Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
La prochaine fois j'essaierais de me placer sur un sujet. Je termine le livre de Daniel Bensaïd éloge de la politique profane; on peut en tirer des informations
certainement mais il est trop dans l'altermondialiste et dans les courant qui traverse cette nébuleuse, qu'il analyse précisément dans ce livre. Il faudrait relire les situationnistes qui ont
été assez loin dans certaines visions . Je trouve que son chapitre sur les rapports entre la révolte et les espaces de liberté intéressant, des idées à suivre bien sur. La
ville culturelle du 19 siècle cultivait aussi la barricade (je me réfère à Auguste Blanqui), qui structurait l'espace de la ville et obligeait les pouvoirs à reconstruire la ville, en
permanence ...C'est parce qu'on pouvait s'y barricader, qu'on était libre et que la liberté, en acte fonctionnait. La spéculation foncière détruit l'espace ou s'exprimait la liberté et la
ville puisque le peuple en est exclu, sauf sous la forme d'exclus, qui encombrent les trottoirs, comme signe d'instabilité du foncier. La crise des énerfgies obligera peutêtre à réinvestir la
ville en expropriant les expropriateurs, ce qui fut fait en 1948.