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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Si on suit le cycle actuel des crises, plusieurs orientations sont possibles

Tout d'abord je m'aperçoit, en préambule, que les sportifs du para-olympique ont étés plus doués que les autres, ils ont donnés à tous les gens épris de sport honnête (comme moi!) une grande leçon d'abnégation et de courage ...Je pense qu'il est tout à fait normal qu'ils soient récompensés et encouragés. Je dis cela parce que les dérives du sport suivent l'ensemble des dérives, que le handicap n'est pas intégré correctement à sa place dans notre société et n'est pas reconnu à sa juste place... C'est tout le monde qui a des réticences devant le handicap. Parce que nous vivons dans une société hyper normé qui ne supporte pas les autres, ceux qui ne sont pas comme les autres ou qui ne pensent pas comme les autres ou qui n'ont pas la bonne façon d'exprimer ce qu'ils disent.
 Plutôt qu'un ministère de l'intégration il eut mieux valu un ministère de l'appropriation et de la connaissance des différences, comment laisser de la place aux autres dans notre bonne république laïque. Apprentissage du respect qui passerait par, en premier , l'éducation du monde managérial au respect de gens qui travaillent pour eux, les renvoyer à l'école comme les mauvais conducteurs, quand ils licencient pour faire des profits ...On verrais souvent Pinault ou Lagardère pour mauvaise conduite sociale.
Je propose aux partis ouvriers et aux syndicats de faire ce type de tribunal ou les patrons seraient jugés (même si cela n'est que symbolique) pour tous les méfaits qu'ils commettent. Que les hommes politiques qui n'arbitrent pas dans le sens de la sociale soient jugés de la même manière et mis à l'index
, a force d'être complice ou de s'abaisser on fini par "puer" nous aussi.
Je reviens à la fameuse crise et à son évolution, elle cristallise quand même des positions, mais compte tenu de l'ampleur du phénomène, il est évident que ce n'est pas suffisant.
D'autant que les capitalistes vont se saisir de la crise pour aller encore plus loin dans le démantèlement de l'Etat. Moi j'avoue que je suis assez tenté vers l'appropriation des usines par ceux qui y travaillent et par la gestion collective des lieux de production et par l'expropriation des exploiteurs, je n'appellerais pas ça autogestion parce que sous ce termes des choses pas saines y ont été mises, comme le portage salariale, qui n'est qu'une forme de free lance organisation ...Il faut que les anciens salariés aient les mêmes avantages qu'avant, mais c'est l'organisation et les objectifs de la production qui changent. Pour cela il faut un minimum de bagarre justement contre les lois qui permettent le portage, les stages non rémunérés fait par des gens parfaitement compétents et qui n'ont qu'un objectif ; économiser une paye. Ce n'est qu'une façon de répartir la masse de la production entre les producteurs comme il parait que ça se fait maintenant en Argentine (d'après ce que montre dans un film Naomie Klein).
Maintenant le mouvement ouvrier doit se construire pour lutter efficacement contre le capitalisme du désastre et toutes ces conséquences qui sont toutes les lois adoptés par tous les états depuis 1980 qui n'ont fait dans le domaine social et environnemental que de détricoter ce qui existait avant et qui était de bien meilleure qualité ... Il est évident que je n'ai que des bribes de solution, comme la plupart d'entre nous, mais que je n'ai personne pour commencer à expérimenter un minimum de solutions, même si j'entrevois ce qui se passe. Je sais qu'en France les imprimeries pendant longtemps étaient des entreprises coopératives gérées par le syndicat du livre CGT et qu'elles fonctionnaient parfaitement, comme coopérative. Qu'a un moment dans les ports, les dockers étaient, en France, dans un système d'embauche similaire (je ne peut pas parler d'autres chose) ...Maintenant la crise elle va jouer sur les états et les salaires, une fois encore et comme ceux-ci sont au plus bas, on ne sait ou on va.
Le problème, dans ces systèmes (l'usine, l'entreprise, le holding), est la place que joue le "progrès technique", c'est lui qui a permis (par l'informatique) les plus grosses restructurations de ces 20 dernières années, cela c'est fait par strates successives, pour arriver à l'automatisme quasi-complet (sauf dans les tâches les plus dures de l'industrie), donc à des réductions massives de postes de travail. Dans une imprimerie ou il y avait 40 employés avec 5 personnes on fait maintenant la même quantité de boulot, sans délocaliser, mais avec des qualifications différentes. Dans le labeur, la presse, il doit y avoir les mêmes problèmes.
J'ai lu quelque part qu'il n'y avait plus d'OP3 dans l'industrie, que les qualifications avaient été gardés mais qu'elles étaient en voie d'extinction.
Il y a donc une crise du marché du travail (c'est le moins que l'on puisse dire!), doublé d'une crise de la production dans des domaines très précis. Que des gens très formés sont déclassés et employés à des coûts moindres, quand il y a restructuration. Que les ajustements fait sont en permanence par des révisions à la baisse de la masse salariale, que le patronat en France particulièrement était incapable de former son personnel (ou en est l'état de la formation en ce beau pays), qu'il pense plus adaptabilité que formation ( les fameux stages de remotivation). Les salariés s'en sortent par une accumulation d'heures très mal rémunérées (voir peu rémunérés), dans les services, c'est jusqu'à 15 heures par jour !.
 La crise est une crise grave, tous le monde s'accorde à le dire, qu'est ce qui se cache derrière celle-ci, comme nouvelle attaque contre le travail seul variable d'ajustement ...Pendant que les hommes étaient au front en 1914, les femmes fabriquaient des bombes. C'est une accumulation d'erreurs d'irresponsables cautionnées par les plus grandes institutions internationales et les personnels qui dirigent la finance des états qui ont contribués à ce déséquilibre, parce qu'ils voulaient subsistés et ont organisés la crise dont ils se sont nourris jusqu'à aujourd'hui et avec laquelle ils espèrent encore durer quelques temps. C'est ce que je nomme la dictature néo libérale préparé par Beltham continué par Hayek et Milton Friedmann.
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