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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Je termine deux livres; le dernier livre de jean Baudrillard et le livre de Slavoj Zizek Le spectre rôde toujours

    Les deux livres dont je voudrais parler, d'autres sans doute en auront mieux parlé que moi, ce qui me passionne chez Jean Baudrillard c'est sa controverse sur l'art contemporain, tout ce qui se produit aujourd'hui n'est que simulacre et illusion et n'a plus aucune prise sur le réel, qui est totalement (le réel) absent de toute controverse, un monde techno scientifique remplace petit à petit, la réalité (le simulacre déjà dénoncé par les situationnistes),c'est une analyse à laquelle j'adhère en grande partie, pas totalement...Je ne comprend pas l'art contemporain comme j'ai un grand mal à analyser d'où vient la fracture d'avec l'art antérieur; pour moi l'art contemporain n'a plus à voir avec l'art, c'est ce qu'avait déjà perçu Hegel dans l'esthétique, ou il faudrait lui adjoindre un genre.L'art contemporain n'a pas de genre mais s'empare de la technique, techno phobie dont s'empare l'artiste, soit pour le détourner, soit pour l'hystériser(ce que fait très bien Sophie Calle étrange congruence entre le récit pornographique parfois, la photographie et le monde des rencontres furtives)
    Hegel pensait que la poésie était la matrice de l'art, qu'elle permettait de construire les autres périodes et il adjoint par exemple la musique au romantisme et la sculpture à l'art classique. Ou mettre Ingre, par exemle, dans son  raisonnement.
    On pourrait  voir, dans la période actuelle,  après l'émergence de la technologie, le règne sans partage de celle-ci y compris dans l'art, l'art lutte pour se dégager des la technique, mais il est débordé, dès qu'il maîtrise une technique par des amélimaisorations de la technique de base qui remettent en question la façon de se servir de la technique (c'est ce que dit Jean Baubrillard dans ce livre précisémment). Mais il y a aussi la fascination du rebus et de l'interprétation (sacralisation) de l'objet de série ou de l'objet industriel et un rapport au Kitch très particulier (c'est Abraham Moles qui invente ce concept difficile à définir)... L'art contemporain serait une capitulation devant la technologie...ou une volonté d'avoir un rapport avec celle-ci, sans se poser le problème e l'aliénation... Ou une recherche frénétique du moderne dans une société, jusque dans les années 1990, post moderne. La fin de l'histoire implique que toutes les périodes antérieures se superposent et cohabitent...Elle raconte quelque chose, en fonction de l'endroit ou il se place, l'artiste devient, le seul! , comptempteur de son oeuvre...Ce n'est pas le cinéma qui développe une esthétique particulière, ni la photographie bien que celle-ci soit sacralisée aussi d'une autre façon et garde jusqu'à la période numérique la problématique de l'image...
    Il parle beaucoup, Jean Baubrillard dans son livre, "Pourquoi tout n'a-t-il pas disparu" de la photographie (une de ses marottes ou il excellait)...Il est mort seul, incompris et inaccessible. Il est le seul à avoir mis en congruence le 11 septembre avec le spectacle (la société du spectacle)...Il est le seul à avoir voulu rendre théoriquement, prouver qu'on pouvait théoriser, le situationnisme sans Debord ...J'ai lu beaucoup Baubrillard en percevant son discours et en sachant qu'il ne pourrait s'arrêter de mener sa pensée à son terme, de ce point de vue il est mort prématurément ...il s'étonne que le monde de la marchandisation fonctionne encore, il devait s'étonner chaque matin...
    Slavoj Zizek dans son livre, démontre l'actualité du manifeste communiste "encore plus actuel qu'à l'époque ou il a été écrit", mais estime qu'il n'y a pas grand monde pour reprendre le flambeau, la révolution est-elle encore possible, si oui est-elle encore désirée! c'est la grande question du livre...Il ne croit pas à l'utopie et ne conçoit pas la survie du capitalisme, il ne voit pas non plus une agonie éternelle du capitalisme, pouvant durer plusieurs décennies, qu'il estime en crise profonde depuis 1980...
    Il pense que la solution viendra des anciens pays de l'Est, ce sont les intellectuels de ces pays qui trouveront des solutions partielles à la crise profonde et dramatique de la société contemporaine...Peut on penser Baudrillard avec Zizek, à un autre stade du développement de la pensée de celui-ci, il est convainquant quand il parle de cinéma, puisqu'il y a du discours inconscient et il se débrouille très bien avec celui-ci...Maintenant une analyse en profondeur de ce qui se passe dans la société, il a des fulgurances des visions fugaces...Ce que les crises, de plus en plus profondes, ont comme conséquences sur la pensée, pour l'instant je n'ai trouvé personne qui me satisfasse...Je ne sais pas ou il faut s'adresser...Sa critique partielle "d'empire" de Tony Négri ne me permet ni de comprendre la pensée de Négri, ni la pensée sur ces sujets de Slavoj Zizek...J'aimerais pouvoir posséder certaines lumière, quand on sait que le philosophe Jan Patocka n'a pas encore été traduit, on ne peut avoir qu'une très brève idée de la pensée de l'Europe centrale...Quand il fonctionne avec Alain Badiou (un film qui était passé sur Arte il y a cinq ans) Slavoj Zizek me semble un peu plus accessible, quand il parle notre langue.
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