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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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lu une partie de Homo Sacer de Gioggio Agamben...Commentaires et impressions

Michel Onfray continue son cours sur Nietzsche, c'est étonnant mais ça accentue les impressions que l'on a sur ces écrits...Lui qui revendique la clarté pourquoi être fasciné par le personnage de ce philosophe si contradictoire et si controversé. La fascination pour Nietzsche me laisse toujours un goût amère dans la bouche, c'est à la limite de ce qu'on peut comprendre certainement, qui ne passe plus que par le langage.
Homo Sacer serait un résumé cent fois remanié de l'oeuvre d'Agamben
, je ne comprends pas son oeuvre dans toute sa profondeur bien que je comprenne ce qu'elle situe dans la modernité...Comme si l'époque moderne avait construit une identité éternelle à l'homo sacer (celui qui est sacré et que l'on peut tuer sans être répréhensible, si j'ai bien compris sa recherche...Ce n'est pas le bannis c'est autre chose), si j'ai bien compris le camp de concentration est au centre de la civilisation occidentale moderne et en est l'aboutissement, tout à fait logique, c'est une structure récurrente dès qu'une difficulté surgit. Il est vrai que depuis la fin de la seconde guerre mondiale les massacres de masse et la segrégation sont innombrables et que ça continue, seul les rythmes changent. Il analyse, dans la culture européenne et christique les constantes avec notre temps, notre modernité...Le massare de l'autre est une constante intégré dans la culture, à la sortie du moyen age ce furent les indiens en Amérique, qui furent tous réduit en esclavage et détruit...L'autre, dans la "civilisation occidentale" n'existe pas sauf sous forme d'homo sacer, si j'ai bien compris ce livre (celui qui est sacré ce qui permet de le tuer sans subir les foudres de la justice). Maintenant nous aurions nos nouveaux homo Sacer ce sont les gens d'Al Quaïda et dans la foulé tous les Islamistes qui remplacent, dans l'inconscient et dans les camps et prisons, les juifs pendant la guerre. C'est une civilisation guerrière qui a besoin de l'autre pour se construire contre, cela à l'infini...Elle se nourrit de sa destruction et de la confrontation avec des civilisations qu'elle intègre concacés, morcelées, à son empire qui est fait de bribes d'empire détruits dont rien n'est préservé, sinon les ruines qui deviendront des sites touristiques. Pourquoi les prêtres ignares se sont ils permis de détruire le codex Maya...Qui fut une perte incommensurable pour l'humanité, y compris dans la compréhension de techniques liguistiques modernes. Dans la culture moderne des constantes existent qui peuvent nous alerté sur l'imminence de sa disparition... On se demande toujours si c'est une illusion ....On voudrait qu'une autre civilisation surgisse, en même temps des forces et des techniques qui maintenaient la cohésion du savoir et des techniques de connaissance disparaissent parce que trop difficiles à mettre en pratique dans un monde qui, en apparence, évolue trop vite. Maintenant il faut s'interroger sur les faiblesses de notre monde, sur ces failles béantes qui rendent la vie dans ses structures trop aléatoires à l'être humain. En fonction du contexte politique nous sommes tous potentiellement dans cette société, des Homo Sacers, ( cela dépend des contractions historiques du capitalisme), je sais que ce n'est pas tout à fait ce que veut démontrer Gioggio Agamben. Dans les sociétés primitives l'assassin était élevé à la sainteté par des procédés similaires, mais la sainteté lui attribuait un statut particulier. Chez les Aztèques celui qui allait être sacrifié avait aussi un statu particulier qui l'élevait à la sainteté.Il y a toute une littérature Roger Caillois, Georges Bataille, qui tentent d'expliquer les rapports entre le sacré et la violence, dans d'autres civilisations.
Le livre de Gioggio Agamden Homo Sacer est édité au Seuil dans la collection l'ordre philosophique.
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