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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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L'art contemporain ne contemple et ne contente plus le siècle

    Victor serge, que j'aime beaucoup comme personnage, à écrit "s'il était minuit dans le siècle" bien avant d'autres il dénonçait les camps de rétention, de travail,  pour dissidents, la répression stalinienne sur l'opposition de gauche, c'est de la même veine qu'une journée d'Ivan Denissovitch, plus pathétique sans doute, quarante ans avant. Le stalinisme a été un mal du siècle qui a détruit l'élan révolutionnaire des masses et les a empèché de conquérir la planète, de conquérir des positions définitives et a détruit la possibilité, pour le mouvement ouvrier de rester organisé dans une seule unité, ce qui explique, en France la pléthore de syndicats. La pluralité syndicale est une des conséquences directes du stalinisme qui reste à définir, à analyser et à comprendre. Ce n'est pas le nazisme et ça a eu des particularismes dans chaque pays ...Le livre noir du communisme, chapeauté par François Furet, ne définit rien du tout et il montre le communisme comme étant un stalinisme obligatoire, donc obligatoirement une dictature avec sa terreur et ses massacres en série ...Le seul inconvient c'est qu'avec l'impérialisme, le capitalisme, on peut faire exactement la même démonstration, qu'on ne définit pas plus ce que c'est, comme modèle de gouvernement, ni les effets que ça a sur les sociétés. Le nazisme, qui est une conséquence directe de l'impérialisme, n'est jamais analysé en tant que tel, pas plus que le colonialisme dont un des contrecoups fut la déportation massive de populations d'un coin de la planète à un autre ..résultantes aussi catastrophiques que le stalinisme, comme on peut le voir aujourd'hui, un autre phénomène qui existe toujours et avec lequel ont fait du "biseness" est le Maoïsme dont le régime existe encore et qui est une variante très dure du stalinisme avec des séquelles identiques. Par ailleurs il faudrait pouvoir dissocier, les conséquences de la guerre froide, des conséquences de la dictature elle même ce que ne fait pas François Furet ...
Ce sont ces amalgames et ses vaticinations, la fabrication d'une histoire officielle, qui empêchent d'y voir clair sérieusement et d'établir l'apport essentiel, de la lutte des classes, du plan marchal, dans ce qui fut appellé la période des trentes glorieuses. On ne saura jamais quel méthode employé pour définir tous cela ...Naomie Klein, dans son livre (la stratégie du choc) a tendance à dire que la stratégie du choc a servi a éradiquer les conquètes sociales, à établir des dictatures féroces(Chili), dans les pays ou elle a été appliqué et cela bien avant la fin du communisme (1973) et pendant le communisme, dans certains pays communistes. Milton Friedmann ne sera jamais condamné pour les crimes qu'il a initié au nom du capitalisme triomphant et au nom de la lutte des classes, c'est clairement défini dans ces textes, pour le camp dont il défendait les intérêts.
    A partir des années 1945 , d'après un livre que j'ai lu (Qui mène la danse? La CIA et la guerre froide culturelle, de Frances STONORS SAUNDERS ed Denoël), il paraitrait que pour contre-carrer l'influence idéologique de la gauche, des officines staliniennes, dans les milieux culturels, la CIA c'était investit et qu'elle avait créé nombres d'organismes ad hoc et favoriser l'émergence de certains écrivains et de certains peintres, d'une certaine peinture ...La promotion de la peinture abstraite américaine ( Jackson Pollock notamment) serait une réponse de la CIA lors de ces affrontements (si je retrouve ce livre je ferais un article circonstancié là dessus, mais je n'ai pas pris de notes), Marc Tobey et l'école de la côte ouest, comme elle aurait favorisé, cette officine, les recherches qui ont aboutis au New Age au travers de l'institut d'Ensalen.
    Certaines très grandes personnalités auraient été financé dans leur recherche et leur publication par des organismes ad hoc, des personnalités que l'on admire et qu'on cite abondemment en reférence ou qui ont complètement disparus de la scène intellectuelle (Arthur Koeskler serait l'un de ceux-ci, que j'admire beaucoup, on le retrouve aussi à l'origine de l'Institut d'Ensalen)...Il y aurait eu donc affrontement sur ce terrain là et des sommes très importantes, y aurait été consacrés, le paysage culturel jusque dans les années 1980 serait indirectement la résultante de ces affrontements. J'ajouterais qu'en france si on analyse le surréalisme et les situationnistes, il faudrait y ajouter une autre composante que l'on doit retrouver partout dans le monde, le fait de se situer à gauche, mais dans une gauche non stalinienne. L'affrontement entre les deux blocs implique toujours une troisième composante, ceux qui ne sont ni d'un côté ni de l'autre, d'ou la volonté d'André Breton de construire la FIARI et de sa rencontre avec Trotsky, avant la mort de celui-ci au mexique en 1938.
    Historiquement l'art contemporain ou moderne plonge ses racines dans ce terreau, qu'il tend à nier, renier et pour cela il annhilie toute idéologie, dans l'oeuvre, par des procédés mécaniques, c'est le cas d'Andy Warhol qui émerge comme par hasard à ce moment là, dans les années 1960 ...Il est très facile de faire du Warhol, c'est un procédé mécanique ou un procédé de superposition de couleurs dans un certain ordre. Il y a une société en Espagne qui fabrique des faux Warhols, vous leur envoyez votre portrait en photo, il vous renvoie un tableau fait à la façon Warhol. Warhol c'est une accumulation de séries mécaniques qui peuvent s'analyser et se reproduire ...C'est mettre "de la mécanique dans le vivant" (ou l'artistique ou le portrait), ce qui crée un décalage, mais c'est un procédé mécanique et industriel, Marylin Monroë etc ...C'est identique à la démarche de Jeef Koons avec ses effigies de Mickaël Jackson, en résine colorées et transparentes, que l'on peut vendre à l'infinie sous forme de pièces numérotées. Ca me fait penser aux bouteilles d'eau bénites vendues à lourdes, bouteilles à l'effigie de la "sainte vierge".
    C'est cette rupture que j'ai du mal à analyser, elle a des constantes, ce ne sont plus des oeuvres "bavardes", comme certains Pop-artistes, comme Rosenquist, l'étaient encore. C'est aussi une rupture qui suit la rupture qu'avait faite Marcel Duchamp avec son urinoir; rupture ambiguë, qui pouvait signifier la fin de l'art avec la constitution du marché, des galleries et de la signature,  ...C'est ce que Marcel Duchamp voulait signifier. C'est le marché qui imposerait le silence à l'oeuvre ...Un silence terrible et sans inconscient et ou avec un inconscient silencieux aussi.
        La reproduction mécanique fait terriblement penser aussi à la pornographie  dont une définition serait: mettre de la mécanique dans le vivant (définition trouvé dans un livre de Patrick Baudry "la pornographie et ses images").
    Les oeuvres d'arts post surréalistes sont des oeuvres silencieuses, mécaniques, faites avec des procédés mécaniques ou industriels poussés à l'extrême, même quand il y a "travail à la main", Andy Warhol se sert de la sérigraphie, les artistes importants sont des industriels qui vendent un produit de surperluxe, avec une signature énorme, et non des névrosés qui étalent leurs angoisses (bien que, chez Sophie Calle, ont soit à la limite des deux mondes) dans un narcissisme incroyable! regardez les colonnes de Buren dans la cour du Louvre. Sa démarche; il invente des rayures et appliquent celles-ci sur une variété infinie de supports, jusque sur le champ de bataille de Valmy ... On a encore le procédé mécanique, dans ses colonnes, et l'oeuvre muette qui désacralise en partie la culture grecque, quand on applique celle-ci sur des futs de colonnes doriques, ou les recherches sur l'Héllénisme, ou le respect qu'on peut avoir pour la civilisation médittérannéenne.
    On entre dans un monde post-culturel, sans que la culture puisse servir à "consoler des masses cultivés en attendant un monde meilleur", on baigne dans une image qui multiplie à l'infinie ce qu'on donne à voir. Mme Bacqué qui critiquait, en son temps, l'art contemporain, a fait l'éloge du cinéma documentaire...
    C'est un pis allé car dans le corps social, il y a de la création, parfois, même sans que les auteurs se soient rendu compte de l'importance de leur travail...Il est dilué, beaucoup plus dans la société, confiné dans les médias de masse qui évoluent eux aussi, disparaissent pour renaître sous d'autres formes ...Les évolutions que l'on voient dans la musique de masse, se retrouvent dans l'image, dans l'architecture et dans la création de masse. Quelle vat être la place du cinéma dans celle-ci, quelle vat être le rôle de l'image, de la série, dans cette surproduction instantanée qui traverse (trans) tous les méduims (photographie, corps, appareil de fabrication de masse, structure de masse de fabrication, internet, musées, éducations), par ou cela passera-t-il, quelle fonction cela aura-t-il, nous n'en savons encore rien.
    La même question, sur un autre support, quoi enseigner, pourquoi faire, comment donner accès à l'image, ses codes, etc, la question est cruciale dans nos univers contemporains...On oublie trop souvent l'infrastructure qui créé l'oeuvre moderne, pour ne s'intéresser qu'à la finalité, le beau médiatisé à renouveler.
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