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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La "guérilla urbaine" continue parlons un peu littérature et divertissement

Ce sont des affiches que l'on trouvent sur les murs de ma ville ! Fête d'enfer et ou fête de l'enfer, avec toute l'imagerie gothique romantique...Je ne porte aucun jugement sur ce type d'imagerie éculée et vieillotte mais je me demande pourquoi les jeunes ont besoin de l'ombre des cimetières pour avoir l'impression d'exister dans un monde ou ils n'ont pas leur place...Je pense aussi à Aleister Crowley, jamais traduit en français,, lui qui mélangeait le satanisme avec la destruction de l'occident ...Notre civilisation est sérieusement menacée par ceux là même qui ont en charge de la défendre, alors ces débordements festifs, quelque soit la façon dont celui-ci aura lieu, n'a aucune importance à priori...Les jeunes filles gothiques font plus attention à leur tenu et un charme certain s'en dégage, voire un érotisme, comme ces filles déguisés en héroïne de Manga, une autre version de cette dépersonnalisation qui taraude notre monde; jusqu'à quel point cela peut-il aller, profanation des symboles ou des tombes!...Nous nous laissions poussez les cheveux pour assurer une confraternité avec les améridiens, qui étaient nos pères spirituels, ce que je reproche à ces groupes c'est de ne pas faire sens et d'être manipulés et ou de manipuler un inconscient lourd de sens et de dérive sectaire.On ne sait ou aller, quelque soit l'endroit, il y a toujours des contrastes, d'écrasants contrastes. Heureusement qu'il y a la littérature pour produire de la langue et du sens ...Pendant ce temps la "guérilla urbaine" prend sens (comme je vous le montre un peu plus haut), je regardais hier , dans un parking que je connais, ma théorie sur les  lieux de vidéo surveillance, dans les parkings, prend forme, il faudrait que les protagonistes acceptent de parler, ce qui est loin d'être le cas, j'ai vu néanmoins sur les écrans des choses qui m'ont troublé...
    Je voudrais revenir à la littérature, je termine une nouvelle enquête de l'inspecteur Chen de Xiu Xiaolong, une histoire de tueur en série à Shangaï, ville dont l'inspecteur voudrait sortir, il enquête dans les milieux de la prostitution et des Karaoké chinois, et il revisite la révolution culturelle, une fois de plus, très bien ficelé...Il ne fait pas intervenir la policière américaine, comme dans les autres romans mais il a l'appuie de chinois et chinoises fort dynamique et sympathique (De soie et de sang). Quand je vois ce que produisent les autres pays, dans ce domaine( de la littérature policière), je me demande ce qu'on fait et pourquoi nous ne pourrions aller aussi loin ...Ça provient des connivences de pouvoir, il y a des lieux tabous dans notre système de domination, dans son histoire, et les choses doivent être dans l'ombre cachées, l'analyse de la collaboration et le fait que notre pays n'est rien produit de consistant là dessus est un des éléments importants qui fait que l'on ne peut pas avancer, ni sur le plan de la culture qui a besoin de clarté, ni sur celui de l'histoire, d'où un blocage anormale, de cela j'en suis intimement persuadé. Maintenant il y a Fred Vargas qui fait une certaine production de qualité en s'appuyant sur le moyen age, avec beaucoup de culture et de précision ...Mais les Thierry Jonquet et les Daenninck, pour ne parler que des plus connues, oscillent mais n'approfondissent pas, je ne condamne pas mais Molloch date déjà et a part le livre d'un certain Mercader sur le passé sulfureux de Georges Marchais, aucun autre écrit n'a été fait sur ce genre, j'ai l'impression que la littérature, le système littéraire, n'a pas promu les bons écrivains, qu'il promeut que ceux qui n'en valent pas la peine ...Cette impression bizarre je l'ai toujours eu, vis à vis de la littérature ...C'est pour cela que je ne m'intéresse qu'au roman policier...avec quelques intrusions dans le roman "classique" mais rares, comme Frédéric ROUX ...Je déteste Christine Angot et je n'arrive à comprendre Houellebec, que je ne trouve pas à la hauteur de mes espérances...Un livre ça oblige à penser ou a découvrir sinon c'est autre chose, un somnifère, un passe temps, mais on a autre chose à faire, a construire sa vie par des réponses même partielles...A comprendre le temps présent, il est inquiétant qu'il faille être médiéviste ou plonger dans la littérature du 17e siècle pour comprendre le présent, puisque personne ne donne des clefs du présent ...Peut être que si je lisais la littérature gore-poeple il y aurait de la matière, j'en doute. Tiens on m'a dit que la mère de Monsieur Houellebec c'était mise à dénigrer par écrit, son fils ...Comme la mère de Balzac qui dénigrait les écrit de son fils qui l'entretenait ...Il a manqué de grands romanciers au 20e siècle, même s'il y a eu de grands poètes, ou de grands chercheurs ...Je relis Foucault, Deleuze.
    Pour conclure une bribe de poème, un poète dont j'ai déjà parlé:
                                Allongée sur le vide
                             bien à plat sur la mort
                                idées tendues
                    la mort étendue au-dessus de la tête
                         la vie tenue de deux mains

                        Elever ensemble les idées
                            sans atteindre la verticale
                    et amener en même temps la vie
                           devant le vide bien tendu
                    marquer un certain temps d'arrêt
            et ramener idées et mort à leur position de départ
                        Ne pas détacher le vide du sol
                    garder idées et morts tendues


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