Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
On ne sait où va le PS, mais il y va et à grande vitesse, maintenant. Le naufrage est triste à contempler, voir ces gens qui était "superbe" d'arrogance, il y a
encore quelques temps, arrogants et donneur de leçon de démocratie. Celle-ci a tourné à la farce électorale et démontré les mécanismes de manipulation interne de la direction sur les militants.
Pourquoi Martine Aubry plutôt que Ségolène Royal ?; ni l'une ni l'autre n' incarnent un quelconque socialisme à réinventer. Ni l'une, ni l'autre ne sont
légitimes vis à vis d'un projet socialiste, ça fait 20 ans qu'elles sabottent hardiment la possibilité qu'un projet égalitariste à minima puisse
voir le jour dans notre beau pays ...Elle ne sont inscrites dans ce parti que pour l'empêcher d'être un parti d'opposition, pour le détruire de l'intérieur, une mascarde insensée depuis trente
ans et elles ont cautionnées toutes les dérives et tous les coup tordus contre le socialisme et le mouvement ouvrier.
L'article de Michel Onfray dans Siné Hebdo n°12, de cette semaine, met l'accent sur l'hystérisation médiatique de Ségolène, sur ce jeu de dupe à deux faces, avec
marchandisation de son corps, au profit d'idées creuses ou inexistentes (c'est J.P. Chevènement appellé à la rescousse, au dernier moment, qui lui a servi de coatch, ce qui est très coquace).
Elle rentre à toute force dans le système médiatique et elle n'est pas près des gens, comme elle le prétend, mais elle est très près de son image virtuelle, de sa virtualité, elle est quasiment
transparente voire inexistente. Son programme n'était qu'un remacke européiste libéral de très bas niveau, creux et incompréhensible. Je pourrais reprendre point par point les détails de son
programme, quand à la démocratie participative, ça a des relents de démocratie ça a l'apparence de la démocratie mais c'est autre chose, une assemblé non représentative de gens qui prennent des
décisions sur quelque chose qui les concerne directement, en fonction de ce que les pouvoirs ont allouées, on partage la misère et on discutte pour savoir comment, mais on a aucun pouvoir de
modifier le cadre dans lequel se mène cette discussion. J'ai essayé de comprendre la différence entre elle et notre omni président creux, à part la rollex, je n'en ai pas vu beaucoup. Quand on
vote, on vote pour des idées qui n'en sont pas et qui veulent, la plupart du temps, ne rien dire de concret, donc on vote pour des idées que l'on pense être des idées portés par un candidat qui
ne les portent pas. Le meilleur exemple est le travailler plus pour gagner plus de Mr Sarkozy qu'on peut décortiquer dans tous les sens, une fantastique anarque; les gens qui travaillent plus
quand ils le peuvent, quand leur patron le veut, souhaitent tous travailler moins mais ils sont tellement mal payé qu'ils n'ont pas le choix et alors que le temps partiel se généralise dans
toutes le branches professionnelles, certains ont ce "privillège" de pouvoir travailler plus.
Ce sont ces gens qui veulent à toute force nous représenter, on n'a pas besoin d'eux, on a simplement besoin d'avoir des instruments démocratiques, qui nous permettent de nous représenter tous seul, comme a l'époque des Athéniens, éventuellement par moment de déléguer pour un temps très court, pas de cette clique de députés et d'expert qui vivent sur notre dos et que nous n'avons pas élus ...Pas plus à gauche qu'à droite. Arrêtez, députés, de voter en notre nom, vous ne nous représentez pas.
Arrêtez de parler en notre nom, au moment du vote de 2005, sur l'Europe, 90% des députés étaient pour l'europe où est l'anomalie (quand plus de 55% des votants ont
votés contre). Ce sont des clivages qui font que personne ne nous représente plus et que ce phénomène est durable et est général en Europe et dans le monde.
Maintenant le PS, son devenir, est un non-évènement, uniquement médiatique, sans aucun intérêt politique, la caricature Ségolène contre la caricature Martine, le
mouron des caricaturistes et de la presse en crise (gratuite ou pas). Un non évènement qui ne se justifie pas et nous agresse intellectuellement, comme tous ce que nous propose la société du
spectacle. Comme ce que nous sommes obligés d'ingurgiter à chaque fois, dans cette dictature constitutionnelle (F. Mitterand) qui se voudrait morale, qui pourrait passer rapidement de la farce à
la tragédie sociale. Pour cela elle a besoin d'une "opposition" parlementaire présentable, Bobo, qui vote contre quand ça peut passer quand même qui s'abstient ou vote pour sur les grands sujets;
donc qui trahit les aspirations, en violation d'un mandat explicite. Qui sinon gère la merde, applique les lois, dans les régions et les communes, dans un partage des pouvoirs bien
compris.