Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

...Mais ceci indique plutôt une dégradation des conditions de
travail, dans ce type de secteur, des contradictions qui n'ont jamais étés résolus, parce que le patronat, dans ces activités, n'a jamais voulu investir, dans le social pour ces employés. Le
nomadisme participe d'une dégradation des conditions de vie, dans notre société à moins que celle-ci créé des cadres aux modalités fluctuantes de ces activités. Le compagnonnage, au moyen age,
impliquait aussi, pour apprendre et travailler sur des chantiers importants, dans toute l'Europe, dans certains métiers, du nomadisme...Mais ce nomadisme était encadré dans des corporations et des
guildes qui donnaient une assise économique au compagnon, il était imbriqué dans des mécanismes d'entraides, et une structure verticale articulait la structure horizontale. Les corporations étaient
fortement hiérarchisées. Le nomadisme implique une forte organisation pour palier aux inconvénients du voyage, aux inconvénients qu'impose les déplacements, à la dégradation qu'impose la solitude
dans les relations sociales. Ils s'opposaient de par leur mode de vie à la sédentarité de la masse de la population qui était de souche paysanne et grégaire. Donc la partie "active", les
bâtisseurs, était nomade, le terreau était paysan et grégaire ou artisan et dans les villes. Le mythe du nomadisme sans frontière sert aujourd'hui à désigner une frange de la population que l'on
oppose aux autres enfermés dans leur grégarité et leur statuts de "privilégiés (fonctionnaire travailleur au travail extc) que l'on oppose à une élite qui serait les décideurs parce que vivant
entre New York et l'Europe dans un éternel transit. Une "élite" qui pratique la stratégie du choc (v. Le livre de Naomie Klein sur ce sujet, un livre fondamental) les délocalisations et organise la
famine et la déforestation dans le monde pour fabriquer des agro-carburants. La situation et la visualisation de cette élite hors du mythe est impossible, certaines personnalités n'émerge qu'a leur
mort, c'est le cas de Milton Freedmann ou de Schoumpeter qui n'en sont que les valets et non les élites. Il y a Dick Chenet qui n'est qu'une caricature, mais une caricature symptomatique, ils sont
comme les cafards, tous ces gens, ils préfèrent l'ombre à la lumière.
Ils alimentent toute une caste de rentiers que l'on a vu apparaître dans l'affaire Madof, des oisifs qui vivent grassement sur le dos du système et que le système entretient, de
par les dividendes pharamineuses qu'ont touchés les actionnaires ces dernières années. C'est ce qui a permis à Marcel Proust d'écrire et de vivre parfaitement correctement sans avoir à se
préoccuper d'autre chose que de l'écriture, maintenant ces gens vivent-ils ou ont-ils des aspirations autres que celles des autres habitants riches du monde. Ils ont des goûts de chiotte (d'après
les émissions télévision qui les présentent) sont extrêment narcissiques, ont les déboires de tout un chacun, divorce, difficulté d'être... Ceux qui réussissent c'est dans le monde de la vacuité
médiatique ou de la chanson du même nom (ils sont même nombreux a réussir dans ce domaine, puisque ce monde est taillé pour eux, c'est eux qui en déterminent les règles et financent son
fonctionnement, Carla Bruni est un parfait exemple de ce type de réussite)
. Ils ne sont qu'une partie du problème puisqu'ils ne vivent que du parasitisme et ne réussissent que par lui, par les accointances que ce monde peut entretenir avec les pôles de
décideurs, mais les décisions économiques et politiques sont prisent dans d'autres cercles. Deux décideurs "français" sont toujours mis en avant, François Pinault et Vincent Bolloré (la bande du
Fouquet's), l'un a réussi en concentrant les industries du luxe grâce a son ami de l'époque ministre de l'économie Laurent Fabius et l'autre en organisant et en s'installant, pour les
"rentabiliser", sur les réseaux maritimes et ferroviaires, sur le continent africain, de la France afrique( il y a eu un article intéressant sur lui dans le monde diplomatique d'avril 2009, les
guerres africaines de Vincent Bolloré), une rente d'état gérée par lui essentiellement avec une bande de barbouzes plus ou moins assermentée (c'est comme cela qu'est présenté la France afrique),
tous les deux, sans doute, ancien énarque, ancien commis de l'état. Ce sont des décideurs visibles qui sont à la tête d'holding, mais est-ce qu'ils sont déterminants dans leur nombreux trafiques
qui consistent essentiellement pour l'un a rassembler dans un seul pôle plusieurs marques et à dé-localiser en Chine la production et pour l'autre à continuer le pillage organisé à l'époque de la
colonisation. Ils suivent essentiellement la pente ascendante d'un monde qui édicte ses règles ailleurs, dans d'autres cénacles, au FMI, à la banque mondiale, qui édicte les règles du système ?
pour qu'il fasse, s'oriente vers, cette politique, là est la question auquel il n'y a pas de réponse satisfaisante ...Il y a un ensemble solidaire de quelques centaine à un million de personnes qui
gèrent les affaires du monde et que l'on arrive pas à identifier essentiellement, même quand on en analyse le sens et le mouvement... Sont-ce ceux la qui gèrent les affaires du monde !; peut être
et encore on aimerait avoir plus de compétence pour une analyse des théories, pouvoir localiser des sites de décision, des think thank (dans le langage libéral). Dans ce sens là Dominique Stauss
Kahn, directeur du FMI, est plus important, dans l'échelle des décisions, que Nicolas Sarkozy qui n'est qu'un exécutant, charger d'appliquer des directives de cet organisme; cette réponse ne
me satisfait pas plus que la précédente, car il faudrait pouvoir analyser les interactions. On se perd en conjecture quand on essaie de trouver qui dirige la planète, quelle oligarchie, on sait
simplement que certains holding sont plus puissants que d'autres...
Le holding ou les holding liés à l'industrie d'armement dont Dick Cheney en est le représentant aux états Unis. Il y a une partie, les lieux de commandes qui
sont invisibles et cachés et les lieux de répression (les états, les forces armés, la justice) qui sont visibles, une façon très habile de gouverner...mais le peuple n'ayant aucun personne, aucune
identification en face de lui se défoule sur les lieux de représentation de ce pouvoir les banques succursales, les consulats et les postes de police ...Le bourgeois n'habite plus dans la ville,
mais dans des endroits hyper protégés...il ne prend plus le risque de la confrontation aux conséquences de la politique qu'il soutient de par son vote ou ses actions, il est irresponsable, maintenu
dans cet état et sa politique a des conséquences de plus en plus dramatiques sur la vie des populations...La responsabilité pénale de ces actes qui ont d'énormes conséquences ne sont plus ou très
rarement sanctionnés, ils sont même beaucoup moins sanctionnés qu'avant et les dernières lois votés favorisent encore plus cette évanescence du droit et de la criminalité dans le monde des
affaires...Plus la société s'enfonce dans le libéralisme plus la délinquance qui a de graves conséquences économiques est moins elle punie (affaire Kerviel Bouton, affaire Pasquat et il y en a des
milliers d'autres) alors que la délinquance de proximité, qui a moins de conséquences sociales est très sévèrement réprimée. D'autant plus que souvent la délinquance de proximité est une
conséquence indirecte de la première (mise au chômage, relégation).
