Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Comme voudrait le faire clairement le front de gauche...C'est très précisément sa platte forme et il n' en pas vraiment d'autre de visible. C'est dans le Siné hebdo n°32 Parlement
couché lève toi de Emmanuelle Veil. Le vrai débat qui s'ouvre est; l'Europe peut elle construire l'Europe sociale, si oui comment ?. Ca fait plus de vingts ans que cette question est posée de cette
façon et rien n'a pu changer jusque là et les institutions, de constitution en constitution, vérouillent la possibilité de répondre à cette question en faveur du travail, des travailleurs. Il
faudrait déjà réformer la CES (confédération européenne des syndicats) et que cette institution joue son rôle et créé un rapport de force avec les états, ce qu'elle a toujours refusé et elle reste
comme le parlement, et pour les mêmes raisons, inféodés à l'Europe libérale, c'est la subsidiarité qui fonctionne et sans la subsidiarité l'Europe serait-elle encore viable sous la forme actuelle.
Même la CGT française qui a fait des pieds et des mains pour être à la CES, n'a rien voulu ou pu faire pour changer les règles de fonctionnement de ces institutions. La vraie question pourrait être
comment rendre ces institutions démocratiques pour que les peuples puissent s'en emparer et poser les revendications et faire avancer celles-ci. C'est pourquoi je ne suis pas d'accord avec cette
conception des institutions européennes et même s'il y avait une majorité de députés d'extrême gauche je pense qu'ils seraient happés par les institutions et ferait comme la CGT l'a fait en
rentrant à la CES, participer et fermer leur gueule, ce qu'ils font, pour certains, dans SUD quand ils ont une certaine importance, une certaine représentatitvité.
La question plus directe serait de savoir si l'Europe peut
subsisté sous sa forme actuelle et je suis persuadé que non, mais il y a tellement de forces (les états Unis, les capitalistes, les religions) pour qu'elle subsiste que les peuples se rendent
compte du type de dictature qu'elle met en place, dictature avec des dictats et des cotas de production dans certains domaines (je pense au conflit des pêcheursqui se déroule actuellement en
France). Maintenant une Europe socialiste sur quoi serait-elle basée, sur quel type d'institutions, existera-t-elle un jour, ça c'est une question que les européens pourraient avoir envie de se
poser. Le parti socialiste pro européen jusqu'au bout c'est détruit de par sa vision de l'Europe, il s'est attaché à
défendre bec et ongle les institutions européennes, les options libérales, et ça lui a permis de jouer un rôle subalterne (gérer les régions et les municipalités en France ou il est confiné depuis
bientôt 10 ans, alors que son potentiel électoral augmente, vis à vis de la droite UMP ). Confiné, qu'il est, dans un jeu de rôle auquel personne ne croit
plus. La droite ne tien au pouvoir que par l'apport que celui-ci, le PS et les syndicats objectivement lui apportent, sinon elle serait balayé depuis belle lurette; s'il y avait la proportionnelle
il y a belle lurette que le PS et la droite seraient balayés par les électeurs qui ne s'expriment pas à chaque élection (ils ont votés pour Sarkozy et ont accordés aux députés qu'un score minable
surtout au deuxième tour 40% de votant environ). Les élections européennes se surajoutent dans un contexte de crise sociale très grave, les gens ne sont plus prêt à accorder un blanc sein à n'importe qui, si l'offre ne correspond pas aux attentes qui sont grandes et terribles, ce qui semble être le cas, on peut
s'attendre, non seulement à un vote sanction, mais aussi a des dérives anti-européennes ou à de l'indifférence ou à un mélange des deux. On ne construit pas une entité comme l'Europe contre les
aspirations de peuples européens, malgré la conjonction de forces colossales pour maintenir les institutions les plus libérales que l'Europe n'ait connu.