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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Reprendre une série de notions importantes pour interpréter le présent

Il y a une réelle envie,  une furieuse envie, de comprendre ce qui se passe. Il y a eu "socialisme ou barbarie", revue à laquelle une grande partie des notabilités universitaires de gauche (gauche que l'on qualifierait, aujourd'hui de radicale) des années 1962 participaient ( Cornelius Castoriadis est l'une des plus connues.)
    Ces gens voulaient penser un socialisme pas autoritaire. Cette revue a eu une certaine notoriété et a cessé de paraître pour des raisons que je ne connais pas , avant 1968...Les quelques numéros que j'ai pu lire donne l'impression d'une revue de grande qualité intellectuelle...Les noms sur les articles sont des noms d'emprunts.
    Donc la question qui était posé, peut-il y avoir un socialisme anti-autoritaire. Y a-t-il une réponse intéressante à cette question, elle dépend à mon point de vue d'une autre question peut il y avoir une société non coercitive... J'adosserais cette question a une autre, les sociétés capitalistes sont elles non autoritaires (ce qu'elle prétendent être) , de quelle type...Quelle d'autorité a besoin l'homme moderne pour faire société, quelles sont les pressions qu'elle exerce et comment cela se traduit-il dans les fait, sur le comportement de l'individu.
    Pourquoi dans le développements des idées socialistes ces conceptions ont-elles vues le jour. Grande question inhérente le Stalinisme a-t-il quelque chose a voir avec le socialisme scientifique.
    A l'origine du socialisme scientifique, il y a la dialectique matérialiste (invention de Marx) qui a tendance à figer le débat, mais reste un débat philosophique sur la liberté de l'homme et de sa possibilité de s'associer pour faire société, c'est sur cette mise en forme, toujours, que les choses achoppent car l'homme a besoin d'inventer un vivre ensemble et d'inventer des codes pour rendre cela possible ...Dans un monde marxiste, la société est au moins une société d'entr'aide et de solidarité qui développe des principes d'équités qui s'opposent à l'état naturel et privilégié l'état culturel . Si on se réfère a Hegel c'est l'aboutissement de l'histoire de l'humanité...Le socialisme fait une grande confiance au culturel pour solliciter l'homme,qu' il veut le construire sur un modèle scientifique (le héros positif de la pensée maoïste de mai 68), pour qu'il atteigne par étape successives un stade supérieur de civilisation ...Ce n'est pas un processus basé sur la croyance mais sur les faits

Maintenant la société peut-elle être immuable, sans évolution, que se passe -t-il dans ce cas là (c'est comme cela qu'était perçu la société rurale dans notre république à l'époque ou il y avait encore des paysans). Peut-il y avoir une société ou la classe dominante serait la paysannerie, c'est ce qu'était la Suède et ce que deviendrait la Chine si celle-ci était un minimum démocratique, quand on connait le nombre de paysan relégué dans les campagnes.
    Le socialisme serait donc une théorie qui oblige l'homme à évoluer en permanence et à être en révolution permanente vers la perfection de sa personne en tant qu'entité collective, alors qu'on voit que les société régressent  dans le communautarisme et les dictatures ...Est-ce impossible, combien d'hommes cela peut-il concerner aujourd'hui ...
    Une république qui tend à l'universel dans ces aspirations. L'homme républicain est un homme que la république forme pour qu'il puisse sauvegarder celle-ci (principe fondateur de l'école républicaine que l'europe de maastrich doit détruire parce que contraire à sa finalité), il est en état de veille, de vigilance permanent, un guetteur.
    La société quelle qu'elle soit à néanmoins des tâches historiques qu'elle doit assumer pour ne pas disparaître, cela est évident et c'est ce que démontre l'étude des civilisations antérieures.
    Le mouvement ouvrier qui a eu le socialisme et l'anarchisme comme doctrine a ses débuts était, en France républicain quand il a construit des partis et il a discuté à la bourgeoisie, dès l'origine, le pouvoir (lire l'ouvrage de Daniel Guérin, bourgeois et bras, nus dans la révolution française), c'est Robespierre qui a installé celle-ci, comme classe homogène, en dissolvant la commune (véritable pouvoir populaire dans laquelle les enragés ont été majoritaires contre les jacobains), il a lui même ensuite été renversé, ce qui a ouvert la porte à l'empire bonapartiste.
    Dans la révolution française il y a toute une leçon que le mouvement ouvrier en france réinterprète (la commune est l'exemple le plus frappant), c'est ce qui fait la particularité des avancés de celui-ci dans notre pays.
    Pour approfondir il faudrait comprendre la différence entre nature et culture et voir comment les classes se sont instituées, dans l'histoire et développer les différents solutions apportés à l'antagonisme de celle-ci, pour commencer à comprendre ce qu'est la lutte de classe aujourd'hui.
    Nos hommes politique la nient, il considère la politique comme étant une discussion sur ce que la bourgeoisie est capable de concéder aux classes moyennes (le PS se veut le parti des classes moyennes et il n'y a plus de parti ouvrier substantiel), pourtant celui-ci (le mouvement ouvrier) existe et la classe ouvrière est aussi nombreuse, qu'a d'autres époques,( d'après Gérard Filoche le salariat n'a jamais été aussi nombreux , en France, qu'aujourd'hui) à notre époque de soi disante prédominance des classes moyennes et elle mais n'est plus du tout représentée. Quand elle s'exprime ce n'est qu'en négatif et ce sera de plus en plus le cas (l'élection de Sarkozy en est un exemple flagrant), car elle ne peut plus du tout se reconnaître dans ce qui est présent à l'assemblée nationale, elle vote pour l'homme providentiel, encore une fois un nabot.

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