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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La crise économique est durable, elle va obliger à renfonder le système d'échange et les états à prémunir leur population.

La crise bancaire est une conséquence visible de ce qui se passe et non la cause, c'est la partie qui portera le moins à conséquence, sur la crise sociale et économique qui, elle, reste ingérable et à laquelle on n'accorde, en terme de moyens, que peu d'importance. On a fait exactement l'inverse de ce qui aurait du être fait pour préserver les populations du marasme qui s'installe...Le fait que les états se soient ruinés, sans demander l'avis des contribuables qui vont payer cette crise financière est un scandale qui prouve qu'on est loin d'être en démocratie, mais que c'est bien d'une dictature capitaliste dont il est question, dans son fonctionnement, dont les conséquences financières risquent d'être très lourdes à supporter. Il fallait organiser la démocratie sur cette question et donner accès à toutes les données, pour que les gens puissent décider en toute clarté, par un référendum populaire. Les états occidentaux depuis trente ans pillent les ressources de l'état pour entretenir grâcement le système bancaire sans aucune contre partie. Celui-ci versant aux actionnaires et aux rentiers des dividendes effarants et obscènes, les primes de départ aux patrons voyoux n'est que la partie immergé de l'iceberg.
Maintenant le premier ministre anglais, qui a fait comme les autres pays européens, déclare que ça n'a sans doute servi à rien, ce sauvetage précipité, en suivant le modèle américain et que la crise à des chances de rentrer dans une nouvelle phase...Maintenant que son pays est ruiné que va-t-il pouvoir faire pour préserver la population des dérives et de la montée du chômage et de la précarité. La précipitation risque d'avoir des conséquences pires que le mal que l'on voulait endiguer y compris sur la production. il aurait fallu prendre des mesures conservatoires et attendre pour voir venir, mettre à disposition des gens qui travaillent des organismes qui leur auraient permis d'avoir pour eux du crédit et la possibilité de déposer, pour les salariés, leur paye, la seule utilité pour les gens qui travaillent, de l'épargne et de la banque. Pour ce qui concerne les autres activités liés à la banque elles ne concernent pas l'état, ni le travail, donc elles n'ont pas à être aidées. C'est ce problème de démocratie qui risque d'entacher toutes les relations sociales dans l'avenir et de se traduire au moment des votes si ceux-ci ont lieu dans de bonnes conditions.
On a eu une crise de la pêche une histoire de cotas de pêches
, les marins revendiquent le fait de continuer à pêcher. Ce que je constate, deux choses, les chalutiers qui sont encore à quai sont de plus en plus gros, que les petits vont à la casse...Que nous avons de plus en plus de poissons d'élevage et du poisson qui vient d'autres pays du monde, que certains pays n'ont aucun cotas (je me suis renseigné sur ce fait tout à l'heure) ... Que la filière est complètement désorganisée et en fin de compte le poisson est devenu très chère toute tendance confondu (élevage, étranger, pêche cotière), c'est la aussi le client qui est pris en otage de cette guerre commerciale. Il y a donc bien ici aussi dans cette filière, une crise de la production qui a une histoire, que les cotas qui sont une muselière mise sur la pêche empêche la pêche de s'épanouir librement , mais qu'il y a aussi de gros problèmes de stock de poissons, donc une contradiction et qu'il y a de la piraterie aux endroits ou on a détruit la pêche locale en Afrique ou pêchent de gros bateaux usines, internatiàonaux, qui ont détruit très rapidement la ressource. C'est toute la filière halieutique qui est pillé par des groupes multinationaux, qui détruit l'artisanat de la pêche et qui détruisent la ressource. La ressource est détruite de deux façons, par la pêche intensive favorisée par des législations libérales et par l'élevage intensive qui détruit aussi rapidement les ressources (il faut 7 kilos de plancton et de petits poissons pour 1 kilo de poisson d'élevage). Alors que des marins pêcheurs ont des cotas, des bateaux usines battant pavillon de complaisance, détruisent allègrement, sans tenir compte de l'endroit ou ils pêchent, la ressource...La commission européenne est directement responsable puisqu'elle impose des restrictions cotas  pour les artisans pêcheurs européens et de l'autre, gros bateau usines battant pavillon du libérias sont strictement libres de piller les ressources. A la fin dans quelques années, il n'y aura plus aucun poisson et la mer sera un désert privé de ressources. Cela pouvait être évité de plusieurs façons et avec une organisation collective et rationnelle de la ressource et de l'environnement, c'est sur ces problèmes que les états ont besoin de s'entendre. Le libéralisme en organisant le pillage systématique au profit des multinationales est entrée en guerre contre les populations qui vivent sur les lieux ou se trouve la ressource, c'est le même problème avec le pétrole, l'agriculture, le gaz et les ressources minières. On a une forme d'organisation qui spolie les populations qui entrent en guerre contre cet état de fait (la piraterie est la conséquence et la réponse des populations à la guerre que mène contre eux les multinationales qui violent les conventions sur la pêche que les états n'ont pas les moyens de faire respecter). Le libéralisme c'est l'organisation systématique de la guerre de tous contre tous, c'est ce système là qui ne fonctionne plus, qui n'a jamais fonctionné qu'en provoquant des catastrophes sociales et des dictatures.
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