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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Il faut lire le livre; les nouveaux intellos précaires et s'organiser dans des structures efficaces.

Les nouveaux intellos précaires est écrit par deux femmes Anne et Marine Rambach, il est édité chez stock et il est fondamental parce qu'il permet de comprendre ce qu'est la précarité intellectuelle, un cancer sur les relations sociales dans le travail et hors du travail; c'est cela que je voudrais préciser dans ce texte, que je voudrais écrire, parce que ce n'est pas facile à comprendre pour les gens qui sont salariés et qui ne sont pas dans ces professions ou les qualifications sont revues à la baisse, une baisse constante. J'ai une autre préoccupation, ce sont les origines de ce mouvement de précarisation, qui a peut être toujours existé dans certains milieux (les écrivains) mais qui avait disparu chez d'autres, les professeurs et les chercheurs (disons que la nature de la précarité a évoluée). Ce qu'on peut dire, en préambule, c'est que toutes les professions intellectuelles, surtout celles qui demandent un haut niveau de compétence, sont atteintes, ont peut citer toutes les professions qui demandent un haut niveau d'études et un haut niveau de qualification techniques.
Cette précarité s'ajoute à d'autres précarités et est attenante, s'adosse, sur des métiers qui sont en perpétuel chamboulement et qui bénéficiaient  d' avantages qui ont complètement disparus. Dans la presse c'est la destruction du labeur et la fin du monopole du syndicat du livre qui a accéléré la précarité de toute la profession (c'est ce qui s'avère à peu près exacte après enquête auprès de site et de références sur ce sujet)
La première chose que j'ai a en dire c'est que des gens qui font la même chose que les autres, sont dans les mêmes labo, dans les mêmes journaux, professeurs dans les mêmes écoles ou lycées, puissent avoir des traitements sur le marché de l'emploi si différents, que les non précaires, ça relève des droits de l'homme et c'est de la discrimination dans le travail, c'est l'antithèse de ce qui devrait se passer dans un pays égalitaire, comme le nôtre, ça détruit le pacte républicain plus surement que la discrimination raciale, ou l'antisémitisme, c'est un racisme sans cause qui oppose des catégories de travailleurs pas encore tout à fait interchangeables, compte tenu des acquis des luttes passées, qui n'ont pas disparus partout de la même façon... Pourquoi par exemple les "free lances" sont -ils apparus sur le marché du travail, quelle est la liberté quand une personne qui travaille doivent prendre en charge, sur son salaire tous ce qui est administratif, chômage, sécurité sociale, ancienneté dans le travail ...Un free lance qui gagne 3000 euros (ce qui semble beaucoup pour les auteurs du livre) ne gagne en fait que 1500 euros en salaire réelle, donc la plupart des Free ne gagnent pas grand chose puisque, d'après ce que disent les auteurs du livre, les salaires des précaires sur la durée ont aussi tendance à diminuer, en masse constante.
Elles disent aussi que l'élection-consécration de Sarkozy a eu tendance à accélérer le mouvement de décélération des rémunérations des précaires et l'augmentation de la précarité dans les autres secteurs d'activité. Un journaliste victime d'un licenciement économique vient grossir rapidement les rangs des pigistes, qu'il avait quitté ou qu'il n'avait jamais connu.
Le travailleur précaire dans l'industrie, c'est l'intérimaire, celui qui est employé par une agence ( qui se fait un maximum de frics sur son dos ) et vient compléter les effectifs des grandes firmes, au moment de surchauffe; en période de baisse d'activité, c'est d'eux dont on se débarasse en premier, avant même les plans sociaux, ce sont les voltigeurs de l'économie, indispensables aussi à son bon fonctionnement, mais dont on ne parle jamais, dans les conflits sociaux même s'il y sont présents.
 Elles mettent aussi à part les intermittents du spectacle qui étaient des précaires auxquels on avait donnés un statut à une époque de plein emploi, et parce que l'industrie culturelle, le cinéma et la télévision étaient en plein essort et qu'on avait décidé cette forme d'adaptabilité du travail, qui fut négocié à une période de plein emploi, pour préserver les acquis d'une profession à l'époque fortement syndicalisé; ils ont un statut protégé quand ils travaillent le nombre d'heures nécessaires, pour toucher l'intermittence, par rapports aux autres formes de précarité qui se dévelloppent en ce moment.
Il y a un autre phénomène qui est aussi une forme de précarité, qui permet de justifier la précarité des autres personnels, et dont les patrons abusent, ce sont les stages très peu rémunérés (350 euros environ) ou pas, stages qui peuvent et sont souvent sollicités par les centres de formation ou les universités, ou les grandes écoles, comme consécration d'une formation, et qui permettent aux patrons d'avoir une main d'oeuvre peu chère pendant un temps qui peut dans certains cas être très importants, certaines sociétés se spécialisent dans l'accueil de stagiaires, ce qui leur permet d'avoir une main d'oeuvre très bon marché. La plupart des stagiaires sont parfaitement opérationnels dans l'activité qu'on leur destine. Je me souviens en 1984, de la bagarre très dure qu'avait mené contre les stages les élèves de lycées professionnels de l'époque, soutenus par certains groupes "gauchistes" et qui avait lamentablement échouée de par la capitulation en ras de campagne des principaux syndicats concernés par ce mouvement... On peut situer à cette époque le début de l'accélération d'une forme de précarité; les stages qui en a entrainé toute une série d'autres.
Je ne suis pas d'accord avec les conclusions de ce livre, il y a une histoire à faire de la précarisation, les gens qui sont précaires aujourd'hui ne l'auraient pas été hier, il y a trente ans exactement ...Que la précarité globalement si elle ne nuit pas au travail, comme elles semblent le penser,
 (encore que ça reste à démontrer) ne permet pas de mettre en ligne, de répertorier, toutes les potentialités des gens qui sont dans cette galère, c'est leur première commande qui conditionne tous leur avenir et comme ils n'ont qu'à de rares exceptions, droit à la formation continue, ils sont confinés dans le rôle qu'on leur donne et dépendent des aléas du travail qu'on veut leur confier, sans que leur qualification acquise ne leur ouvre des droits ou des compensations ...La précarisation du travail intellectuel participe d'une politique orchestré par le libéralisme qui veut transformer toutes les relations au travail...C'est dans les corporations ou les travailleurs ont étés battus, dans le livre et le labeur c'est évident, le statut de la presse et du labeur a été démantelé, qu'ils ont avancés plus vite et le plus précarisé, l'objectif étant de tous détruire, toutes les structures pérennes pour que les patrons puissent faire tous ce qu'ils veulent. Je pense que la division entre catégories est aussi savamment orchestré et qu'il est vrai que le mouvement ouvrier n'a pas remporté de bataille décisive depuis un long moment. La victoire du CPE et le recul du gouvernement à été détourné 15 jours après le retrait du CPE en catimini sans que personne ne s'en aperçoive, qu'aucun syndicat ne s'en émeuve.
Le problème de la précarité est un problème grave qui touche l'ensemble du monde ouvrier et qui intéresse assez peu les syndicats qui se cantonnent dans la revendication classique.
 Le problème de la précarité intellectuelle est un problème encore plus grave, puisqu'il touche à ce que l'humanité, dans une société est capable de produire de plus important, la recherche et le savoir, la précarisation des jeunes chercheurs détruit les labo (auxquels on n'accorde plus de crédits) qui n'ont plus le personnel compétent pour faire des recherches pointues...C'est l'ensemble de la recherche qui est laissé pour compte dans une course aux profits immédiates ...La publicité que créé cette précarité fait que plus aucun étudiant ne veut ou ne peut aller dans les filières scientifiques ...La destruction en 1986 des études médicales a eu aussi des effets délétères, maintenant ont fait appel, pour les hôpitaux a des médecins étrangers ( on formait 8000 médecins en France avant 1986 on en forme 3000 maintenant  et encore, comme dans les labo de recherche, des postes dans certaines spécialités ne sont plus ouverts) ...Comme on fera, pour les besoins des hôpitaux, de plus en plus appel a des personnels étrangers dans des secteurs pointues puisqu'on ne les formera plus, on agira de façon identique. On est en train de devenir petit à petit un pays "riche", sous développé et on résorbe de cette manière le surplus de main d'oeuvre que l'on a formé dans une période antérieure (mes dires ici nécessiteraient des précisions, ce n'est qu'un mouvement descendant que je décris, mais il faudrait des recherches sur les évolutions de la précarité, chiffrés, et des recherches sur l'évolution psychiques qu'entraînent la précarité, mais aussi des recherches sociologiques) ...Les intellos précaires sont qu'une espèce en voie d'extinction bientôt il n'y aura plus d'intellectuel du tout. Le processus de cette extinction est bien ressenti par les auteurs, comme tel. Ce sont des situations transitoires vers un autre monde elle le sentent bien en tant que tel. ..
Le pessimisme des ces deux femmes cache un manque d'information sur l'histoire de ce qu'elles décrivent et une construction décalée de ce qu'elles vivent, elles sont elles mêmes, d'après ce que j'en sais, précaires après avoir été éditrice ...C'est l'ensemble du tissus social qui se délite, sous la poussée néo conservatrice, qui ne date pas d'hier, les libéraux pensent qu'ils peuvent tout externaliser y compris le travail intellectuel, j'en suis intimement persuadé. Ils se servent aussi de la technologie pour détruire le travail et c'est pour cela qu'ils en font la promotion. Ils ne peuvent violer de cette façon la masse et lui vendre de la merde que si celle-ci est consentante en partie...Ils créent les conditions de la destruction de la société de laquelle ils tirent tous leurs profits (ils scient la branche sur laquelle ils sont installés), c'est ce que l'on voit avec l'industrie du disque.
Nous ne sommes pas comptables de l'évolution de la société mercantile, qui détruit sans remord une société vivable, par contre nous sommes comptables d'assurer notre survie en tant qu'espèce et de tout faire pour aller jusqu'au bout de la revendication, porter la revendication pour l'ensemble de  la catégorie que nous représentons, comprendre organiser et apprendre, comment trouver les armes les plus efficaces, pour combattre...Nous n'avons tous malheureusement plus le choix, contrairement à hier, avant Sarkozy, les objectifs des néo conservateurs qui nous dirigent en France et en Europe, maintenant sont claires.
Je sais aussi qu'en Allemagne la stagiarisation retarde grandement l'entrée dans la vie active de jeunes largement formés dans les emplois ou ils sont employés, des vrais emplois, comme disent les syndicats. Ils se sont chargés maintenant au vue de l'ampleur du phénomène de se mobiliser et de demander des comptes aux employeurs, dans certains cas de dépassement absurde des règles. Nous, nous sommes battus contre la stagiarisation à l'époque ou celle-ci était ( en 1984) embryonnaire et nous ne pensions pas que le patronat agirait en ce sens, mais déjà à l'époque, nous ne nous faisions aucune illusion sur l'importance que pouvait prendre le phénomène et sa nocivité sur l'emploi. Je me demande toujours si le stage n'a pas pour fonction supplémentaire de rendre les jeunes dociles aux demandes du patronat, pour qu'ils acceptent la suite du programme, la précarité probable et inéluctable ou le sous emploi.
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