite! Qu'elle devienne, sans tarder, la loi du Troisième Reich, se mettant ainsi fondamentalement en phase avec l'esprit apaisé qui prévaut un peut partout aujourd'hui en Europe. Le<br /> désir de paix dont elle est la réincarnation n'en sera que plus vif, face au vieil Européen abominable, exception faite bien sûr du plombier polonais, un martyr du communisme! Une loi votée à temps<br /> peut tout surmonter à l'instant. Encore faut-il savoir se mettre à la place des victimes, de la manière la plus opportune. Pour les nouilles, c'est aujourd'hui, le zouave français qui est le<br /> meilleur.<br /> Dans un pays qui va, court et vole de la Roche élyséenne au marais sécuritaire, à moins de deux heures des bagatelles romaines, mais comme ici ce n'est pas le diable, refous-l'moi dans l'cul, de<br /> Nantes à Montaigu, propagande en chouette-partie et en tea-party, sous couvert d'histoire en son et lumière, à la vendéenne, il est logique qu'on mette du piment dans sa vie, en soutenant la<br /> production de films d'horreur et qu'on voit dans l'épouvante, un plat aussi exquis qu'exotique. Seuls les socialistes à la Frankenstein en sont encore à imaginer que l'imagination au pouvoir peut<br /> changer de régime. Faire autre chose que de pointer la Tunisie et l'Égypte du doigt, en exigeant la fin des violences, contre la violence étatique et la Terreur d'état, toutes deux activement<br /> soutenues, et pas seulement en paroles, par la démocratie capitaliste. Car la radicalisation évidemment aurait un coût pharamineux qui ne profiterait qu'aux Frères ennemis et autres caïds<br /> capitalistes dont l'action n'a jamais abouti à mettre à bas une seule dictature, Iran compris. Israël, quant à lui ou elle, voit une seule solution: soutenir pharaon. Retournement ironique d'une<br /> leçon millénaire. Et le daltonien des médias, dès qu'il voit du vert, continue de sortir son revolver, sauf si c'est un dollar coranique. Vivre de la Peur, ne l'effraie pas. La preuve, il prend des<br /> risques, en tripotant son portable. Cela dit, de notre point de vue totalement irrespectueux de la vraie vie des nations, affectées d'un taux de corruption normale, il y a beaucoup plus grave qu'un<br /> gouvernement qui se tait, un peuple imbu de sa supériorité. Cet imbécile ne sait pas même pas qu'il a disparu! Car en Tunisie et en Égypte, c'est encore et toujours des prolétaires qu'on assassine,<br /> pas des membres des classes capitalistes, toutes complices!<br /> <br /> La violence collective des prolétaires de Tunisie et d' Égypte est la seule voie démocratique, sans démocratie pour les classes qui pensent que impôt = communisme!<br /> <br /> Aucun droit politique pour les représentants des classes capitalistes qui n'ont qu'un seul droit: se taire ou être anéanties!<br /> <br /> <br />
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