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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La règle des trois tiers devraient être reconvertis en règle des quatres tiers

Je parle du temps de parole et de présence sur les télévisions et les radios. Un quart pour le gouvernement, un quart pour la majorité, un quart pour l'opposition et un quart pour la société civile et les syndicats, ce qui serait un minimum et qu'on puisse entendre autre chose et si on était vraiment en démocratie ce serait la moitié pour la société civile, puisqu'il y a au moins la moitié des gens qui ne s'exprime pas parce qu'ils ne le peuvent, que personne ne les représentent et ou ne représentent leurs aspirations et leurs revendications...Dans les organisations de la société civile il faudrait bien sur faire un tri pour ne pas avoir toutes les organisations caritatives qui sont en pointe en ce moment, sur l'histoire des sans papiers(et ils ont raison d'agir, car ce qui se passe est un scandale honteux, dans ce domaine), il doit y avoir moyen de ne pas trop sur représenter ceux-ci, de ne pas subir un discours trop compassionnel. Maintenant quelle doit être le contenu des débats et des émissions pour que les gens soient réellement informés sur ce qui se passe dans le monde. Il faudrait que nous soyons capables de faire le tri dans l'information, ce qui devient de plus en plus difficile compte tenu du contexte et de ce que les gens ont à en dire... Les gens pensent simplement, la plupart du temps à partir du contexte dans lequel ils vivent, qu'ils passent leur vie à essayer d'améliorer, pour rendre leur monde plus vivables. Peu sont manouches et se déplacent, ont des facilités à se déplacer cela est réservé à une élite apatride et qui peut s'adapter rapidement, la plupart des gens ne le peuvent pas pour des tas de raisons que nous ne pouvons connaître et structurer. Vouloir faire des gens des nomades comme le souhaite Michel Maffelossi dans ses livres sur la question est un leurre pour la grande majorité des humains.
Pour avoir une réponse précise ( sur ce qui pourrait rendre supportable le nomadisme)il faudrait étudier les strutures qui permettent aux peuples nomades de l'être et de quoi est fait leur nomadisme, c'est une question qui m'intéresse beaucoup.
Maintenant prôner le nomadisme comme une forme de révolte et se promener dans un vieux camion ou un vieil autobus, en passant d'une rave party a une autre est plutôt une école de formation pour cadre future, les manouches ont des réseaux familiaux et des structures éducatives propres, qui sont très dures à intégrer mais qui ne laisse pas l'individu seul face à ses pensées, ou à sa vie, ou à l'adversité, c'est pour cela qu'ils sont si mauvais élèves la plupart du temps et si désagréable et si sympathique par ailleurs et si macho aussi ( c'est ce que j'ai pu constaté en travaillant dans des classes ou il y avait beaucoup de manouches enfants, je ne demande pas a être cru sur parole mais a ce que ce monde soit étudié et aidé pour éviter de le laisser s'enfoncer dans la marginalité, ce qui est en train de se produire). Maintenant notre société pourrait-elle redevenir nomade, en partie, ce serait un nomadisme économique, mais dans les cas de crise de l'emploi les gens ont plutôt tendance à s'enfermer dans des régressions sociales et à ne pas pouvoir se remuer. Une entreprise pourrait-elle organiser le nomadisme de ses membres, sans doute, ce serait un nomadisme partiel, je pense que dans le monde quelqu'un qui a l'habitude de travailler dans une société capitaliste, à partir d'un certain niveau, ne voit pas la différence, les locaux quelque soit l'endroit ou se situe la société dans le monde doit avoir exactement les mêmes locaux ...Ce serait un nomadisme dans l'uniformité des lieux, avec climatisation en prime. Le nomadisme est-il une réponse à la crise, si la société était une société qui ne soit pas basée sur le profit et qui assure un revenu convenable à chacun de ses membres, peut être, dans notre système économique, ce serait une catastrophe, ça allierait précarité, moindre paye, avec nomadisme (comme dans les raisins de la colère de Steinbeck). Une totale précarité allié à une totale instabilité psychologique.
Les professeurs qui changent de collège en début de carrière, tous les ans ou souvent, l'acceptent parce qu'ils savent qu'un jour ils seront fixés quelque part. Maintenant cela créé des dégâts très importants sur la qualité de leur enseignement, cela personne ne veut le quantifier, parce que ça remettrait en question la qualité de la gestion volontaire, du système par l'administration centrale, qui n'a jamais voulu comprendre ce problème, comme elle n'a jamais voulu régler les autres problèmes d'encadrement des élèves dans les zones difficiles. Maintenant il y a quelques années les rectorats ont mis à la porte tous les contractuels (les précaires), pour en réembaucher au coup par coup, ce fut un scandale sans nom qui est passé (pourquoi) comme une lettre à la poste, ça a fait très peu de remous.
D'autant plus que ceux qui dirigent ( les députés, les dirigeants d'entreprise, les ministres et leur clique qui forment un microcosme incontrôlable au dessus de la masse de la société) ne sont pas dans cette situation de précarité et ne l'ont jamais été et qu'ils ne l'ont que rarement expériementé, c'est toujours l'éternelle question. La grégarité devient une valeur sûr (les logements qui augmentent de prix depuis un moment et les modèles de grégarité qui sont partout favorisés). Ceux qui se déplacent dans le monde peuvent le faire parce qu'il ont un lieu de ressourcement. Un écrivain voyageur, tout à l'heure, à la radio, parlait de ses voyages et surtout de l'île espagnol ou il cultivait son jardin, depuis quarante ans. La grégarité construite est la valeur que promeu objectivement la société, elle permet les voyages même très long, mais ce n'est pas du nomadisme. Ces valeurs s'opposent au nomadisme qui est une société presque communiste et ou qui a l'obligation du partage et de la non accumulation des richesses, ce que l'on voit dans toutes les sociétés nomades, quand on accumule des richesses on se fixe à un endroit, après on créé des subterfuges pour ne pas être visible, ce qui est le propre de la grégarité, un appareil écran de fumé ... Ce serait une démarche intéressante que de promouvoir ce type de relation à l'accumulation de richesses.
 Autre sujet, mais pas si lointain; une jeune femme parlait de son livre ce matin sur les nouveaux intello précaires, (Marine  Rambach )  qu'elle à écri avec une autre femme précaire et journaliste comme elle ...Il serait intéressant que la précarité soit prise en compte dans le travail et que les syndicats ouvriers se creusent enfin la tête pour créer des structures qui permettent d'accueillir ce type de personnes, que des actions puissent être menées sur ce terrain si longtemps délaissé par la société.
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