Une journée ça passe trop vite pour tout dire quand on est seul avec soi-même et parfois donc, en très mauvaise compagnie. Les gens qui écrivent me fascine, mais je
ne comprend pas comment ils arrivent à assumer vivre de ça! uniquement de ça! comment! et transcender encore, s'il y a une jolie veine il faut y croire ne pas être submergé par le doute, avoir un
ego énorme. On doit vivre en étant actif, mais vivre uniquement de ça comme la pauvre Christine Angot, comment trouve-t-elle le temps d'être aussi nombriliste! aurait-elle pu faire autre chose...
promeneuse de chinchila ou dame pipi dans un palace! sous son air étriqué il y a peut être quelque chose je n'en sais rien. Il est vrai que Balzac décrivait les turpitudes des gens, petites gens,
de son époque, les rabouilleuses et autres personnes mal née; c'est toujours mieux que ce qui s'écrit aujourd'hui ou le peuple à complètement disparu?. Nostalgie de Fréhel! Montéus, Férré, Ferrat
(moins) Brassens (pour le décalage; le monde des impressionnistes et des grenouillères, avec tout le toutim qui va avec, qu'on ne retrouve plus à Paris que dans le 18e, la Boule d'or et qui a
complètement disparu ailleurs, comme le travail qui était visible dans chaque rue; comme ont disparu les bourses du travail, mais aussi le truandage grand style avec code et autres forme de
socialité...Il reste l'architecture et ces néo-Mystères de Paris. Je ne sais plus quoi écrire, ni sur quoi écrire, je voudrais des gueules ravinées. Dans notre période post-décadente et sans style
ni grandiloquence, fin des illusions, fin de la littérature. Fin des temps et fin de règne, avenir inquiétant fait de situations qui ne veulent plus être caractérisées, qui fuient, se délitent. On
y va mais où !!Avec tous les moyens techniques à notre disposition, qui se transforment, ces moyens dès qu'on maîtrise un peu, sans trame ni fil.