Je continue à lire le livre de Patrick Declerck "les naufragés", c'est sur la clochardisation son processus, lent , ses rapports avec la maladie mentale... Les dégâts
qu'elle créé et qui sont irréversibles, sur les corps et sur les esprits. Il parle beaucoup des odeurs et des défaillances des sphincters terrible image d'un e humanité qui ne peut pas se
reconstruire et qui vit là dans les décombres de la cité comme des rats. Il a un regard écoute n' essaie pas de porter un jugement écoute et enregistre dans sa tête sur son carnet de croquis, il
prête vie. il dessine des corps étranges qui ont un rapport avec des déformations et des abîmes de souffrance, mais il y a aussi la vieillesse prématurée. Il regarde patient, construit ce qui
semble être une relation puisqu'il obtient des discours... C' est un livre fascinant qui nous montre un univers que nous côtoyons mais dont nous avons oublié e sens. Parfois pendant un entretient,
il sort, car l'odeur n'est plus supportable... Il est ethnologue aussi donc il lui arrive de participer un temps très court à la vie de ces gens, il montrez les stades, les paliers dans la descente
dans le néant selon ses propres termes. La vie est fragile, il en fait un rappel vigoureux; une personne qu'il avait rencontré à disparu, elle est morte sans savoir ou elle à été transporté; un
peuple sans histoire ni individuel ni collective. Sans amitié, sans famille, sans attache. Il y a un conflit social majeur sur lequel vient se greffé un autre conflit qui enfle (les étudiants) qui
risque d'être suivi ou rejoint par d'autres conflits... Les gens que je côtoie vont mal ils sont mal à l'aise se sentent délaissé, sont seul, il résistent encore difficilement...La dépression du
corps social s' instaure, ce n'est presque plus gérable ... Les dégâts sociaux sont considérables, tous les monde dit quand ça va s'arrêter, personne ne croit que ça s'arrêtera un jours. Et "il y a
encore trois cent kilomètre d'autoroute à construire"(pigalle). Je ne suis pas gaie essaie de comprendre je voulais en fait parler d'un article sur les grève sur la retraite des cheminots sur le
fait que les sources de financement de celle-ci à un moment ou à un autre passe par la taxation des profits du capital... où alors on réformera jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien, dans
l'escarcelle des retraités ...Un exemple l'Europe demande de privatiser les systèmes de retraite donc le retraite des fonctionnaires qui est inscrite dans la dette de l'état est illégal par rapport
à l'europe donc à un moment que va-t-il se passer. En Suisse ce sont les gens qui n'ont pas pu se payer un système privée qui travaillent jusqu'à soixante sept ans sous certaines conditions. Les
autres sont dans la misère ou touche une retraite et continuent à travailler en complément. En France malgré l'assouplissement des lois, le patronat refuse d'embaucher les seignors, les
statistiques sont dramatiques en ce domaine. Plus de sujet pour un nouveau docteur Declerck, une autre humanité impossible se dessine, sur fond de friche industrielle.