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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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La crise tout le monde en parle mais personne ne sait ce qu'elle va devenir. Traçons des pistes

Pour l'instant les capitalismes triomphent, puisqu'ils se servent de la crise pour extorquer, aux gens qui travaillent, le maximum, favoriser l'inflation en accentuant dans toute la mesure du possible la hausse des produits sur le marché (dans le monde agricole ce sont les très gros céréaliers qui font de gros profits, les autres coulent). Ils disent qu'ils vont garantir l'épargne alors que c'est précisément cette épargne, mélangé à d'autres produits, qui a permis la spéculation et la situation dans laquelle nous sommes maintenant.
 Mais on a spéculé aussi avec les retraites (les fonds de pension), les assurances individuelles et collectives et
on a spéculé sur une croissance infini du système, 15 % l'an, pour cela il a fallu inventer des sytèmes fictifs (subprimes) pour fabriquer de la liquidité et permettre à des gens insolvables d'acheter, au lieu de développer des programmes sociaux et interdire les sur profit en indexant les prix, comme ça a été fait en 1948 en France. Le capitalisme avait, dès lors, atteint ses limites, tout le monde le savait, même si personne n'était là pour le dire.
Cela a fonctionné pendant vingt ou trente ans et on savait, ça été la technique qui a masqué la récession, qui avait déjà commencé au moment ou l'on invente ces techniques financières, pour fabriquer des bulles artificielle pour la spéculation pure sur laquelle beaucoup en engranger des profits colossaux que les banques leur ont reversé, que cela ne pouvait conduire, nous disait on, à des lendemains qui chantent et on nous a récité matin et soir la chanson de la croissance infinie.
Tout le monde ( les banquiers , le patronat et la classe dirigeante) savait que par des politiques de relance à la consommation le système allait perdurer jusqu'à ce qu'il s'effondre. Personne ne croyait qu'il pouvait encore durer longtemps, l'important étant de faire croire l'inverse, de construire une idéologie là dessus. A chaque fois on espère que l'effondrement sera partiel( ce que disent encore tous ces gens abondamment dotés).
On savait qu'il faudrait faire un effort financier conséquent. Mais on en est au stade ou c'est plus qu'un effort conséquent, ce sont des sommes colossales qui ont été mobilisées à perte.
...Mais il semble qu'il y a un moment ou tout peut déraper, malgré tout ce qui se passe et qui va déjà couter très cher et que pour les travailleurs la facture va être très lourde, car on compte bien le leur faire payer ...Tous ces économistes qui nous ont "bassinés", lancinés, avec des théories fumeuses; les mêmes sans pudeurs nous "bassinent" avec les mêmes théories tout aussi fumeuses ou d'autres qui ne remettent pas en question le dogme initiale ...ils veulent nous faire croire à leurs croyances qui se sont avérées ineptes et inadaptés. Le problème de l'urgnce et de la sauvegarde des classes travailleuses se trouve d'or et déjà posée en terme très clair. Ce problème était déjà posé avant la "crise" devant l'étendu du désastre, la nouvelle donne va rendre les choses encore plus dramatique.
L'important étant que la braderie continue et que les pays "sous développés"( je dirais plutôt les pays qu'on maintien dans cette situation) continue d'assurer la rente de quelque manière que ce soit. C'est sans doute cette partie là du programme qui risque de déraper et de transformer, de façon durable, les rapports inter étatiques.L'asie et le Japon avaient commencés à devisser dans les années 1990. C'est paraît-il la même situation que nous allons vivre disent les plus optimistes. Nous n'avons pas les outils (j'allais dire les armes) pour analyser la crise. Nous ne savons pas ce qu'il faut faire non plus pour sauver les banques.
Nous n'avons peut être aucun intérêt à participer à ce sauvetage, même si celui-ci est possible, nous n'avons même aucun intérêt à cet ordre ancien, nous les sans grades exploités de la première et de la dernière heure. Nous avons intérêt à poser les revendications pour assurer la survie des travailleurs, le maintient des retraites de l'École , des système de santé et de la république sociale, que l'argent qui est mis dans les banques, ce qui est un scandale en soi, soient mis dans la protection sociale et le chômage, la garantie de l'emploi ...Si cette bande d'incapable qui gouverne n'est plus capable qu'elle dégage, nous saurons trouver des solutions aptes ...C'est le front populaire en 1936 qui a freiner le débâcle après la crise de 1929, nous devons faire au moins cela maintenant.
 Maintenant on a vu au niveau de l'Europe que celle-ce est incapable de gérer le crise et que c'est dans le cadre des nations en dérogeant au traités que c elle-ci se fait, ce qui prouve que l'europe n'est qu'une vulgaire machine à fabriquer de la plkue valu au compte des grands groupes financier et que quand ceux ci sont en faillite on déroge volontier à la loi qui comme par hasard, dans ce cadre ne s'applique plus ...Les libéraux montrent leur vrai visage de dictateur possibles.
Je me demande si tous ce fatras ne prépare pas une stratégie du choc (voir le livre de Naomie Klein) à l'échelle mondiale, réussiront-ils ça dépend de la résistance des travailleurs et de leur capacités à trouver des solutions dans un gouvernement ouvrier et la constituante intégrant les organisations ouvrières rénovés et qui oeuvrent dans le sens de ces intérêts.
Quand Chèreque dit; il faut sauver les banques pour sauver les 400 000 emplois ou quand Martine Aubry appelle au soutien du gouvernement "qui va dans le bon sens" on voit qu'ils marchent sur la tête. Poser le problème des banques sans poser le problème des nationalisations, sans indemnité ni rachat, de celle-ci c'est jouer dans la cour des banquiers et accepter les futurs licenciements, au nom de l'intérêt bien compris ...Dire que Sarkozy va dans le bon sens, comme le fait inéfable martine Aubry, c'est accepter la concorde nationale contre les intérêts ouvriers, ces deux positions interdisent à ces personnages d'être dans un gouvernement qui défend les intérêts ouvriers, ce sont des apôtres du corporatisme et de la dictature, qui s'annonce, comme il sont les défenseurs inconditionnels de la dictature européenne.
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