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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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On peut voir la sécurité alimentaire d'une tout autre façon

Maintenant si on s'occupe du Bio et qu'on est un adepte du Bio... que constate-t-on; la dissémination, c'est à dire la contamination par d'autre plants des plants plantés et garanties avec un label... Mais ceux-ci se trouvent au milieu d'un environnement hostile... Donc on fabrique et recréer la lutte entre le pure et l'impure qui polluent les religions aujourd'hui... On a l'impression que la lutte Bio reprend tous les travers des religions intégristes...Il y a des intégristes laïques de la bonne bouffe... Intégristes qui se targuent d'être laš; une religion laïque en quelque sorte qui en a tous les défauts. La bouffe implique maintenant une double lutte pour la survie, une lutte économique de ceux qui veulent se servir des terres pour produire des bio carburants et un lutte pour trouver parmi tous les produits vendues les moins nocifs, cela passe en partie par les label, qui coûtent plus cher, et par la lecture des étiquettes et par tout une série de pratiques, puisque l'aspect d'un produit ne détermine plus sa nocivité. Il existent quelques camembert AOC qui coûte très cher, l'union européenne veut les interdire (ils représenterait un danger à la consommation), moi qui suit un résistant, pro terroir j'essai de manger du camembert, mais celui-ci disparaît sous les coups de la concentration des fabriquants et il ne reste que quelques indépendants, tous les autres font du fromage avec des produits chauffés, donc autre chose que du camembert, même si ça en a l'aspect. Ceci implique un langage a plusieurs sens pour désigner des produits qui n'ont plus rien a voir avec le produit générique...On aboutit à la même chose avec des tas de produits, tous les produits alimentaires doivent avoir subit des altérations de ce genre, dans le but avoué d'augmenter la s"curité et la qualité, c'est du moins l'idéologie qui sous tend cette production... sans compter la mode des alimédicaments, dont on nous ressace une publicité dévorante délirante. Ce qui est bon c'est de manger équilibré, tous le reste n'est que perversion; c'est avec cette perversion qu'on augmente la production de produits qui n'ont plus rien a voir avec les produits d'origine. Mon histoire de camembert peut s'appliquer avec la même mécanique à des centaines de produits alimentaires manufacturés et non manufacturés... Devraient-on inciter à l'autoproduction ? s'il y a un apprentissage pourquoi pas pendant un temps, cela réduit au moins la distance entre le producteur et le consommateur. Les défis écologiques sont immenses et ils ont augmenté avec la mondialisation,néo libérale, mais ils sont aussi un cache sexe à d'autres crises, des crises de confiance qui se traduisent par ce sentiment de survie, a la place de la vie. Le travail n'est plus le centre le l'épanouissement, mais cache et symbolise tous les malaises... Le travailleur se porte très mal et ses dignités s'évanouissent, il n'a plus a faire quelque chose de constructif; le travail est destructeur de richesses (c'est une idée à creuser dans d'autres facettes de mes "articles") quand une entreprise marche bien on l'exporte, quand elle marche mal on l'externalise quelque soit les efforts qui sont faits au bout de la route c'est le rachat qui se profile. Dans certains cas on a même obligé les salariés à former ceux qui allaient les remplacer. On a fait la même chose avec l'encadrement. Les avancées techniques n'ont servie qu'à rendre le travail encore plus abrutissant, encore plus inutile et jetable. Les emplois d'aujourd'hui sont de plus en plus des emplois sans qualification occupés par des gens beaucoup trop qualifiés... L'age d'employabilité compte tenu de la pénibilité des emplois baisse, a cinquante ans c'est le maximum de ce que peut faire un travailleur comme vie dans une entreprise, après il n'est plus assez souple et rapide...Il y a un masse de gens qui se trouvent dépossédé de leur emploi bien avant l'âge de la retraite et on nous parlent de travailler jusqu'à soixante cinq voire soixante dix ans. Ce sont des questions qui ne sont abordées dans aucun médias.
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