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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Tout le monde en parle, de la crise, mais personne n'a de solution, parce que tout le monde cherche la relance, alors que c'est fini. C'est tout un système de consommation qui est en crise

Les émissions de Frédéric Tadéï en parle, assez souvent. La crise est sur toutes les lèvres parce qu'elle a été camouflée pendant une bonne décennie et que maintenant elle débouche sur une crise financière de grande ampleur, qui elle même est le résultat du fait de créer des "produits" financier pour camoufler la crise. Le marché immobilier est en crise, dans les années 1990 on créé des produits pour permettre aux gens insolvables d'acheter quand même. De ce fait comme on relance la demande et les prix grimpent au delà de prix raisonnables, c'est le but recherché, de créer un marché à haut risque, il s'effondre ce qui était largement prévisible. Maintenant ce que disent les économistes installés, de la crise et des solutions a y apporter, personne n'en sait rien ... Des économistes non engagés auprès d'instances internationales, il n'y en a plus ou ils ne sont plus écoutés...Ce que dise les uns et les autres sur ce mouvement, on se demande à quoi ça peut servir et ou à quoi ça répond comme demande, de la part de quels groupes sociaux dirigeants, de la part de quel lobby, pourquoi maintenir toute une population dans le stress de la crise ...Les crises profondes mènent toujours socialement à des catastrophes et aujourd'hui à moins de découvrir d'autres débouchés, d'autres marchés, il n'y a pas de solution immédiate et il n'y a pas de marché non plus. Il y a une confrontation pour trouver des énergies moins polluantes ou des mécanismes pauvres en énergies, pour relancer l'industrie automobile, si celle-ci est nécessaire à la croissance.
La réponse de la décroissance ou de la lutte sociale pour avoir de meilleurs salaires et être protégé contre la crise, voilà les deux solutions dont j'entends parler tout le temps, cela nécessite une autre organisation de la société, cela est certain, et une autre vision de l'avenir pour pouvoir se servir de toutes ces bonnes volontés, un autre état d'esprit dans le rapport au travail, d'autres règles sociales aussi, des garanties sur la démocratie à instaurer et à restaurer.`
Maintenant la question qui se pose; la refondation du capitalisme, dont parle Ignacio Ramonnet dans son dernier livre, Le Krach parfait, est-elle possible, sur quelles bases, je n'ai pas trouvé d'avis intéressants sur ce sujet. On reparle toujours de relancer le système bancaire, de couper le système spéculatif du système de prêts et de dépôt. De donner des garanties à l'épargne et aux prêts par la nationalisation des organismes qui s'occupent de ces affaires; je m'étonne que ce ne soit déjà fait ...
On reparle de la municipalisation de l'eau, sur Paris, il paraîtrait que c'est un projet de la municipalité Delanoë
, que le mouvement est enclenché depuis des années, dans beaucoup de communes. On va avoir rapidement les mêmes problèmes sur les énergies, les énergies fossiles, les moyens de production. Avec toutes les exonérations de charges sociales, la prise en charge de celles-ci par l'état, quelle est la part de l'état dans les entreprises privées ...Toutes ces questions se trouvent posées maintenant avec une terrible acquitté ...Qui est propriétaire socialement, du privée, des entreprises, du foncier, des sources d'approvisionnement, de la production agricole et industrielle. Des nationalisations partielles permettraient aux syndicats, peut être, d'avoir plus de regard sur l'embauche et la production industrielle, les délocalisations.
Jean-Claude Liaudet écrit "l'impasse narcissique du libéralisme" il fait des remarques intéressantes, mais il situe le libéralisme dans le cadre d'une civilisation; le libéra liste qui réussit est un névrosé, qui s'invente des règles, hors de la société, comme le maffieux ...Je ne pense pas personnellement qu'il y ai un type de libéral, je ne pense pas que ce soit une pensée construite, ni même acceptable, structurante socialement, c'est simplement une série d'accidents sur la longue route de l'histoire humaine que l'accumulation en soi si c'est une attitude névrotique, ce n'est pas une attitude sociale, comme peut l'être le travail . Pour moi ça phagocyte le travail, la société, l'harmonie sociale, ça permet à celui qui vit de ses rentes de peut être faire quelque chose a côté...Que l'argent puisse être associée à la merde comme le fait le psychanalyste, en empochant sa consultation, aurait tendance a vouloir trouver une fonction eschatologique à celui qui est couvert de merde (d'argent)...Peut être qu'il y aurait a creuser (du côté de l'attirance morbide, de l'attraction irrésistible)... Par contre le rapport entre l'art contemporain et le libéralisme nous donne matière à réflexion, même matière très importante, c'est un sujet avec lequel je me sens plus à l'aise, redéfinir l'Art, dans notre époque en lui donnant une fonction sociale, combattre l'art-contemporain-marchandise, comme il l'a été jusque dans les années 1970, reste une de mes priorités. C'est pour cela que je travaille aussi artistiquement et que mon travail s'articule dans une pensée. Cela même si l'impensée artistique, l'inconscient qui anime l'artiste, est très important. Redonner du sens à la démarche et au métier, qui demande a être appris, nécessite une pratique, redonner vie au rapport au métier que cela implique, retrouver des sens aux images et retrouver la place de l'image dans la société ...En ce sens la critique qu'il élabore de l'art contemporain me convient parfaitement. La question; d'ou vient la rupture! du marché de l'art et des sommes fantastiques qui y ont été dépensées, du mécénat pervers qui consiste a entretenir "des révoltés de l'anus" qui n'ont plus rien a dire et qui sont inutiles à la société, même s'ils travaillent beaucoup sur leur image, leur quand à soi. Il n'était pas la peine d'en faire des rentiers et ou des pensionnés. Je peux lire Konrad Klapeck, je peux comprendre Marcel Duchamp dans ce qu'il explique sur sa démarche, je ne comprend plus Andy Warhol, ni Sophie Calle, qui n'ont plus rien à dire.
Je comprends la démarche de Mme Baqué qui fait l'éloge du documentaire ...Mais en même temps une esthétique est à mettre en relation avec les mythes qui surgissent du documentaire, le documentaire s'il est plus neutre en ce qui concerne ce qui est donné à voir, n'est pas idéologiquement neutre, même s'il dit plus de chose sur la société présente, que toutes ces accumulations que l'on voit dans les salles d'exposition, ou les chambres sordides, à lit défait, que photographie Sophie Calle.
Le libéralisme en mettant en exergue un certain type d'art contemporain, le conceptuel et tous ces dérivés, impose une dictature sur les autres expressions artistiques, il déclare que la peinture est morte ou n'est qu'un accessoire, que l'avant garde c'est eux et personne d'autre et établissent une religion basée sur le veau d'or ...Un art qui fait l'apoloie de la réussite et de la richesse ...Jusqu'à quand, le public lui n'a jamais adhéré a cette coquille vide, le public instinctivement déteste l'art contemporain qu'il ne peut décrypter ...C'est un rapport de force entre les artistes authentiques le public et les institutions culturelles ce qui prouve que l'on est pas en démocratie ...La collection François Pinault est une accumalation de merdes, qu'elle soit en partie subventionné sur argent public est un scandale, comme est un scandale sans nom l'exposition de Jeef Koons à Versailles; Jeef Koons est une des pièces maîtresse, de la collection Pinault ...La boucle est bouclé.
Toutes les questions que les gens bien intentionnés se posent tournent autour de; c'est ou quand comment le capitalisme va-t-il se relancer, redémarrer, mais toutes les autres questions ont été évacuées, alors que c'est peut être dans toutes ces autres questions, que personne ne se posent qu'il faudrait se poser pour reconstruire, trouver des réponses pour qu' une civilisation humaine vivable pour l'ensemble de l'humanité émerge enfin...Ce sont les questions que se posaient les utopistes du 19° siècle et que notre siècle à étrangement mise de côté.
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