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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La mobilisation du 19 mars 2009 fut un succès, les syndicats unis n'ont pas fixé encore un autre point d'orgue dans la mobilisation

Et tout reste en plan, au même endroit . ils se sont fixé un rendez-vous le 30 mars, en attendant le désespoir et les licenciements continuent et les chercheurs s'épuisent dans leur lutte...Y aurait-il une complicité objective ? entre eux, les bureaucrates, et le gouvernement; certaines personnes que je côtoie ne sont pas loin de le penser. Et on ne peut pas se passer de syndicats quand on est salarié, même si on est pas affilié, on en a besoin tout le temps et on avançait socialement grâce à eux, mais la situation est particulièrement explosive et la grève générale souvent réclamé dans les cortèges du 19 mars, risque de s'organiser malgré eux, comme souvent, ils se mettent d'eux même, devant le fait accompli. La coordination européenne de tous les mécontentements ne pourrait elle pas construire une Europe sociale, sur la base d'une volonté de défaire les traités européens libéraux, produits jusqu'à présent ! certains le pensent.L' Europe communautaire est-elle une démocratie, non puisqu'elle applique le principe de subsidiarité, que faudrait-il faire pour qu'elle le devienne (moi je pense qu'il faudrait tout remettre à plat, tout refonder).
Construire une Europe des contestataires, des forces vives, de l'Europe avec les syndicats, qu'elle type de structure prendrait-elle, une assemblée constituante permanente. Une histoire de l'Europe construite, dans chaque pays, contre les dérives libérales est à faire, il est évident que les systèmes de soins et de santé et d'éducation se sont fait contre le libéralisme, mais cette histoire reste à faire et à étayer par des épisodes précis.
A La libération, en 1945, en France, le conseil national de la résistance qui a créé les systèmes de retraite, la fonction publique était issue de la lutte contre le nazisme et la collaboration en France, il a fallu remettre le pays au travail et ça ne pouvait se faire dans n'importe quelle condition. Je ne dirais pas la même chose de la lutte contre l'esclavage qui participe à d'autres considérations. La France à été un des pays, avec le Portugual, les plus esclavagiste d' Europe. Il y en a encore des traces dans le comportement de l'administration centrale, en ce qui concerne l'expulsion des travailleurs en situation irrégulière, en faire un ministère disjoint et particulier est aussi un signe fort de cette volonté de contrôle sur les populations "immigrées", ce qu'il faudrait combattre, uniquement, ce sont les filières et les réseaux de travail clandestin, mais pas criminalisé le clandestin, qui n'a pas le choix de son parcours pour venir travailler en France, ou en Europe. Il y a eu un temps ou l'on allait chercher, dans l'atlas, les futurs esclaves de l'industrie automobile, de nombreux exemples et reportages en attestent.
Maintenant, pendant la guerre de sécession aux états Unis les anciens états esclavagistes étaient tous des états ayant appartenu à la France, Louisiane faisait référence au rois de France Louis, qui c'était accaparé de cette partie du monde et que Bonaparte a vendu au jeune état américain, qui sans cela n'était pas vivable. L'esclavage est une histoire à part, à faire aussi pour en voir l'importance, dans l'accumulation et le transfert des richesses du sud vers le nord ? Ce que Rosa Luxembourg appelait l'accumulation primitive. Le transfert de main d'oeuvre est un phénomène qui compte et qui participe du pillage du monde qui a permis l'essor du capitalisme à partir du 15e siècle. Dans ce mouvement qui perdure il aurait fallu inventer d'autres rapports sociaux, ce qui n'a pas été fait, le capitalisme est incapable d'évoluer dans son fonctionnement et il déséquilibre les sociétés dans lesquels ils s'insinue (s'institue)...C'est la régulation qui permet, contradictoirement, à la fois son extension et sa survie, mais cela empêche les sociétés d'être terrassées par ce type de métastase, mais on sait aussi que la bête immonde loge en son centre. Le travail est une variable d'ajustement, il n'est pas bon pour le capitaliste qu'elle soit la seule, parce qu'elle montre que le roi est nu, et qu'il n'existe pas en soi, mais vit sur le dos de l'activité humaine, dont il empoche le dividendes et empêche la redistribution en bien collectifs, par la privatisation et la rentabilité du capital et de l'activité humaine. On a vu ces dernières années les dégats collatéraux de ce type de comportement.
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