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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Je viens de terminer la lecture de l'accord du 11 Janvier 2008, je pense qu'il s'inscrit dans un contexte

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    Une nouvelle forme de rapport au travail est inscrit dans cet accord du 11 janvier 2008 . Il établi plusieurs lois et détruit, en un premier lieu, des rapports contractuels qui pouvait exister dans le travail libre ; assiste-t-on à la fin de celui-ci . Cela est envisageable mais il faudrait lire l'ensemble des accords qui ont été signé avant, le 5 décembre 2003(accord dont on a moins entendu parlé), comme de celui de 2005 . Ce que je constate c'est que la plupart des gens qui ont participé aux discussion et justifie la signature de cette accord disent que sinon , sans la signature il serait passé par le parlement; comment ces gens la interprètent ils la phrase "sa validité est subordonnée à l'adoption des dispositions législatives et réglementaires indispensables à son application".
    Cette phrase peut signifier tout simplement qu'on a plus besoin du cadre contractuel pour légiférer, mais que les syndicats ont a obtempérer et qu'il n'y avait, en fait, rien a discuter, négocier. Ils deviennent les baudruches de la déréglementation européenne obligés de se soumettre, on ne leur laisse pas d'autres choix. Qu'ils se soient mouillés dans une histoire ou on a même plus besoin d'eux pour que ces accords adviennent, ils n'y étaient même pas obligés.
    Maintenant cet accord est subordonné à la loi et il détruit l'ensemble de toutes les disposition antérieures, que si le CDI est la forme normale du contrat de travail ce sont toutes les autres formes de "contrat de travail" que l'on privillégie dans ce texte, sur lesquels ont discutte. Si le CDI doit rester la norme aucune garantie n'existe pour qu'il subsiste en tant que tel.
    Autre chose inscrite dans cet accord, la formation ,du travailleur, est subordonnée uniquement aux besoin en formation des entreprises ... Si on lit attentivement la partie information, inquiétude, on voit poindre le carnet de compétence, la formation tout au long de la vie, dans l'intérêt de l'entreprise ...     Alors qu'il est jetable le travailleur est inféodée à l'entreprise pour ces besoins de formation, c'est l'entreprise qui décide de sa formation.
    On ne parle pas de la place des diplômes dans le recrutement, ni du CAP , ni du BEP, ni du BAC, mais l'on sait que les entreprises peuvent visiter à leur gré les lieux de formation , les écoles, les lycées, pour informer des compétences, et qu'un effort sera forni par l'état allant dans ce sens. On peut s'inquiéter à court terme du devenir de la formation initiale. "en vue d'une amélioration des relations entre le monde de l'éducation et celui de l'entreprise" Mais aussi "Pour favoriser ce type d'action, les branches professionnelles examineront les modalités susceptibles d'être mises en oeuvre pour faciliter l'intervention de professionnels dans les établissements d'enseignement".
    Ce sera , a terme, l'Entreprise qui sera (seul!!) habilité, sous forme de stages, a proposer et diffuser la formation . Cela ne remet-il pas en cause l'ensemble des dispositifs de formation professionnelle, les lycées professionnels. N'allons nous pas voir l'ensemble de ce dispositif passer progressivement sous la tutelle du patronat locale, en fonction d'accord de formation dans un  bassin, qui déterminera, au coup par coup ses besoins en formation.
    Quand on connaît le peu d'efficacité des Centres de formation des apprentis largement financer sur denier public( taxe professionnelle détournée au profit de ces structures , et au détriment des LProfessionnels depuis longtemps déjà), on voit l'étendue des prérogatives , des structures qui vont êtres mises en place.
    Deux organismes disparaissent ou changent de fonctions ce sont les prud'hommes et l'ANPE.
    Les prud'hommes parce qu'une grande partie des litiges passeront directement par d'autres juridictions. Madame Rachida Dati a, par ailleurs, supprimé un certain nombre des ces tribunaux, anticipant de leur disparition dans la loi.
    L'ANPE parce qu'elle devra déléguer à des organismes privées, a restaurer et à construire, une grande partie de ses prérogatives ... Elle est appellé à être privatisée et à disparaître sous sa forme de soutient aux gens sans emploi , relayé par des structures d'adaptation à l'emploi qui se mettront sur le créneau de l'insertion sans aucun contrôle des syndicats.
    On ne parle pas de la rémunération des stagiaires, (on sait qu'en première année elle pourrait être de 380 euros, une somme dérisoire quand on connait le travail que fournissent certains de ceux ci) ni des gens en formation pour l'entreprise, on sait que ce sera pris en charge par l'état, en cas de déficit de la tutelle.
    Il y a un terme, GPEC, qui a une grande importance, qui cache un concept, que je ne comprends pas bien dans sa fonctionnalité.
    On force les syndicats à signer des accords qui détruisent le travail, organisé, dans un code et selon des règles, ils signent pour éviter la destruction du paritarisme. Mais les accords qu'ils signent impliquent, dans les textes même la destruction des organismes qu'ils croient défendre. Dans les accords de branches, on ne pourra pas rattraper les conneries qu'on signé les directions nationales, une clause le stipule qui empêche les branches d'avoir de meilleurs accords que ceux qui viennent d'être signés nationale ment, c'est écrit texto dans l'accord, c'est l'application de la subsidiarité dans le travail prélude au corporatisme si cher à Mr Pétain. C'est la nouvelle Chartre du travail! que nos chères directions ont signés.
    Ces accords auraient pour but de lutter contre la précarité, quand on voit que les mesures comme le CDD on des tas de clauses dérogatoires, inscrites dans le texte, et qu'on connaît la dégradation de l'emploi dans des tas de branche, professionnelles, on ne peut qu'être consterné parce qu'on lit dans ce texte ...         Nous avons de gros soucis à nous faire sur l'avenir du travail complètement dé réglementé, comme le sera aussi la formation professionnelle, l'ANPE et les prud'hommes. Il y a la une articulation et une mise en forme de directive européennes (c'est ce que dit Gérard Filoche dans son article "Tornade patronale sur le code du travail" dans le monde diplomatique). Il y a un référence-ment à des textes signés antérieurement (notamment celui de 2003), qui ont permis la dégradation de l'emploi actuelle.
    Maintenant l'existence et la nature des syndicats se trouve clairement posé. Comment s'organiser pour partir à la reconquête de ceux-ci, en faire des instruments de reconquète de la démocratie sociale, sans laquelle la démocratie d'opinion n'est qu'un leurre du conformisme bourgeois.
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