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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Une nouvelle manif pour les retraites, encore.

    Nous avançons vers une autre civilisation, a petit pas, très petit, vers ce que Robert Jaulin nommanit une décivilisation. Un délite-ment du lien social et des rapports familiaux qui deviennent des rapports de force entre génération.
    Il y avait grève aujourd'hui pour les retraites, du monde dans les rues de notre petite ville, mais pas trop, pas assez pour gagner. Dans d'autres coins de France la mobilisation a été plus importante.Et c'est tant mieux. La situation politique est tendu, mais personne n' imagine des remplacements possibles et pourtant ça va devenir urgent de trouver d'autres systèmes de remplacement du personnel politique qui est a mettre droite gauche, à la casse. Le plus tôt sera le mieux.  Sinon nos vies déjà si cahotiques vont ressembler à des champs de bataille, comme celui que je vous présente au dessus...J'étais inspiré par autre chose quand j'ai essayé de me mettre au diapason de ce qui pourrait bien sortir de cette page...Si j'ai une très haute estime pour la science, la médecine, science concrètes; les sciences de l'esprit et la psychologie me fascinent encore plus que les autres. Dans les maladies de nos sociétés, une part se trouve dans les constituants psychiques de l'homme, l'humain n'est pas fait pour les sociétés qu'il construit, et il n'est pas si dissocié qu'il le croie, mais il est très mal éduqué, et son instruction est mal construite parce qu'elle n'est pas mise en valeur, ni d'une quelconque utilité, la plupart du temps pour son "épanouissement personnel" ...La plupart du temps l'homme n'est pas a sa place dans la société, parce qu'il est contingenté dans une société qu'il n'a pas voulu, il rêve de quelque chose d'idéal, une cité (Spartacus), une national, un monde, alors au mieux, il se bat pour vivre à la place de se laisser vivre...Il n'est pas non plus préparé à ce qui l'attend...Donc il mène une vie cahotique pleine de ruptures, qui sont des traumatismes, parce qu'il n'y est pas préparé. L'homme et la femme sont dissociés parce qu'il n'ont pas a même fonction quoiqu'on dise...Ce sont des univers qui se juxtaposent dans lequel ni l'un, ni l'autre ne dominent, il n'y a pas de lutte des sexes, c'est une connerie et c'est quand il y a connivence entre les deux sexes que des productions importantes se font, quand il y a équité et reconnaissance, dans les rares moment de civilisation, très difficile à repérer dans l'histoire humaine...Le matriarcat n'a pas été une solution meilleure, il faudrait inventer un terme pour désigné une société ou les deux intervertissent successivement leurs rôles parentaux, sociaux. On ne voit pas une dame, sauf exception, devenir CRS et taper sur des manifestants hargneux, et pour cause nous avons affaire à ce moment là au corps de l'état qui "fait régner l'ordre et la discipline républicaines".
    A l'époque des chasseurs cueilleurs, il me semble, que les rôles étaient moins dissociés, c'est après que tout fut inventé, qu'a jailli la lumière de la civilisation, ce que j'admire le plus, ce chemin, parsemé d'embûches, de saut cahotiques et de reculs, comme les religions et les comportements addicted (ce qui pour moi est dans l'ordre des choses; lire Mircéa Eliades, le Chamanisme, ou Raoul Vaneingen, qui dit que le néolithique fut un traumatisme dont on n'arrive pas a se relever), d'ou la quête personnel du paradis pour soi et en soi, dans une extase qui ne fonctionne plus du tout (extase chamanique, derviches tourneurs,mystiques extatiques)..Le chaman prenait des drogues, avec lui la communauté, pour visiter le royaume souterrain et communiquer avec ceux qui venaient de quitter la communauté,(comme Orphé à la recherche de sa moitié, la part la plus importante de lui même qui lui aurait permis de "vivre en poésie" ) maintenant, on sait que dans cette épreuve (la mort) on est terriblement seul et on a peur de ce qui se passe, c'est pour ça qu'on construit un univers à soi et pour soi.
    Je hais la mort parce qu'elle n'est que disparition, à mort la mort, qui sur-tend l'arc du néant, au dessus du vide ou dans le vide sidéral nous tournoyons, à l'infini, sans fin ... Une petite boule a peine ronde dans l'infini sidéral. Il reste de belles histoires à vivre et à inventer, sans fin en des langues encores inconnues, avec des instruments que nous n'imaginons pas encore. A mort la mort encore et toujours a revoir, l'autre qui nous parle sans que nous le comprenions.
    Je reviens sur terre "ou nous sommes parfois si heureux" avant qu'il y ai "du vent dans nos crânes". Il faudrait se définir en poésie, une fois, une infinie de fois. Ce que je ne manque pas de faire parfois.
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