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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Une histoire de territoire ou se situe la subversion aujourd'hui

Michel Maffelosi fait l'apologie d'une société nomade comme phénomène de résistance et de construction transversale...Son nomadisme n'a aucune consistance réelle, maintenant il se sert des nouvelles contestations et de la façon dont, via internet, elles s'organisent et il se construit, sur ce type de nomadisme, une "réflexion sociologique" (c'est ce qu'il est censé enseigner à la faculté), lui même est bien assis à la sorbonne dans sa chair et il fait passer des thèses à des voyantes ( Elisabeth Tessier) ce qui a créé un certain remous, en son temps, dans la communauté scientifique et sociologique qui se voudrait laïque.
 J'ai eu l'occasion de lire deux livres de ce monsieur, je n'y ai pas trouvé les réponses aux questions que je me pose, mais en regardant les nouvelles communautés autour des raves et des gens jeunes qui circulent dans des vieux autobus, il est certain qu'il y a une certaine pensée, de ce type de vie, qui s'élabore.
Le prolétariat, lui, était installé dans des quartiers spécifiques, dans les villes, il vivait autour des lieux de travail, souvent le maire de la ville, dans les villes moyennes mono industrielles, (en France, ailleurs, c'était peut être différent) était lui même ouvrier ou contremaître, c'était comme cela que fonctionnait ce qu'on pourrait appeler " la civilisation ouvrière", organisation sociale qui ne gênait pas la société dans son développement
mercantile et marchand. Tout a basculé dans les années 1960 avec la création de l'Europe du charbon et de l'acier, l'organisation des villes en a été transformé et le modèle sociale antérieure à complètement disparu, les industries lourdes ont complètement disparues. On a vu surgir à côté des villes, à la périphérie et de plus en plus loin, des cités dortoirs.
La spéculation foncière à chassé le travail des villes, c'est l'époque de la ceinture rouge
et des cités dortoirs qui se sont naturellement transformées, le travail devenant rare, en cité de relégation ou l'on a entassé tous ce que la société ne pouvait ou ne voulait plus intégrer sans pouvoir déporter ces populations ailleurs (ceci est un problème social et non un problème racial j'insiste là dessus! car en faire un problème raciale favorise et le communautarisme et l'exclusion et les expulsions des clandestins). On a favorisé objectivement les structures de relégation sociale par une politique délibérée (les zones franches, les Zep et le traitement différencié de ces zones ont amplifiés les phénomènes que l'on ne voulait pas résoudre).
 De ces zones ont émergés les problèmes dont la société ne veut entendre parler, un exemple est le traitement différencié que l'on inflige aux arabes qui ont servi dans l'armée française; ce sont des citoyens de 4e ou 5e zone
, mais ils habitent sur le territoire français et sont citoyens si je ne m'abuse ou ils l'étaient au moment des faits.
 Maintenant que dire du nomadisme, je lis un livre sur les intellos précaires; on peut voir dans la précarité une forme de nomadisme, comme on peut voir dans les "statuts" d'intérimaires une forme de nomadisme puisque les gens comblent les trous et travaillent quand il y a un sur travail, ils sont indispensables à la production puisqu'il embauchent aux heures de surchauffe et le reste du temps soit qu'ils ne travaillent pas ou occupent des postes dans d'autres établissements, ils sont souvent loin de leur domicile comme les saisonniers qui travaillaient parfois dans d'autres pays...Dans la restauration et l'hostellerie, récemment encore, le nomadisme était une activité fréquente ...Mais ceci indique plutôt une dégradation des conditions de travail, dans ce type de secteur, des contradictions qui n'ont jamais étés résolus, parce que le patronat, dans ces activités, n'a jamais voulu investir, dans le social pour ces employés. Le nomadisme participe d'une dégradation des conditions de vie, dans notre société à moins que celle-ci créé des cadres aux modalités fluctuantes de ces activités. Le compagnonnage, au moyen age, impliquait aussi, pour apprendre et travailler sur des chantiers importants, dans toute l'Europe, dans certains métiers, du nomadisme...Mais ce nomadisme était encadré dans des corporations et des guildes qui donnaient une assise économique au compagnon, il était imbriqué dans des mécanismes d'entraides, et une structure verticale articulait la structure horizontale. Les corporations étaient fortement hiérarchisées. Le nomadisme implique une forte organisation pour palier aux inconvénients du voyage, aux inconvénients qu'impose les déplacements, à la dégradation qu'impose la solitude dans les relations sociales. Ils s'opposaient de par leur mode de vie à la sédentarité de la masse de la population qui était de souche paysanne et grégaire. Donc la partie "active", les bâtisseurs, était nomade, le terreau était paysan et grégaire ou artisan et dans les villes. Le mythe du nomadisme sans frontière sert aujourd'hui à désigner une frange de la population que l'on oppose aux autres enfermés dans leur grégarité et leur statuts de "privilégiés (fonctionnaire travailleur au travail extc) que l'on oppose à une élite qui serait les décideurs parce que vivant entre New York et l'Europe dans un éternel transit. Une "élite" qui pratique la stratégie du choc (v. Le livre de Naomie Klein sur ce sujet, un livre fondamental) les délocalisations et organise la famine et la déforestation dans le monde pour fabriquer des agro-carburants. La situation et la visualisation de cette élite hors du mythe est impossible, certaines personnalités n'émerge qu'a leur mort, c'est le cas de Milton Freedmann ou de Schoumpeter qui n'en sont que les valets et non les élites. Il y a Dick Chenet qui n'est qu'une caricature, mais une caricature symptomatique, ils sont comme les cafards, tous ces gens, ils préfèrent l'ombre à la lumière. Ils alimentent toute une caste de rentiers que l'on a vu apparaître dans l'affaire Madof, des oisifs qui vivent grassement sur le dos du système et que le système entretient, de par les dividendes pharamineuses qu'ont touchés les actionnaires ces dernières années. C'est ce qui a permis à Marcel Proust d'écrire et de vivre parfaitement correctement sans avoir à se préoccuper d'autre chose que de l'écriture, maintenant ces gens vivent-ils ou ont-ils des aspirations autres que celles des autres habitants riches du monde. Ils ont des goûts de chiotte (d'après les émissions télévision qui les présentent) sont extrêment narcissiques, ont les déboires de tout un chacun, divorce, difficulté d'être... Ceux qui réussissent c'est dans le monde de la vacuité médiatique ou de la chanson du même nom (ils sont même nombreux a réussir dans ce domaine, puisque ce monde est taillé pour eux, c'est eux qui en déterminent les règles et financent son fonctionnement, Carla Bruni est un parfait exemple de ce type de réussite). Ils ne sont qu'une partie du problème puisqu'ils ne vivent que du parasitisme et ne réussissent que par lui, par les accointances que ce monde peut entretenir avec les pôles de décideurs, mais les décisions économiques et politiques sont prisent dans d'autres cercles. Deux décideurs "français" sont toujours mis en avant, François Pinault et Vincent Bolloré (la bande du Fouquet's), l'un a réussi en concentrant les industries du luxe grâce a son ami de l'époque ministre de l'économie Laurent Fabius et l'autre en organisant et en s'installant, pour les "rentabiliser", sur les réseaux maritimes et ferroviaires, sur le continent africain, de la France afrique( il y a eu un article intéressant sur lui dans le monde diplomatique d'avril 2009, les guerres africaines de Vincent Bolloré), une rente d'état gérée par lui essentiellement avec une bande de barbouzes plus ou moins assermentée (c'est comme cela qu'est présenté la France afrique), tous les deux, sans doute, ancien énarque, ancien commis de l'état. Ce sont des décideurs visibles qui sont à la tête d'holding, mais est-ce qu'ils sont déterminants dans leur nombreux trafiques qui consistent essentiellement pour l'un a rassembler dans un seul pôle plusieurs marques et à dé-localiser en Chine la production et pour l'autre à continuer le pillage organisé à l'époque de la colonisation. Ils suivent essentiellement la pente ascendante d'un monde qui édicte ses règles ailleurs, dans d'autres cénacles, au FMI, à la banque mondiale, qui édicte les règles du système ? pour qu'il fasse, s'oriente vers, cette politique, là est la question auquel il n'y a pas de réponse satisfaisante ...Il y a un ensemble solidaire de quelques centaine à un million de personnes qui gèrent les affaires du monde et que l'on arrive pas à identifier essentiellement, même quand on en analyse le sens et le mouvement... Sont-ce ceux la qui gèrent les affaires du monde !; peut être et encore on aimerait avoir plus de compétence pour une analyse des théories, pouvoir localiser des sites de décision, des think thank (dans le langage libéral). Dans ce sens là Dominique Stauss Kahn, directeur du FMI, est plus important, dans l'échelle des décisions, que Nicolas  Sarkozy qui n'est qu'un exécutant, charger d'appliquer des directives de cet organisme; cette réponse ne me satisfait pas plus que la précédente, car il faudrait pouvoir analyser les interactions. On se perd en conjecture quand on essaie de trouver qui dirige la planète, quelle oligarchie, on sait simplement que certains holding sont plus puissants que d'autres...Le holding ou les holding liés à l'industrie d'armement dont Dick Cheney en est le représentant aux états Unis. Il y a une partie, les lieux de commandes qui sont invisibles et cachés et les lieux de répression (les états, les forces armés, la justice) qui sont visibles, une façon très habile de gouverner...mais le peuple n'ayant aucun personne, aucune identification en face de lui se défoule sur les lieux de représentation de ce pouvoir les banques succursales, les consulats et les postes de police ...Le bourgeois n'habite plus dans la ville, mais dans des endroits hyper protégés...il ne prend plus le risque de la confrontation aux conséquences de la politique qu'il soutient de par son vote ou ses actions, il est irresponsable, maintenu dans cet état et sa politique a des conséquences de plus en plus dramatiques sur la vie des populations...La responsabilité pénale de ces actes qui ont d'énormes conséquences ne sont plus ou très rarement sanctionnés, ils sont même beaucoup moins sanctionnés qu'avant et les dernières lois votés favorisent encore plus cette évanescence du droit et de la criminalité dans le monde des affaires...Plus la société s'enfonce dans le libéralisme plus la délinquance qui a de graves conséquences économiques est moins elle punie (affaire Kerviel Bouton, affaire Pasquat et il y en a des milliers d'autres) alors que la délinquance de proximité, qui a moins de conséquences sociales est très sévèrement réprimée. D'autant plus que souvent la délinquance de proximité est une conséquence indirecte de la première (mise au chômage, relégation).
Même si la délinquance de proximité est plus visible, ce n'est pas celle qui a le plus de conséquences sur la vie des gens, à long terme, ni celle qui créé le plus d'insécurité (chômage de masse, relégation). Donc l'invisibilité des lieux de décision à d'énormes conséquences et des coûts sociaux considérables puisqu'il permet plus d'impunité, que celle -ci est organisée comme méthode de gouvernement de la mondialisation. Exemple de ma démonstration; on réprime sevèrement les clandestins qui ne demande qu'a ne pas subir les conséquences de la politique libérale dans leur pays, mais les trafiquants de chair humaine, ceux qui permettent le passage ne sont absolument pas réprimés ou peut être un peu à la base, c'est exactement le même phénomène avec la prostitution et tous les trafics, on réprime la délinquence à un certain niveau, c'est une politique délibérée qui met la justice et ses principes en porte à faux et en contradiction avec les attentes du citoyen. On assiste a une mise en ligne des lieux de pouvoir avec un centre qui a disparu derrière une "pyramidalisation" et un éclatement des lieux de pouvoir rétractiles et extensibles à l'infini. Cette mise en ligne des lieux de pouvoir s'accompagne d'une mise en réseaux des centres de décisions économiques, une structure que calque les plus grandes maffias qui rentrent en concurrence et imitent le système opaque. Ceci est une conséquence directe de la dilution de la loi sur les profits, la non poursuite de la délinquence financière, sur le mélange des manipulations licites et illicites, et sur la privatisation de la guerre aux trafics.
Maintenant la dérèglementation libérale entraîne immanquablement une dérèglementation du droit. Le droit est étatique chaque pays ayant une conception du droit, un droit internationale devient rapidemant un non sens puisqu'il n'y a pas d'organisme efficace ou suffisament neutre pour le faire appliquer, on a vu ce que ça a donné en Bosnie ou ça a été une violation des droits des peuples et une impunité d'une grande partie des bélligérants, jamais les américains n'ont été inquiétés pour ce qu'ils ont laissé faire en Bosnie, ni la communauté internationale, qui est grandement responsable de la tragédie de Srebreniza, par sa non intervention, alors que les populations c'étaient mises sous leur protection, seul ont payés, les Serbes vaincus, dans des conditions qui permettent de dire que c'est, une fois de plus, la loi de l'empire qu'il faut inculquer à tous ces barbares d'europe centrale. Tous ça pour dire que la justice internationale n'existe pas, autre chose la Belgique qui se décrète compétente du point de vue du droit dans certaines affaires, la démarche pourrait être étudiée et donner des réponses dans le cadre du droit international. Le tribunal de la Haye est une construction trop artificielle qui s'appuie sur une juridiction qui est à construire, on ne connaît pas la teneur du droit qu'emploi ce tribunal.
 La dérèglementation du droit, qui commence par une révision rapide, qui aboutit à un non droit proclamé ou revendiqué comme droit libéral, du droit des affaires renforce le caractère totalitaire des structures de gouvernance, ce qui accentue encore avec plus de vitalité le pillage des ressources du monde et une violente réaction de la société civile qui n'a plus aucune prise sur la réalité contemporaine et sur ce qui se passe réellement. Un personnage typique de cette période sort renforcer de ces situation de non droit qui pratique un nomadisme conscient et organique, ne serais ce que pour survivre. Il est omniscient et narcissique, une personne comme l'a décrit Christopher Lasch dans son prodigieux livre sur le Narcissisme, c'est ce type de personnage un contre effet de la crise des valeurs qu'impose cette société à chaque être qui vit dedans ...Y a-t-il moyen de faire autrement, pourquoi n'y a-t-il pas plus de fuite hors de ce système ? Ce sont des questions qui se posent depuis 1968 et qui n'ont pas de réponse organisée. Mais les demandes de réponses sont de plus en plus urgentes et problématiques. Les contradictions s'exacerbent et la répression, encore soft pour certaines catégories, s'accentue. Il faut voir, mais cela ne peut aboutir dans les cadres actuels, d'où toutes ces crises en même temps qui exacerbent un peu plus un climat social totalement décomposé. Les solutions si elles existent elles sont à long terme. Il y a peu être dans un certain nomadisme des réponses comme il a existé un homme révolté et un révolutionnaire professionnel, dont le métier et la pratique ont été la révolution et qui pratiquaient le nomadisme social du fait de leur conviction révolutionnaire, Emile Pouget en fut un, le mouvement ouvrier en son temps fut pourvoyeur de ce type de personnage, Louise Michel aussi. Les révoltes qui s'annoncent ont besoin que s'érige, se façonne, un homme nouveau, comme à chaque fois que ce type d'évènement se profile, pour que l'histoire fonctionne ...Un personnage nomade et révolutionnaire est à inventer, maîtrisant les techniques de commuication, sans être happé par le monde et qui évite la broyeuse de l'exploitation capitaliste, tout en ayant des liens très fort avec elle.
Il faut relire cette histoire pour comprendre ou se situe ce type d'homme, qui existe déjà. La jeunesse se cherche en homme nouveau, elle se cherche des modèles présentables, des gens qui se refusent à la médiatisation et qui travaillent dans l'ombre comme la taupe, elle se révolte et elle se bat mais ne fait plus confiance aux organisations trafitionnelles qu'elle estime inefficace, aussi bien à gauche qu'à l'extrême gauche.
Il y a dans le dernier Marianne n° 633 un article surJulien Coupat , comment on a fabriqué la nouvelle "idole des jeunes", malgré son titre nul, l'article est construit sur un personnage qui devient de plus en plus sympathique, qui essaye de penser l'homme nouveau ...Sa démarche et celle de ses amis est intéressante, il est intéressant que l'affaire de Tarnac soit mise en lumière de cette façon, une vision paradoxale de la non participation a cette sinistre société et "ça change des philosophes qui se disent de gauche et qui vivent à St Germain des Prés"(parole d'une étudiante recueillie dans le journal) ce que plus aucun jeune, ni aucun prolétaire ne peut plus se permettre alors que c'est le quartier de la rue Mouffetard qui envoya un député communiste à l'assemblée, il y a une soixantaine d'année.
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