Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

Souventes fois chez les écologistes est produit un discours communautariste qui empêche la compréhension des enjeux sociaux de ce type de prise en charge. Dans un village du fin fond de la Bretagne, la prise en charge sera beaucoup plus facile que dans les grandes villes ou les clivages
sociaux importants, empêcheront cette prise en charge collective (les pauvres ne viendront pas au secours énergétique des riches qui jusqu'à présent les ignoraient). Il y a donc un énorme chemin à faire, de réorganisation de la société, vers la baisse des écarts entre les revenus, pour que cette solidarité puisse voir le jour. Ce sont les
pauvres qui ont besoin de logements de basse intensité termique (économies substantielles sur le chauffage) et ce sont les riches, les gens qui ont un important revenu, qui peuvent se les payer. Ce
sera aussi par la recherche sur l'habitat collectif, que des économies importantes peuvent être faites. Ce qu'il faudrait, c'est réorganiser, pour imposer des baisses de consommation, c'est aussi
important que les autres attributions dans tous ces domaines d'énergies. Les crises obligent les sociétés à réagir, celle-ci aura-t-elle un aspect bénéfique! où déboucheraient-elles sur de
nouvelles flambées de violences !, de nouvelles guerres civiles !, sur la planète qui est déjà passablement invivable, dans les pays "en voie de développement perpétuelle" c'est à dire dont les
ressources sont pillés par l'impérialisme.