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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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C'est toujours la même crise qui se répète depuis deux siècles. Elle à déjà été pensée.

Contrairement à ce que j'annonce, je ne vais plus parler de la crise actuelle mais de ceux qui ont essayé d'y répondre en leur temps, dans les lieux ou celle-ci se propageait. C'est à travers la répression des mouvements sociaux que ces crises ont étés connues, c'est par les révoltes et l'instabilité sociale, qu'elle impose et la régression et le conditionnement à cette société susceptible perpétuellement d'être en crise. Pour éviter les crises, il a fallu "inventer" les mouvements sociaux et les institution sociales, qui régulent les pulsions du peuple en temps de crise et permette de canaliser son énergie. D'ou l'émerge du mouvement ouvrier comme alternative et régulateur de la bourgeoisie, ce fut toute la philosophie et les inventions du contrôle sociale du 19e siècle, aussi bien socialiste que libéral (Betham qui revient tous le temps dans la prose sur cette époque). C'est de cela qu'est faite la construction de l'Europe et des ces états nations (lire K. Marx; la lutte des classes en France et Michel Foucault surveiller et punir), des moyens humains formattés pour l'appareil industriel.
 Toutes les théories économiques du 19e siècle, toutes les théories artistiques (architecture) sont des réponses organisationnelles à l'anarchie capitaliste (Charles Fourrier et l'Architecte Ledoux avec son usine de désalinisation à Arc et Senans, tous deux natifs de la région de Besançon), jusque dans les révolutions européennes
, dont la révolution bourgeoise française fut la plus aboutie (c'est elle qui a porté au 18e siècle, le plus loin la revendication sociale à travers la commune de Paris. Voir bourgeois et bras nues dans la révolution de Daniel Guérin), et les comités révolutionnaires qui ont été démantelés par Robespierre, au nom d'une reconstruction de l'état (cette "contre révolution", dont il a été l'instiguateur, l'a envoyé à l'échaffaud plus sûrement que tous ce qui avait été fait avant, la mort du roi et la mort des Hébertistes) déjà voulu à cette époque.
C'est le reflux révolutionnaire du peuple des faubourgs, qui a permis la réaction Bonapartiste et la consolidation de l'Etat déjà bien entamé sous Louis XIV
. Que vient faire dans ma démonstration? La construction de l'Etat bourgeois tel qu'il est encore aujourd'hui. Entre 1793 et l'arrivé de Bonaparte à la tête de l'état en 1805 la "réaction" avait trouvé les réponses pour consolider l'état et réorganiser la production, ce qui était, pour la bourgeoisie, l'essentiel. Il a suffit, ensuite, de construire l'armée moderne qui allait piller l'Europe et enrichir les spéculateurs Européens (c'est le fait nouveaux de cette révolution, elle a accélérée l'organisation européenne du capitalisme, par contre coup) et par contre coup la construction de la société des nations. La guerre perpétuelle contre les autres états européens que fut le règne du boucher Bonaparte a permi la réorganisation de l'état, de la justice (code civil) et de la production industrielle, qui c'est mise en partie à la disposition de " la conquête héroïque". Les armés Bonapartistes apportaient la liberté politique à l'Europe, comme l'armée américaine libère l'Irak aujourd'hui, c'est exactement le même processus de propagande idéologique, le même leurre patriotique developpée au cours de son règne sanglant. La propagande, pour les mêmes raisons, c'est heurtée à la résistance des peuples, c'est une histoire qui c'est répétée plusieurs fois en Europe. Cela prouve que les intérêts entre les nations européennes sont divergeants, aussi parce que les rythmes de construction des états modernes sont différents, mais aussi parce que les peuples européens ont souvents essayés de tirer profit des crises pour leur propre compte,1793, 1848, 1871 (commune de Paris), 1918 les soviets sur une grande partie du continent Allemagne, enHongrie et enRussie (qui étaient des belligérants), qui ont arrêtés la guerre, les états devant faire face à leur prolétariat, qui ne voulait plus servir de chair à canon.
 Je me suis toujours demandé si le traité de Versailles n'avait pas été signé pour faire payer au prolétariat le plus puissant (le prolétariat allemand) sa vélléité et son combat pour le socialisme de 1919.
La reconstruction de l'Europe à cette époque, c'est faite sur le dos du prolétariat allemand, c'est lui qui a payé la reconstruction, uniquement lui.
Cette démonstration, qui mériterait d'être bien étayée,je le concède volontier n'est qu'une série d'exemples qui nous permettent, peut être de comprendre, que le capitalisme, dans son fonctionnement et la place qu'il prend dans cette société, s'il se veut indispensable (ce qui demande à être analysé), produit les crises des sociétés (civilisations) qu'il phagocyte, parce que son essence est de transgresser les limites et les cadres dans lesquels il devrait évoluer, il manipule y compris par le droit et l'organisation, ces ensembles (il faut à tout prix moderniser aujourd'hui le travail, uniquement dans le sens que lui seul admet), il prend tout de suite le contrôle de l'appareil idéologique et des moyens de propagandes, de connaissance, d'information, c'est dans sa nature profonde. Il s'oppose à l'ordre des sociétés qui l'hébergent, il est le conflit avec celles-ci fondamental et obligent ces ensembles sociaux à réagir à ces crises par des procédés autoritaires qui se retournent contre les états que ces sociétés ont construits. Enfin, il soutien, quand c'est possible les dictateurs les plus sanglants. C'est ce qui c'est passé pendant ces trentes années de règne sans partage (1973 à aujourd'hui)....Une dangereuse illusion pour ces ensembles, qui sont soumis à rude épreuve, dont la cohésion sort complètement ébranlée. C'est ce qui se passe quand la bourgeoisie s'identifie avec le capitalisme financier qui, à ce moment là l'à représente entièrement, les intérêts des holdings de la finance et de l'industrie sont en osmose.
Les conflits sont des conflits internes au fonctionnement du pôle des actionnaires, ou du pôle des entreprises et de la partie financière de celles-ci; l'infrastructure qui est, comme ces derniers temps, en conflit avec la finance, qu'elle ne peut dégager, pour continuer ces activités sont sources de déstabilisation de l'ensemble de l'édificice patiemment construit. Si l'état ne nationalise pas les banques et ne planifie pas les aides qu'il accorde à l'industrie, la récession et la crise arrivent rapidement, asphyxiant rapidement toute activité économique... C'est ce qui se produit en Europe aujourd'hui, dans l'industrie automobile. Le seul remède pour un redémarrage est de mobiliser les énergies et de nationaliser à tour de bras, avec une politique qui est axé sur le maintien du pouvoir d'achat des couches travailleuses et la réindustrialisation du pays sur des modèles intelligents (des modèles qui ne débouchent pas sur la guerre comme issue à la crise, modèle classique de redémarrage des économies en temps de crise).
C'est de révolution dont il est question, mais de révolution dans les modèles de développement et de révolution dans la pensée de ces modèles. Un copain anarchiste disait deux révolutions sinon rien; il parlait de révolution sociale et de révolution écologique... Je pense que les deux sont intimements liées pour les raisons que j'ai invoqué dans mon, papier précédent. J'ajouterais qu'il faut penser, en terme économique la décroissance, donc qu'il faut que l'université forme les économistes aux pluralismes des formulations économiques...Tous ces "braves" économistes ont étés formés aux mêmes modèles, donc ils n'inventent que dans un système très restreint, ce sont les singes savants de la pensée libérale, des formules qui ne sont que des moyens de faire du profit à court terme, il faut penser les sociétés sur le long terme et comprendre ce qui se passe.
 Les forces productives se retournent contre ceux qui les produisent, pourquoi, parce que le cadre de la société capitaliste est un carcan pire que tous ceux qui sont là pour encadrer. "Les forces productives sont en putréfaction, depuis longtemps, et le système perdure contre les producteurs qu'elle détruit en tant que producteur et en tant que seul force de travail" c'est ce qui se passe aujourd'hui. Le capitalisme vit de la destruction de ces forces, c'est ce que pense Naomie Klein dans son livre (la stratégie du choc). C'est un véritable holocauste de forces productives auquel on assiste depuis un moment; il serait temps d'en tirer les leçons.
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