Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Ma "communauté" est libertexte, c'est moi qui ai inventé ce terme, je trouve cela fort bien et c'est dans la modernité alors allons y ! sans crainte et sans timidité. Je ne voulais pas me mettre à phagocyter une communauté de gens ayant des connaissances journalistiques importantes. Je voudrais pouvoir avoir une expertise plus importante sur les sujets que je traite.
Jean Luc Mélenchon à lancé son parti, parti de gauche, en même temps que Boeckel. Si je vois l'initiative Mélenchon avec une certaine sympathie, la création d'un parti "socialiste" pro-gouvernemental me chagrine beaucoup et je ne vois pas bien le "démarquage" qui peut être fait avec le parti socialiste actuel. La répartition des rôles que beaucoup constatent entre le PS et l'UMP est devenu quelque chose d'incroyable et c'est l'application de l'idée de la subsidiarité (idée catho et européenne s'il en fut), les socialistes sont les substitus de l'UMP, dans la répartition des rôles de la domination capitaliste qui prend de plus en plus des allures corporatistes. Une société verticale avec le "président" son bras articulé l'UMP son service gestionnaire le PS et les syndicats qui gèrent la société civile. Une société entièrement verticale et anti-démocratique comme l'église l'a voulait avant la révolution française.
Maintenant, il faudrait oeuvrer à la recomposition syndicale, ce qui n'est pas une mince affaire. Il faut reconstruire un syndicalisme lutte de classe seul garant
de la démocratie politique, un syndicalisme de contestation au minimum. Il y a des élections prochainement et pour certaines CAPA, dans le public, 13 listes! Il y a urgence à faire quelque chose
de très précis. Dans le mouvement ouvrier c'est le syndicat de type libertaire qui me préocuppe, et qui a fonctionné le mieux et donne des garanties de démocratie et de liberté politique, mais
une pluralité de syndicats, même libertaire, prouve qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne plus dans ce type de démocratie. La V république
favorise-t-elle ce type de dérive, je pense évidemment qu'elle y est pour quelque chose, puisqu'elle a voulu favoriser le syndicalisme Chrétien, contre le syndicalisme lutte de classe, et comme
celui-ci a subit toute une série de scissions, Cftc Cfdt puis CFDT Sud, et de recomposition on aboutir à cette situation. Il faut se battre pour construire l'unité syndicale avec comme objectif
le syndcat unique (la vieille CGT, la CNT), dur intransigeant et qui propose des revendications et des solutions précises, pour juguler les cises et
construire la société sur le travail libre.
Maintenant, c'est au mouvement ouvrier de trouver les solutions aux crises de la société, à répétition, comme il l'a toujours fait depuis un siècle, de façon
la plus pacifique possible. Personne ne pourra le remplacer et ou se substituer à lui, surtout maintenant, que le système entame sa crise banquaire et une des crises les plus graves.
Mon objectif serait de trouver des solutions à la crise de l'humanité, une espèce de société collective et dont chacun des membres pourrait jouer un rôle important
dans la gestion de celle-ci, par intermittence, sans qu'il puisse se réclamer d'une expertise ou d'une rôle spécifique ...Un collectivisme sans bureaucratie ou tous le monde est bureaucrate à
tour de rôle. Pour cela il faut s'appuyer sur des analyses justes et compétentes, une expertise collective et des avis partagés, ce qui a du mal à exister en
économie. On sent les effets de la crise, mais on ne comprend pas pourquoi la masse financière est si complexe, pourquoi le système bloqué est complètement
dérégulé, on n'y accorde aucun regard, même si on en comprend les mécanismes après coup et si l'on peut globalement, savoir comment les crises se trament. Une bulle entraîne à court terme une crise, à l'explosion de la bulle et ainsi de suite avec des rythmes de plus en plus courts. Un
exemple quand on veut privatiser, voir quel est le meilleur système pour l'ensemble des citoyens et s'adapter. Dans les privatisations de ces derniers temps on a demandé l'avis e personne. Si on
avait demandé l'avis des usagers du téléphonne, avant de privatiser, serions nous où nous en sommes actuellement où aurions-nous des systèmes plus efficaces. Tenir compte des avancés de la
technologie, cela demande une longue réflexion, à terme on serait arrivé, comme avec le minitel, à ce que l'état prenne en charge la formation et la
possession pour ceux qui le veulent d'ordinateur pour aller sur le réseau.
Je peux imaginer les mécanismes qui auraient pu être mis en branle pour permettre à la société de moderniser son réseau. Cette thèse serait à dévellopper et à construire pour montrer les conséquences d'une action faite contre l'avis des usagers, au nom d'une concurrence libre et non faussé, qui n'est qu'un pur fantasme de la commission européenne.
On parle, en ce moment, des évènements politiques importants qui se déroulent en Thaïlande, maintenant seulement, alors que la crise à un an ou plus et qu'elle
aboutit à sonner le glas du libéralisme pour des raisons complexes de redistribution des richesses ...
J'y vois aussi une conséquence de la crise asiatique des années 1987, une conséquence plutôt positive, les classes "moyennes" qui jouent un rôle politique propre et
qui ne veulent pas être spoliées dans la redistribution des richesses du pays. On peut se demander si ce n'est pas un prélude à des boulersements dans toute
l'Asie, une recomposition des états de ces régions sur un modèle plus traditionnel, peut être plus autoritaire et moins européen, puisque ce modèle ne marche pas et a établi des règles incensées,
imcompréhensibles pour la population; une espèce de libéralisme omniscient qui dérèglemente la vie et spécule sur une évolution plus restrictive de la vie sociale. On pense à la Géorgie mais dans un autre sens, une situation Géorgienne à l'envers. Un pays en ébullition il n'y a pas si longtemps et dont on ne parle plus du tout, comme si
tout était réglé.