Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.


Que l'argent puisse être associée à la merde
comme le fait le psychanalyste, en empochant sa consultation, aurait tendance a vouloir trouver une fonction eschatologique à celui qui est couvert de merde (d'argent)...Peut être qu'il y aurait a
creuser (du côté de l'attirance morbide, de l'attraction irrésistible)... Par contre le rapport entre l'art contemporain et le libéralisme nous donne matière à réflexion, même matière très
importante, c'est un sujet avec lequel je me sens plus à l'aise, redéfinir l'Art, dans notre époque en lui donnant une fonction sociale, combattre l'art-contemporain-marchandise, comme il l'a été
jusque dans les années 1970, reste une de mes priorités. C'est pour cela que je travaille aussi artistiquement et que mon travail s'articule dans une pensée. Cela même si l'impensée artistique,
l'inconscient qui anime l'artiste, est très important. Redonner du sens à la démarche et au métier, qui demande a être appris, nécessite une pratique, redonner vie au rapport au métier que cela
implique, retrouver des sens aux images et retrouver la place de l'image dans la société ...En ce sens la critique qu'il élabore de l'art contemporain me convient parfaitement. La question; d'ou
vient la rupture! du marché de l'art et des sommes fantastiques qui y ont été dépensées, du mécénat pervers qui consiste a entretenir "des révoltés de l'anus" qui n'ont plus rien a dire et qui sont
inutiles à la société, même s'ils travaillent beaucoup sur leur image, leur quand à soi. Il n'était pas la peine d'en faire des rentiers et ou des pensionnés. Je peux lire Konrad Klapeck, je peux
comprendre Marcel Duchamp dans ce qu'il explique sur sa démarche, je ne comprend plus Andy Warhol, ni Sophie Calle, qui n'ont plus rien à dire.