J'ai terminé la "saga Wallander", le dixième livre que j'ai lu de Heining Mankell policier est "l'homme qui souriait"; J'ai essayé d'établir une chronologie dans les
livres de Mankell traduit en Français il y en a une bien sur, le premier est "les chiens de Riga" le dernier "avant le gel". Je suis content d'en avoir fini bien qu'il me reste Tag Bag à lire qui
n'est pas un roman policier mais, d'après ce que j'ai lu, un roman sur l'émigration. Il y a une partie pièce de théâtre aussi mais le théâtre est très difficile à lire, même Novarina m'est
difficile, le "visuel" est moins facile à établir dans le théâtre; ça a toujours été mon problème dans mes études. J'ai fomulé ma pensé sur la saga Wallander que je trouve plus global que la saga
Varg Veum de Gunar Staalesen que j'ai terminé la semaine dernière. J'aimerais pouvoir dialoguer sur ce type de littérature qui devient un genre majeur plus complet que la littérature, qui
m'intéresse beaucoup moins sans que je puisse établir une raison, je déteste Christine Angot, je me suis apperçu que Pierre Jourde n'en pensais pas de bien non plus et si Gérard Guégan avait écrit
beaucoup plus je serais peut être intéressé, c'est la même chose avec Frédéric Roux. Il y avait Hervé Jaoun qui a un moment a fait quelque chose et Thierry Jonquet, mais on ne sent pas la même
totalité le même engagement. C'est le même problème avec Dominique Manotti qui se targue pourtant d'avoir été militante et d'avoir un projet politique. La filiation de Staalesen avec Léo Malet est
évidente, mais burma formait un couple d'enfer avec Hélène alors que Varg est seul et désespéré, c'est le desespoir qui le pousse à être moraliste et à rompre au fil de ses enquête qui aboutissent
trop bien. Kurt Wallander fait son métier et chacune de ses enquêtes engage le devenir d'une société qui se précarise, il est en phase avec les problèmes que pose l'union européenne au devenir des
sociétés européennes et du capitalisme libéralisé. Nestor Burma fait une critique de la société bourgeoise qui se délite, les secrets du couple bourgeois qui explose et une extrordinaire
description du Paris des années cinquante (les nouveausx mystères de Paris), celui qu'on aime et qu'on voudrait recréer aujourd'hui pourri par les Bo Bo qui nous ont obligé à émigrer en province,
qui font des foires à la broquante dans des cours fermés au public et ou il faut être invité pour participé. Une société trans (nationale, historique, culturelle) ou ne s'invite qui veut et qui
dilapide le patrimoine familiale compte tenue des prix de la vie aujourd'hui dans la capitale confine la peuple dans la poubelle du 93. Un société pas fermé mais hermétique que l'on ne côtoie plus
et vie naturellement en autophagie. Le peuple il a été visible sur le canal Saint Martin cet hiver. On ne peut plus faire de la critique sociale puisqu'il n'y a plis d'inter action entre les
classes qui ne se côtoient plus et ne s'affrontent plus directement au quotidien. Il n'y a plus, par exemple de première et de deuxième classe dans le métro, ni de clivage sociaux dans les bars et
restaurants; il y a des restaurants ou l'on va en fonction du milieu d'ou l'on est. On peut imaginer mais c'est complètement désincarné. Mankell imagine à partir des lieux qu'il à l'air de bien
connaître et qu'il reconstruit à partir de la période qui c'est construite après la destruction du mur entre l'Est et l'Ouest et Kurt se promène pour découvrir..à vous de découvrir.