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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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On parle de 68 pour fêter le 40e anniversaire

    Que c'est-il passé en 1968, il y avait beaucoup de fils d'ouvrier en faculté, un chiffre plus jamais atteind entre 6 et 8%, d'après une enquête faites après les évènements, ce sont eux dont je faisais parti, qui ont investit et l'UNEF et le politique, par une réappropriation d'une critique de gauche de ces organisations (ce phénomène à été le même dans toute l'Europe). Les jeunes ouvriers se sont agrégés à cette critique et à toute manifestation appellé par l'UNEF, ils répondaient en masse. C'est la réappropriation de l'UNEF par des étudiants d'origine ouvrière qui à permi Mai 68 ... La jeunesse petite bourgeoise suivait un mouvement parallèle dans les comités vietnam de base. Il y a eu deux mouvements de mai, qui, par moment s'accordaient mais ne ce sont jamais confondus.
    La presse fait largement écho au mouvement petit bourgeois et ne parle jamais de l'autre mai 68, pas plus qu'elle ne parle du mouvement dans les usines qui a commencé bien avant, Rodiacetta, Renaud et d'autres.
    C'est parce que le mouvement c'est déclenché à Sud Aviation Nantes que le mouvement ouvrier a repris à son compte les principales caractéristiques du mouvement, les syndicats ont traduit en revendications ce qui était un mouvement plus profond, y compris chez les ouvriers, qui voulaient d'autres rapports dans le travail.
    Moi j'étais engagé des deux côtés puisque j'étais et postier et étudiant, militant à l'UNEF, et dans un syndicat ouvrier.
    Il y a eu les accords de grenelle qui ont enterrés la partie ouvrière du mouvement et il est vrai que les augmentations et les avantages ont été substancielles, du jamais vu ni presque jamais obtenu ...et le parti communiste à fait rentrer petit à petit (Il avait un poid énorme à l'époque et était omniprésent dans les grands centres ouvriers), usine après usine.
    Ceci dit des poussés de fièvres furent nombreuses jusqu'en 1984 (arrivé de la gauche au pouvoir). Mittérand à pris le pouvoir à un moment de reprise de l'activité politique des syndicats sur les revendications.
    Moi j'ai été viré de la Poste dans un mouvement de blocage important des centres de trie...Certains ouvriers avaient compris que s'il avaient obtenus ce qu'ils avaient obtenus, ils pouvaient, par la lutte, obtenir plus.
    La dessus l'UNEF à éclaté en 1972 ( UNEF unité syndicale et UNEF renouveau) et à été reprise en main progressivement par le PS, ce qui est la réalité maintenant encore de cette organisation ,qui n'est plus rien, n'a plus rien a voir avec ce qu'avait été l'UNEF, qui était une organisation de masse de la jeunesse étudiante, qui c'était structurée pour lutter contre la guerre d'Algérie.
    C'est Mitterand qui a été le fossoyeur d'une partie importante des élites formés par l'UNEF en les intégrants au PS (Jospin, Mélenchon ,Weber en sont des exemples visibles mais ils y en a bien d'autres). De la même façon qu'il a détruit le PC, il a détruit les organisations "gauchistes", qui étaient porteuses d'un programme anti-capitaliste. C'est cette histoire, sur cette histoire, qu'un historien devrait se pencher, pour comprendre, dans les moindres détails, les mécanismes de cette intégration.
    C'est aussi le manque de ces organisations de masse, qui fait qu'il n'y a pas de révolte aujourd'hui, malgré le bouillonnement et l'activité syndicale, qui peut faire penser à celui de 1968.
    C'est la crise du Gaullisme déjà, qui est aussi à l'orgine, de ces mouvements. Celui-ci a répondu par une modernisation sans précédent de l'appareil d'état, en augmentant massivement les effectifs de la fonction publique...Mais ce qui est extraordinaire, sans toucher un seul cheveux aux institutions de la Ve république, ni à l'infrastructure capitaliste,qui sont toujours en crise, depuis et continuent de se décomposer sous nos yeux.
    D'après ce que j'ai lu et je n'en suis pas si sur c'est en 1984 qu'aurait eu lieu le tournant européen du PS. Qu'est-ce que ce tournant à permis! comment as-t-il maintenu des institutions moribondes ! Ce sont des questions auxquelles je n'ai aucune réponse, qu'il faudrait arrivé à prendre en compte actuellement pour construire un vaste ensemble politique.
    La commémoration de 1968 est une double imposture ...Elle veut faire croire que le tournant libéral "libertaire" (on ne peut avoir une pensée libertaire que lié au mouvement ouvrier, autre chose n'est qu'une imposture) de la bourgeoisie a trouvé ces cadres dans les participants au mouvement, ceci reste encore à démontré. Que le mouvement ouvrier participe de sa propre destruction, puisqu'il participe comme électorat volatile aux élections et conforte le pouvoir en place volontairement...Ceci est une autre imposture fabriqué par la presse que le vote pour le NON au traité, en 2005, a fait volé en éclat.
    S'il y a des révoltes aujourd'hui (et ils y en a) ce seront des révoltes de la faim, comme en 1848, car des cades qui permettaient la négociation sont en passe d'être complètement détruit (c'est à ça que sert l'Europe de Maastrich, la concurrence libre et non faussé, qu'ils servent tous) et les syndicats rendus incapable de négocier quoique ce soit de positif. Un monde invivable nous menace, porteur de guerres civiles sans fin ( Irak Afrique du sud est) et de famines à répétitions, rien de bien réjouissant. C'est le monde que ces maudits soixante huitards laisse à leurs enfants, c'est encore ce qu'on met sur le dos de 68.

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