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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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On veut faire travailler les gens le dimanche, sans trop les payer,à part le travail que reste-t-il dans la vie des gens !

La recherche de travail ou le travail à s'abrutir car le travail est une denrée périssable et une occupation malsaine, pour 80% des gens qui pratiquent cette activité ..L'oisiveté est un vice aussi, que reste-t-il !, le loisir actif tel que le pratiquait Marcel Proust qui a pu écrire parce qu'il était rentier, comme Gustave Flaubert et d'autres qui pouvaient se passer de travailler, malgré tout. La plupart des gens doivent assurer le quotidien et ça leur prend tout leur temps et maintenant ça leur prend encore plus de temps, ils n'ont plus de loisir, à ce compte là puisque le travail ne leur laisse plus aucune disponibilité. Ils n'ont même plus le temps de souffler entre le travail et de restaurer leur force de travail (j'apprends qu'en plus la moitié des français n'iront pas en vacance cette année, à quoi ça sert de travailler si ce n'est même plus pour pouvoir se payer un minimum de loisir, quelle était l'intérêt de donner tout cet argent au bistrotier puisqu'il n'auront pas de clients ! ).  Nous allons avoir des gens cabossés, dont l'espérance de vie va sérieusement diminuer, comme en Russie, qui a régressé de dix ans (l'espérance de vie) depuis la restauration du capitalisme. On me dira que ce n'est pas un plan concerté, je veux bien, mais si on veut préserver les populations, il faut assurer un minimum, pour survivre.
 A côté des rentiers,en écriture, il y a les forçats de l'écriture, ceux qui pour s'assurer financièrement un minimum écrivent tous le temps, Manchette, l'écrivain de roman policier, en était un. Il n'arrêtait pas d'écrire toutes sortes de choses, des scénarios, des corrections et aussi quand il avait un peu de temps des écritures pour lui. La précarité augmentant très rapidement dans les professions intellectuelles, ce type de comportement y est induit, jusqu'à la rupture. C'est ce que j'appelle marche ou crève. Quel type de produit, de production cela fourni ? Une grande masse de projet sans obligatoirement un intérêt majeur. Il paraît que dans le journalisme un pigiste, précaires, pour la plupart, peut écrire dans des journaux d'opinion différentes et que cela n'a plus aucune importance ...Ce n'est pas ce que l'on cherche, nous lecteur, dans le journalisme ...Ce sont des études approfondies, mais vue sous un certain angle, précis, une personnalité, une plume ... Ce que nous n'avons plus aujourd'hui. La presse est en crise, comme le livre; ils sont en crises aussi de la précarité existentielle de ceux qui travaillent dans ces médias. Je pense que la précarité intellectuelle, tue le travail intellectuel, parce que si elle permet la virtuosité technique et l'adaptation, elle ne permet pas la recherche et l'originalité, qui ne s'obtiennent que par l'indépendance d'esprit de quelqu'un qui sait qu'il est protégé par une structure et un statut. Les pigistes n'ont pas la carte de presse, d'après ce que j'ai lu et si ils signent des articles dans des titres, ils ne sont pas dans la confrérie de la presse, même s'il représentent une grande masse de journalistes (presque la moitié d'après ce que j'ai lu et surtout des jeunes journalistes). Je cherche l'originalité et le surprenant et je ne trouve que de la copie, des exposés bien fait comme on doit savoir les faires dans une bonne école. Le surprenant c'est ce qu'on à la chance de découvrir au hasard d'une rencontre, dans un lieux ou cela est possible, dans un livre ou une bonne revue ...C'est la dedans qu'on cherche, quand on veut une recherche authentique ...Y a-t-il encore cet esprit, qu'est-ce qui écrase la créativité! ; la production à tout prix, l'urgence et le manque de coordination, que l'on obtient que dans une organisation et une entente confraternelle. Un autre monde, une autre façon d'organiser la production ...Qu'au 19e siècle certains comme William Morris ou les Préraphaélites ont essayés de mettre en exergue, dans l'art et la production artistique, en créant des outils de production artistique collectifs, d'un haut niveau pour l'époque. Nous avons sérieusement régressés au delà du 19e siècle dans notre siècle et nous risquons d'en payer le prix sur plusieurs générations en terme de travail, d'organisation. Car non seulement les jeunes générations ont une dette colossale laissée par les capitalistes, mais elles auront tout à reconstruire, y compris reposer le problème du travail aliéné.
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