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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Dans l'actualité, trois choses; la déliquescence du PS, la crise qui continue et l'installation de Barak Obama

Dans quel ordre aborder ces trois éléments de l'actualité. Sur la crise économique, le Yoyo actuel ne présage rien de bon pour l'économie et les banques, les plus grosses sont toutes en apnée (soutenu par les états qui prennent des participations et se portent garant) et n'arrivent pas à faire le trie entre le bon grain (les finances pas trop pourries) et l'ivraie( les finances trop pourries). Les finances pourries nécessiteraient que l'on s'intéresse aussi à l'origine des sommes qui sont insuflées dans le système financier via les paradies fiscaux. Le gonflement anormal de la finance "off shore" serait aussi une source de recherche intéressante si l'on voulait réformer le système. Compte tenu du peu d'intérêt qu'on les états pour juguler la "piraterie financière", on ne peut que s'inquiéter du réel intérêt qu'ils on à vouloir juguler la crise. S'ils font marcher la planche a billet, c'est uniquement dans le but de renflouer, sans se poser la question de savoir si le navire est encore viable.

Donc, c'est aux états d'édicter des règles de conduite et de relancer la pompe à finance. Je me pose une question, pourrait-il y avoir un système financier non capitaliste, comme l'était la finance avant "l'invention" du capitalisme, à l'époque romaine ou l'on accumulait quand même des richesses...Ne pourrions nous pas revenir à un système similaire, les travailleurs à ce que je sache, s'ils étaient payés correctement, n'auraient pas besoin du capitalisme, simplement d'une banque de dépôt pour leur salaires et leurs éventuelles économies, c'est ce qui ressort de la crise des subprimes; c'est parce que les loyers étaient inaccessibles, trop cher du fait de la spéculation sur le batit, que les gens ont achetés leur habitation et les banquiers leur ont fait croire que, compte tenu de ce qu'il payait, eux, il y aurait obligatoirement une plus value ...On savait logiquement que le système foncier aurait du être régulé, qu'il a été par étape successives dérégulé, depuis un moment ( en France les socialistes ont mis leur grain de sel dans cette dérégulation, comme dans d'autres, la déréglementation du travail et la possibilité d'externaliser la production, la loi date de 1988). Il y a deux théories dans la crise, deux théories qui peuvent analysées les conséquences de la crise de la même manière mais qui seront en contradiction quand celle-ci aura atteind des fonds de plus en plus abyssaux. Les deux pensées ne prennent pas en compte ce phénomène la première pense que ce n'est qu'un dégonflement de toutes les bulles successives et que quand on sera revenu au plancher normal, la finance se stabilisera et se reconstruira naturellement ,la question demande à savoir ou se situe ce plancher et la personne aucun économiste, ne peut donner un ordre de grandeur, d'autres pensent qu'il faut reconstruire l'architecture du système et en fabriquer un autre avant qu'il ne soit trop tard. Les deux pensées ne prennent pas en compte la fin possible du système, une fin et une agonie qui peuvent être longues et pénibles pour les peuples qui se verront obligés de se battre pour survivre (ce qui a déjà commencé dans certains pays) et que leur élites seront amenés a envisager d'autres solutions, pour empêcher la lentes décomposition par la barbarie.

La situation est bien plus sombre qu'en 1936, la relance beaucoup plus improbable, le capitalisme et son alliance avec le mouvement ouvrier américain (New Deal) pour qu'il soit possible nécessite que les directions de celui-ci soient installés, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui puisque c'est par une guerre sans fin contre la classe ouvrière que les capitalismes ce sont érigés de cette façon il est donc seul à devoir trouver des solutions, c'est une situation impossible à moins de s'appuyer sur des forces qu'il est susceptibles de faire émerger (je rappelle que c'est la thèse de Crozier sur laquelle je m'appuie ici, comme quoi c'est le mouvement ouvrier américain qui a reconstruit le capitalisme américain après 1929).

Je pense personnellement que sans la lutte des classes, il n'y a pas de dynamique sociale possible, il n'y a pas de démocratie mais des dictatures successives, ce qui se passe avec le libéralisme est un fait notoire, comme la Ve république est une dictature constitutionnelle (cf F; Mitterand) que notre omni président a terriblement durci, il ne sauve même plus les apparences. C'est l'alliance objective entre le stalinisme qui "dirigeait"(contrôlait) le mouvement ouvrier et la bourgeoisie au travers de différents types d'états, front populaires, New deal, fronts patriotiques, bi-partisme ploutocratique, bonapartisme, etc, corporatismes, faschismes, qui ont permis la survie du système actuel jusqu'en 1989. Il était évident que la capitalisme était en crise et était condamné à court terme, qu'aucune forme de domination n'est plus possible, compte tenu des bouleversements, que le système a été amené à provoquer pour survivre.

On en arrive à la crise du PS, parti BOBO, qui était chargé de représenter les couches moyennes (qu'est ce que les couches moyennes, un conglomérat qui va du fonctionnaire titulaire de base aux cadres supérieurs de la fonction publique et des entreprises) et abandonne son implantation naturel dans les couches supérieures du mouvement ouvrier...Il est noyauté grâce à Mitterand, qui l'a imposé au congrès d'Epinay de 1971, par la deuxième gauche ( le parti clérical de base, pro maastrichien depuis toujours) et intègre bon an mal an les gauchistes que Mittérand réussi à débaucher de la LCR et du PCI...Tout cela s'aggrégeant sur une sociale démocratie en complète décomposition. C'est ce "parti" qui survit jusqu'aujourd'hui et présente Ségolène Royal à la présidence de la république et consacre de ce fait l'interdiction à la classe ouvrière française d'avoir une représentation indépendante (Ceci explique en très grande partie la victoire, très étroite certes, de Sarkozy) c'est ce parti de parvenu de petits bourgeois médiocres et querelleurs qui est sensé être la gauche, empêcher l'expression de ce peuple, expression directe (les élections comme moyen et non comme but) et indirecte (la lutte sociale, la grève générale et l'installation d'un double pouvoir, à la base), il n'y a plus de parti qui permette au monde du travail d'exprimer ses revendications, sa créativité, de se construire en tant que classe, cela entraine une crise d'identité du monde du travail qui ne se reconnait plus dans les partis quelle qu'ils soient ni dans ses syndicats trop minoritaires et trop dispercés (8 syndicats dont 4 confédérations d'importances égales souvent dans certains secteurs) . Le PS par exemple a créé de toute pièce l'UNSA pour faire la nique à FO et ses accointances avec la CFDT (syndicat très peu déconfessionnalisé) ne sont plus à démontrer (au travers de la deuxième gauche interne au parti). Que dire des déchirements Royal Aubry qui sont toutes les deux du sérail clérical pro-européen du parti.

Elles sont là pour empêcher le parti d'exister en tant que tel, toutes les deux. Cette crise actuelle traduit-elle autre chose en ce qui concerne le leader schip de cette organisation; l'avenir nous le dira, si le verrou qu'elle représente et le danger pour la démocratie qu'elles instillent (toutes les deux!) pouvait sauter, ce serait un bien. La capitulation de Benoit Hamon devant Martine Aubry démontre qu'il n'était rien qu'un leurre pour présenter le parti comme hyper démocratique, avec des courants. Impossible de lire directement son progamme, qui n'a que de légères nuances d'avec ses comparses. Il est lui aussi pro-européen; le courant Hamon n'est qu'une mascarade.

Quelle rôle joue la presse dans cette affaire, il est claire que la presse s'entend mieux avec Ségolène Royal, préfère parler de cette femme, encore que ce ne soit pas évident; comme la presse invite plus souvent ce vieux stalinien de Le Duigou qu'un comparse plus compétent de la CGT. C'est une question d'image diraient certains dont c'est le métier.

C'est donc d'une recomposition dont il est question et qui se fera dans un proche avenir, en France. Des crises similaires touchent toutes les "sociales démocraties", de l'Europe du monde, quand elles n'ont pas étés détruites par les aléas de l'histoire, comme elles ont touchés avant les vieux partis staliniens, qui ont été réduits a rien (passé de 21% en 1994 à 1,78% en 2007) en quelques années parce qu'ils n'ont pas pu ou su se reconvertir, comme ils l'avaient fait de l'autre côté, en Russie. Il est temps que la contestation populaire s'installe et prenne de l'ampleur...Dans celle-ci des organisations se constitueront qui constuiront des structures définitives, en réinventant l'idéal de la république. Nous sommes moins démunies que les autres peuples d'Europe, car nous avons une histoire à faire partager de démocratie populaire à faire partager...

Obama s'installe et réinstalle, dans la diplomatie et la finance, la bande à Clinton, il a donc l'intention de continuer ce qui a aboutit à l'élection de Busch, les démocraties ce n'est pas que l'éternelle alternance (démocrates républicains) c'est aussi d'autres institutions à construire et à adapter à la situation présente. Obama est un symbole et c'est un symbole que les noirs et les émmigrés ont élus, c'est de ce côté que les énergies doivent émergées, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. La crise sociale économique ne va rien arranger, elle va créer des précipités( cristallisations) et des attentes.




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