Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

Publicité

Nouvelle dégringolade, du CAC 40, -1,49 ou cela risque-t-il de s'arrêter !

C'est toujours la même histoire, la même question; que faire ! Nous sommes dans l'expectative et plus peut être (incertitude sur le lendemain, dans les lendemains qui déchantent comme après une grosse cuite ayant aboutit à une grosse crise de foie)...L'avenir est bouchée pour tous, les ruptures en chaîne se produisent dans le tissus social...Rupture et marginalisation qui vont de pair.
C'est toujours à cela que je pense quand j'écris sur la crise, mais la crise ne me permet pas de penser ni de construire, elle dévaste tout comme un cyclone ou un ouragan ...Que se passera-t-il après, nul, aucune personne honnête ne peut dire ce qu'il faudra faire après, nous avons tendance à nous raccrocher à ce qui fut positif. La destruction n'est pas obligatoirement créatrice, elle l'est peut être moins que le bonheur ou la recherche d'équilibre. Peut-on vivre en révolution permanente, c'est toujours la question de la mise en mouvement pour détruire. Paradoxalement on peut se structurer dans la révolution, comme révolutionnaire (c'est Che Guevara ), mais quel est la finalité de ce type de construction! l'homme imaginaire opposé à l'homme narcissique d'aujourd'hui, dans l'imaginaire d'un possible en permanente remise en question. La révolution est une machine célibataire, un mouvement brownien qui dévaste et recompose l'histoire des peuples, la place des peuples dans la société, l'importance qui leur est accordée par rapport aux pouvoirs, aux règnes, aux élites...La révolution régule les élites, en fabrique et en détruit, elle ne fait que ça, resituer les élites dans la place entre les peuples et le pouvoir.
 On a les élites qu'on mérite et il sera toujours temps de les remettrent à leur place, à ces membres de l'élite. Les élites d'aujourd'hui sont d'une très pâle allure et n'ont plus d'espace d'intervention ils sont les bouffons des princes de gauche et de droite, les autres ne vivent pas de leur plume ils crèvent de faim ou sont totalement précaires.
Autre variante...quel monde va émerger de tous ce chaos qui risque d'emporter tous ce que nous avons construit. La stratégie du désastre qui continue avec d'autres arguments mais pas de société équilibrée, après tous ce désastre, pas de volonté de réparer comme après la deuxième guerre mondiale ou le plan marschal a permis à l'Europe un  redémarrage économique, entièrement au profit et pour accumuler des richesses dans les banques de l'Empire. Après la crise pas de perspective pour le système et c'est ce qui inquiète, une vague volonté d'énergies propres, mais pas vraiment affirmée puisqu'aucune recherche n'avait été faites aux périodes d'euphories et d'énergies bon marché ...Aucune recherche dans aucun domaine. La société n'a fait que de gérer les acquis historiques, les découvertes faites dans les siècles antérieures, la science n'a fait qu'appliquer , sans avoir fait des découvertes fondamentales ou si elle les a faites elle n'en a pas intégré encore l'utilité, il fallait ne développer que les forces productives qui ont permis l'essor capitaliste. Il faudrait élargir et investir dans toutes les domaines de l'invention et de la recherche, le seul échappatoire est la mise en conformité des désirs de puissance et de l'essor infini du génie humain dans des constructions à imaginer.
Le gouvernement qui ne veut rien faire est devenu le principal obstacle pour juguler les effets de la crise; il continue ces annonces de fermeture de poste dans la fonction publique, il continue à infliger une politique violemment anti-social ultra libéral, ce que les directives européennes lui enjoignent de faire. Il faut tout reconstruire, repartir à zéro comme jamais on l'a fait jusqu'à présent ...Le libéralo-capitalisme à tout détruit même si il y a eu des résistances énormes et il continuera ces "destructions créatrices" jusqu'à ce qu'il soit détruit. Il ne peut cohabiter avec aucun autre système, il ne peut faire de compromis avec aucune autre forme d'organisation sociale au stade ou il en est arrivé. Il se veut en position de domination sur toutes les autres formes d'organisation sociale y compris les forme pré-capitalisme. Lénine parlait d'impérialisme( c'est la réaction sur toute la ligne), il faudrait analyser comment fonctionne cet hyper capitalisme (nommé mondialisation pour culpabiliser eux qui on compris que la résistance à celui-ci ne peut malhereusement ne se faire que dans le cadre national ). Il faudrait faire des études sérieuses, sur ses composantes et la façon dont elle fonctionne, pendant son développement ou sa décomposition; la déliquescence est le processus logique qui risque de s'imposer maintenant et va donner des monstres, des figures qui ne sont pas encore visibles, mais dont les contours commencent à s'estomper dans les interstices de notre descivilisation (Robert Jaulin avait écrit un livre là dessus qui était intéressant parce qu'il montrait un homme broyé dans ses appartenances, concassé, sans avenir, dans l'injonction du présent perpétuel ). Ces vides abyssaux sont inquiétants, les traces de ce désastre sont visibles un peu partout sous les formes les plus imprévisibles. Dans le paysage, sur la mer, dans la ville, tout porte les traces de constructions hâtives, de destructions rapides, pas pensées, qui limite l'impact, empêche l'harmonie des formes et des couleurs, comme la modernité, cache sexe aux mégalomanies constitutives de tel ou tel groupe industriel, de tel groupe dirigeant de consortium ou de banque...Un paysage urbain uniformisé par une vision totale du monde dans lequel personne ne peut vivre.
Pour certains philosophes (les nouveaux "philosophes"), tous les totalitarismes viendrait de la révolution française, en seraient la conséquence, c'est cette révolution qui aurait ouvert la civilisation aux tentations totalitaires, aux expériences totalitaires, ces braves gens oublient le panopticon de Beltham, ils oublient les affres de la contre révolution, ils oublient la manufacture et le monde capitaliste en naissance dans le nouveau monde et en Inde qu'on ne peut relier à la révolution, que par contre coup. Ils oublient les effets délétère du monde capitaliste sur le monde rural, sur les villes qui se transforment en vaste manufacture (Paris est un bel exemple de cette transformation rapide de l'espace urbain qui n'a pas cessé depuis le 17e siècle). Ils oublient l'esclavage, phénomène de masse pour construire le monde industriel, organiser la production capitaliste et le partage du monde, ils oublient les énormes dévastations que ce monde produit. La révolution est plus une tentative de mise en ordre des relations sociales que l'empire bonapartiste à défait. Ils confondent révolution et contre révolution ( où commence celle-ci ! cela est une grande question Robespierre où te situe tu! ) et mettent les deux processus dans le même bateau, dans la même galère !. Ils ont la volonté, tous, profondément réactionnaire!, de semer la confusion, pour empêcher l'organisation indépendante des classes sociales, seul garant de démocratie, y compris dans ce que produit la pensée, l'art, la culture, la science.
On peut opposer la révolution qui a commencé en 1789 ou un peu avant avec les Insurgens américains à la contre révolution néo conservatrice à la Milton Friedman qui a commencé dans les années 1980 aux états Unis, qui correspond à une suite impressionnante de contre révolution elles non plus jamais totalement victorieuses (sinon la planète n'existerait plus depuis longtemps), chacune des théories, dans leur aboutissement, croise l'homme nouveau à construire pour accepter toutes ces destructions et cette planète rendu invivable par sa surexploitation. Aujourd'hui encore pour le bien et la civilisation sont menés au Sri Lanka (contre les Tamouls mais surtout contre la société civile) et en Afganistan (contre les Talibans mais surtout contre la population civile), des guerres interminables et meurtrières qui détruisent ceux qui composent ces territoires. Tous cela se fait au nom du progrès et dans la lutte contre l'intégrisme; le bien contre le mal... Aujourd'hui c'est un  mulâtre qui dirige l'Empire mais avec les mêmes objectifs, vaincre le mal, les Talibans et les Tamouls et d'autres encore, tous ceux qui entraveront la marche de l'Empire dans le vide. Une course, folle, infinie, jusqu'à la nuit des temps tant que cela durera, tant que le bras de l'Empire n'aura pas été arrêté. tant que l'Empire n'aura pas été aboli.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article