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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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J'ai lu le livre main basse sur l'école, il y a beaucoup a en dire

Le livre, main basse sur l'école de Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi. Ce livre est trop manichéen, dans son approche des problémes et des rapports du ministère de l'éducation avec le politique, c'est le premier reproche que l'on peut faire, ensuite il escamotte les polémiques qui ont lieu sur l'apprentissage, de la lecture, parce qu'il considère qu'il y a deux camps, les méchants (groupe plus ou moins manipulés par l'extrême droite cléricale et l'Opus Déi) et l'école qui se défend, avec ses syndicats d'enseignants, sa laïcité jamais défini. Ceux-ci, il faut quand même le rappeler sont profondément divisés et sur le fond et sur la forme, de ce que doit être l'école de la nation ou l'école républicaine.Certains protagonistes ne sont même pas sûr qu'elle soit à reconstruire. Ils ne remettent pas en question les dérives du collège unique.
C'est le gouvernement "socialiste" qui, avec la réforme Jospin
, en 1989, a porté les coups les plus durs au collège ( c'est à cette époque que Darcos est entré au ministère comme serviteur zélé de ses maîtres comme valet; les cléricaux de gauche) en en faisant une entité autonome sous la houlette des potentats locaux,ce qui a permis, avec le ministère Lang d'introduire les IDD (itinéraire de découverte) qui étaient une sombre fumisterie et qui permettait de retirer à loisir des heures de cours dans des matières fondamentales comme le Français et les Maths. Chaque réforme, depuis, en rajoute pour rogner sur le quota d'heure qui devrait servir à assurer le cursus fondamental...C'est la gauche qui a été le plus loin dans cette affaire et qui a amené le collège dans l'état ou il est.
 Chaque réforme de l'enseignement, depuis cette date de 1989, a été faite pour rogner sur les heures de cours, même si ce n'était pas l'intention avouée, en un premier temps, pour amener des options, puis,  maintenant sans rien amener d'autre que la suppression d'heures dans des matières fodamentales.
Le deuxième point
, c'est le pédagogisme qui a été défini par le philosophe Charles Coutel dans un livre d'entretient (dans la collection textuel) et dont le principal promotteur est le sinistre Philippe Merrieux, qui est encensé dans le livre, qu'on essait de placer dans le camp des laïcs, sans aucune raison valable et qui s'est muté, depuis l'année dernière, en défenseur de l'école (par un article consternant dans Charlie Hebdo, qui était plus licide il y a quelques années). Merrieux a inventé "l'apprendre à apprendre", la pédagogie constructivisme qui consiste à se mettre au niveau des élèves (pardon apprenant), c'est ce qu'on voit mis en pratique dans le film de François Bégodeau "entre les murs".
 Les théories de Merrieux ont été véhiculées par les UIFM au nom d'une science de la pédagogie, ce sont ces théories qui empêchent aux étudiants de l'UIFM d'apprendre quoique ce soit de pédagogique et de déverser leur néant, non apprentissage, sur leurs élèves après un non apprentissage subi,(ce que dénonce Sauver les lettres, mais pas seulement cette association, reconstruire l'école, que je défend, d'autres associations, sauver les maths sont pour la refondation de l'école du lycée et du collège) donc après avoir eux mêmes été floués. Le marché de dupe est à la porté de tous les apprentis sorciers qui flirtent avec des théories non scientifiques, subjectives et érronnées, au nom de la sacro sainte liberté de l'enseignant (ce qui n'a rien à voir avec la liberté pédagogique).
La troisième remarque tient à l'affaire Laffargue
; il faut rétablir la vérité. Laffargue est un scientifique (médaille Field), mathématicien, qui avait été promu dans une commission sur les programmes et qui a été renvoyés, démis, sans aucune raison et il a été défendu et son histoire a été divulgué par Sauver les lettres et la libre pensée, son affaire a été monté en exergue par le camp laïque, j'ai lu un communiqué de la libre pensée qui prenait fait et cause pour lui, ce qui était juste à ce moment là, compte tenu de ce qui lui était arrivé. Je l'ai entendu sur France culture avec Marc Le Bris chez Alain FIelkenkraut, un samedi matin. Il avait une vision claire de ce qu'il voulait promouvoir et qui tenait debout, il a fait l'apologie de Marc Le Bris et de son livre, en disant que ce sont ces gens qui devraient siéger et promouvoir leurs idées rue de grenelle, qu'ensuite il ait été renvoyé à l'intégrisme catholique dont il était issu, cela ne lèse en rien les interventions qu'il avait fait au moment de son éviction.
Maintenant troisième source de conflit, la méthose globale est toujours enseigné selon des avatars
(semi global et autres) et la méthode syllabique nulle part, sauf chez Marc Le Bris et quelques résistants (qui perdent une part de leur salaire s'il persiste et risquent des sanctions). Je trouve anormal cette  situation, il est reconnue que seule la méthode syllabique permet un apprentissage normal de la langue, par la répétition, sans perturbé le psychisme des jeunes enfants. Par contre on a supprimé depuis, deux heures d'apprentissage, pour soi disant faire du soutien (qui était fait avant ailleurs on l'oublie souvent) et on lèse la classe dans son ensemble, de deux heures de classe depuis cette rentré, en primaire.
 Le clan des pédagogistes est aussi sous tendu et soutenu par le SGEN , les instances du SNES (bien que la base ai du mal à suivre) et paradoxalement SUD qui sur ce terrain là est clairement expérimental, il crée même des écoles différentes ( une a été créé avec le soutien du rectorat à Brest ce qui a fait un certain bruit) ou l'on apprend différemment
, de ce point de vue il fonctionne comme le SGEN, il est pour la destruction de l'éducation nationale, sans le dire, mais de l'intérieur, lui aussi.
 Cela ne me gène pas de présenter les évènements sous cet angle
, il y a les ennemis de l'extérieur, que le livre a décrit et les ennemis de l'intérieur qui ne participent pas au consensus et avance masqué sous couvert d'être de gauche, ce sont aussi la plupart du temps des cléricaux (le SGEN) ou des apprentis dirigeants de je ne sais trop quelle forfanterie (SUD). La liberté pédagogique est mise à mal par la réforme du collège, avec les IDD et autres ateliers expérimentaux et par l'inspection qui juge les professeurs non pas sur la qualité de leur cours mais sur leur investissement dans le collège, dans des projets, qui n'ont souvent rien à voir avec l'enseignement
Les IDD n'ont rien à voir avec l'enseignement et sont obligatoirement inscrit dans l'emploi du temps des professeurs,et de la classe, qui se retrouve, sinon, comme par hasard en sous service. Une puissante arme a été inventé par Merrieu pour détruire la liberté pédagogique au nom de la liberté de l'apprenant de construire lui même son savoir, ces théor
ies sont dévastatrices et sévicent depuis des lustres ( officiels, depuis 1989, réforme Jospin), elles conditionnent l'apprentissage qui n'en est plus un. Elles justifient, ces théories, un enseignement de l'ignorance (J.C. Michéa). C'est de cette dérive dont se nourrissent les groupes catho intégristes en pillant la critique de reconstruire l'école et sauver les lettres.
En n'enseignant pas la méthode syllabique, l'UIFM est condamné à disparaitre comme elles ont fait disparaitre les IPES
, et les écoles Normales, qui existaient avant elles et qui étaient bien plus efficaces et mieux rémunérés pour les bénéficiaires (deux ou trois ans payé au premier échelon de l'éducation nationale quand on avait passé le concours des IPES). Ils veulent tous la privatisation de l'enseignement par le chèque éducation, on sait que c'est une revendication européenne, qui vient des états Unis et qui a permis, en Floride, de détruire le peu d'école publique qui étaient en place avant le cyclone Katrina( toujours dans le Livre de Naomie Klein), comme ils veulent détruire toute la fonction publique. Ils ont commencés en détruisant le statut des TOS et en les intégrants dans la fonction territoriale, ce qui est le début de la désintégration des statuts, de l'école, la suite, c'est les réseaux d'écoles et la diminution des heures de cours en maternelle et en lycée (ce qui c'est passé cette année à la rentré 2008). Ils ne s'arrêteront que si on les arrête par un vaste mouvement. La période qui s'ouvre est bien sombre.
Le livre, main basse sur l'école, pêche par des contre vérités et des raccourcis, même s'il est renseigné sur le rôle et les pressions extérieures des cléricaux sur l'école, ceux-ci sont moins dangereux que le travail de sape interne, que consacre le ministre DARCOS et tous ces voltigeurs SGEN, SUD, direction du SNES (il suffit de lire l'Université syndicaliste pour se rendre compte de l'emprise du pédagogisme, de l'anti autoritarisme, sur la pédagogie).
Quand il faudra reconstruire, tout reconstruire, plus on attend, plus le contribuable sera mis à contribution.
Dans le livre Ferdinand Buisson est cité plusieurs fois, il faut savoir qu'il a construit la pédagogie de l'école primaire (plusieurs livre sur la grammaire on été écrit par lui), qu'il a été membre de la libre pensée et de la ligue des droits de l'homme, en son temps, qu'il a tenu des rôles très importants dans ces deux organisations. Il a déployé une intense activité en faveur de l'école laïque, ce que nos concitoyens ne savent plus.
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