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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Une rentré qui s'annonce morose, explosive !!! peut être

Je commence le livre de Milosz la pensée captive, j'ai toujours l'impression qu'il s'adresse à notre monde, alors qu'il parle de la perversion du monde communiste...aussi, j'en suis même intimement persuadé ...Il parle, au début de Wietkiewitch, un personnage que je trouve éminemment fantastique, les formes nouvelles en peinture, un de ses livres, fut une bible pour moi, pendant mes études. Je ne comprends pas bien la place de Milosz dans notre monde capitaliste contemporain, qui vire à la dictature froide (ce que je voudrais démontrer depuis un moment, c'est un concept qu'il faut que j'explique et sur lequel il faut que je travaille, contre l'histoire des bios pouvoirs, que je n'arrive pas a conçevoir précisémment). Maintenant quelles sont nos tâches historiques, comme diraient certains, il faut maintenir des institutions dont nous avons besoins pour fabriquer un homme qui doit vivre en société, fabriquer du consessus, ce qui est loin d'être évident. Quelle est la nature de la dictature stalinienne et comment s'est elle traduite en occident, 1968 a eu lieu dans les deux mondes à la fois dans le monde capitaliste et dans le monde communiste, Alors qu'en 1956 les révoltes ont eu lieu que dans le système communiste, en 1953 en Allemagne de l'Est, alors que les deux Allemagnes étaient concernés. Le printemps de Prague fut une activité fantastique dont le prélude fut la charte 77. Chez nous, en France, il y a eu l'UNEF qui fut un grand syndicat de la jeunesse, pas seulement étudiante, même si c'était le syndicat étudiant à l'époque. Sans L'UNEF il n'y aurait, sans doute, pas eu de Mai 1968, dans cette organisation coexistaient tous les mouvements gauchistes et anarchistes et communistes et socialistes ce qui n'est plus du tout le cas aujourd'hui, dans l'UNEF actuelle qui est entièrement sous la coupe du PS, sans partage possible du pouvoir, même si des minorités s'y expriment encore, elles n'ont plus aucune chance de diriger le mouvement, même en s'associant.
 C'est Jean Christophe Cambadélis ( à l'époque ou il était président de ce syndicat ) qui a "vendu" l'UNEF au PS, dans des circonstances troubles, dont il faudrait pouvoir faire l'analyse, cela intéresse plus personne aujourd'hui, malheureusement. Il faudrait qu'un mouvement exactement inverse se produise, pour que se construise une organisation qui serve les intérêts de la classe laborieuse. L'UNEF a fait la promotion, dans le monde universitaire de jeunes des classes laborieuses dont elle a défendu les intérêts pour en faire des profs ce qui a été partiellement réussi à l'époque, comme conséquence directe de 1968. C'est cette massification positive que le PS a combattu très vite après avoir pu accéder au pouvoir, en 1981. C'est cette hypothétique classe moyenne qui pose problème quand on essai de lui trouver des racines historiques...C'est un postula économique simple, mais pas obligatoirement, une catégorie sociale bien déterminée; au mieux un tampon créé artificiellement entre les deux principales classes antagonistes et surtout la création d'intérêt divergents de ceux de la classe ouvrière.
Ca c'est ressenti dans le syndicalisme ouvrier ou les syndicats efficaces sont ceux qui ont défendu les intérêts de ces classes moyennes, des syndicats qui se sont créés en défendant des intérêts spécifiques, pour ces millieux chez les professeurs du secondaire, chez les infirmières; ce fut une catastrophe et un facteur important de division de la classe ouvrière. Le SNES et le SNIUPP sont des syndicats issus directement de ce mouvement comme l'UNSA pour des raisons identiques (l'UNSA c'est le PS qui l'a créé pour détruire FO, ce qu'il paie aujourd'hui après avoir obtenu un certain succès) et ensuite SUD aussi qui sont des syndicats qui se sont greffés, presque essentiellement, sur ce qui reste de la fonction publique d'état, et profite partiellement des nouvelles règles de représentativité ( inscrite dans la rénovation du dialogue social signé par la CFDT la CGT et le MEDEF en 2008) et ont très peu pu s'implanter dans les autres secteurs de l'industrie. Ils risquent de dissocier et d'accentuer la dissociation dans le publique (dans ce qui en reste) ou ils accentuent fortement la division catégorielle et font le lie des syndicats ultra corporatistes, quand ils ne sont pas eu mêmes des corporatismes, fait syndicat (le SNES sans l'Ecole émancipé, n'est plus un syndicat de "gauche") et le SNES devient concurrentiel du SNALC qui se renforce chez les agrégés (aux dernières élections professionnelles, dans l'enseignement, il y avait 18 listes en moyenne dans chaque catégories, aussi bien au CAPN et CAPD, ce qui fait que le SNES avec 18% des voix obtient 60% des sièges). Le mouvement ouvrier a besoin de se rassembler contre le corporatisme et contre la rénovation du dialogue sociale qui va à l'encontre de la démocratie représentative, à la base.
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