Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

Publicité

La crise passe sur l'emploi, elle a une incidence sur les budgets de l'Etat et les retraites qui baissent en masse constante

La crise passe à l'économie réelle, c'est le son de cloche d'aujourd'hui...Si le capitalisme avait été Keynésien, serait-il devenu ce qu'il est devenu? C'est la question qui est posé maintenant par d'éminents spécialistes. Il y a trois crises conjointes concomittantes à la crise financière. Une crise écologique dû à la surexploitation et à une production anarchique et désordonnées et un pillage des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Une deuxième crise qui est la crise des matières premières et de la raréfaction de ressources, celles-ci ont leur prix qui explosent, dès que la demande est forte. La troisième crise est une crise sociale, car le modèle de société produit ne correspond à aucune demande de la masse de la société, il n'y a plus de correspondance entre les sociétés dites capitalistes avancées et le reste du monde et à l'intérieur des sociétés avancées le modèle produit ne correspond pas aux attentes de la masse des habitants de ces pays qui ne correspondent plus aux modèles promus, au moment de la constitution de ces sociétés, ces modèles n'étant plus conforme à ce sur quoi la société à été construite (l'exemple le plus frappant est l'exemple des banlieues des grandes villes anciennement industrielles dans le monde en Europe et aux Etats Unis).
Si on analyse les causes qui ont conduit à la révoluton française il y a 200 ans, on a aujourd'hui pratiquement les mêmes éléments, tout est près pour l'explosion, maintenant se produira-t-elle, personne ne peut le dire, maintenant en ce moment ça dépend de la façon dont la crise va évoluer et les réponse qui vont être apportés (pour l'instant, le moins que l'on puisse dire c'est qu'aucune n'anticipe! les développements de celle-ci qui n'est pas terminée) .L'europe, elle, présente un piètre visage, de division et d'inefficacité...Comme, aussi, les institutions financières internationales, FMI, Banque mondiale, qui n'ont pas su anticipés puisqu'elle accompagnent, sans y mettre un frein, les dérives financières, cela depuis trente ans. Devant l'ampleur de la crise qui touche le système banquaire et jette dans la précarité des millions de personnes et des dizaines d'états, comment vont réagir ces instances, sous la "pression de la rue", en fait ça dépendra de ce que les masses vont faire pour imposer leurs solutions (Naomie Klein cite l'Argentine comme exemple, dans la réappropriation des espaces de production, après la banqueroute de ce pays).
 Plusieurs éléments m'interrogent
, pourquoi parle-t-on seulement maintenant de récession, alors que celle-ci a commencé, il y a plus de trente ans avec le premier choc pétrolier (1973), que tous ce qui a été fabriqué depuis (injection de la technologie, de l'informatique à haute dose, dans l'économie était une forte réponse qui à aboutit à une bulle, à chaque fois plus grosse qui explose à chaque fois), n'est là que pour pallier aux insuffisances de l'économie réelle, qui c'est détachée de la production réelle, cette production ayant lieu dans d'autres lieux (en Inde et en Chine) même dans la production qui nécessite de la haute valeure ajoutée. Il aurait fallu que des pays, comme le notre, se spécialisent dans un certain type de production et forment à ces spécialisations. Pour cela il faut parier sur l'avenir et le rôle de l'Etat serait d'investir massivement dans la formation de très haut niveau, ce qu'il ne fait pas, ce qu'il a fait mais ne fait plus, c'est au contraire celle-ci qui disparaît au cours de réformes successives (en 1970 on formait , en France 8000 médecins généralistes, aujourd'hui 3000) et les chiffres sont sans appel, à tel point qu'on va se retrouver devant une pénurie de gens qualifiés, dès maintenant ...
Parce que l'effort de formation a été abandonné à un moment donné ce sont les coups portées contre l'école le lycée et l'université depuis la réforme Haby (1974) et qui se sont succédés sans interruption depuis).
Par étapes successives, au cours de l'application des demandes européennes. La survie du capitalisme ne nous intérresse pas, la survie du terreau que représente ce pays est en contradiction à un moment donné, avec la survie du système, tel qu'il est, c'est même le problème dans tous les pays dit avancés de l'Europe et des Amériques, c'est ce qui risque de provoquer des tensions extrêmes dans chacun de ces pays.
On avait un formidable outil de cohésion social, l'école laïque, qu'on a au cours des réformes successives pratiquement détruite (je m'en explique abondamment dans mes réflexions antérieures). C'est de cela dont il est question pour rebondir et axer notre démarche collective sur le futur, reconstruire tous les pôles de savoir et de formation à un haut niveau. Le secours aux banques est superflux, si elles sont nationalisées (ce qui existera de fait après la crise, si le mauvais temps persiste), c'est un plan de relance du pays dont le pays a besoin, avec des emplois de hautes technologies appliquées et une formation à ces emplois, je ne vois que cela pour accélérer la relance à court terme, pour s'installer sur le long terme. L'Union Européenne à été néfaste, profondémment néfaste, puisqu'au nom d'une dette hypothétique des états elle les a désarmé et affaibli devant la crise. L'Union Européenne doit disparaître pour faire place à un organisme qui réarme et dynamise l'Europe, par des alliances libres, de peuples libres, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. L'Europe qui était néfaste est devenu contre productive, il faut réinventer l'Europe et pour cela détruire les institutions existentes, ce que les peuples ont tendance à faire sans plan préalable.
Il existe un discours sur la crise actuelle qui lui même a un sens caché et un sens manifeste, ce qui choque c'est incapacité qu'on les états capitalistes d'inventer ce qui manque déjà aux pays "avancés" en terme d'énergies. Ils font de ce fait durer une situation intenable en semblent prêt à faire durer le système jusqu'au bout, jusqu'à son terme. Les défits sont gigantesques, toutes les solutions qui dévorent le moins d'énergies, qui favorisent d'autres énergies mises en avant. Il est évident que les "capacités productives" iront ailleurs...Cela augmente la panique générale et alimente la récession.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article