Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

Publicité

Les manifestants étaient nombreux le 29 janvier. Que risque-t-il de se passer !

Je ne vois pas l'ambiance évoluer, mais je sais que le consensus social qui a été celui de la république, ne tient plus, s'effondre. Donc il y a des probabilités, qu'il y ai des poussées sévères de fièvre sociale, commme en Guadeloupe, même si les gens ont peur de perdre leur emploi ...La situation est extremement tendue à se rompre ...Il faudrait qu'ils lâchent du lest ... Mais ils en sont incapables, c' est cela le plus triste ...Sarkozy a été élu pour ne pas céder et à moins de sauter, d'être destitué (ce qui serait une première sous la 5e république) il ira jusqu'au bout et ça on le sent bien . Aucun de ses ministres ne reculent alors que la situation est extremement paroxistique, dans tous les secteurs professionels. Le désespoir s'installe dans les familles et les gens agissent comme moi; avant d'acheter, ils y regardent à deux fois et choisissent en toute connaissance de cause, sans se presser, le meilleur rapport qualité prix, il est sûr que la croissance, dans ce domaine, est en berne. Il y a une forte baisse d'activité difficilement quantifiable, car soit les instruments ne sont plus adaptés soit les rapports ont été camouflé; je maintiens que le fléchissement ne date pas de fin 2008 mais que les chiffres et les tendances des marchés ont été camouflés, nous subissons le contre coup d'une lente descente . C'est le changement de discours (on reconnait la crise du système dans les milieux dirigeants) qui implique un changement de regard sur "la crise" (je met celle-ci entre guillemet, parce que c'est une définition qui ne caractérise rien d'autre, pour l'instant, qu'un phénomène de décomposition du marché et la façon dont les capitalistes ont l'intention de s'y prendre pour relancer la machine; en faisant payer les travailleurs, les épargnants et les classes moyennes). La crise totale qui est économique, sociale, écologique, personne pour l'instant ne veut en entendre parler.
J'ai proposé des mesures, dans mes autres "articles" j'ai parlé de nationalisation d'une partie de l'épargne et de la partie des banques en contact avec la clientèle des salariés et des petits entrepreneurs et de mettre l'épargne et les banques au service de cette clientèle et des petits artisans ceux qui engrangent de l'épargne populaire. Il faut des mesures d'urgences, en urgence, pour pallier à tous les coups qui vont tomber sur le travail, aller jusqu'à interdire les licenciements (personnellement je ne suis pas contre, si ce mot d'ordre entraîne une vaste adhésion populaire, s'il permet de construire un grand parti ouvrier regroupant tous le monde, socialiste dissidents communistes, libertaires trotskystes et autres et si cela permet la réunification).
 Se battre pour maintenir les revenus pour tous, c'est déjà un retour en arrière et un arrêt des dérives libérales. Sarkozy a été élu avec pour mission de détruire le mouvement ouvrier en le caporalisant, il ne s'en cache pas, il est pour le corporatisme, pour l'alliance capital-travail dans les corporations, tels qu'elles étaient avant la révolution française. Son slogan produire plus pour gagner plus va dans ce sens là. Il hait la classe ouvrière en tant que classe, il a peur du mouvement ouvrier organisé, il a peur de la république.  Il estime qu'elles doivent disparaître et il n'arrête pas de monter des provocations, encore verbale (jusqu'à quand) contre le mouvement ouvrier, contre la république sociale (son esclandre contre SUD est un préambule à d'autres provocations
qu'il ne manquera pas de fabriquer si la situation se fait sentir) ...Il avance sur une pente de destruction de la société (la société capitaliste est organisée en classe à intérêt antagoniste ), de ses solidarités et la crise le conforte encore plus dans ses déterminations puisqu'il est persuadé qu'il faut aller dans le sens de plus de libéral, moins de social, le moins de social possible pour plus de social du tout ...C' est le credo qu'il a défendu pendant toute sa campagne. La résistance est forte malgré tout et des secteurs vont entrer dans des grèves dures,
 L'Université est devenu une pétaudière, les atermoiements et les provocations de Valérie Pécresse n'y feront rien
...Il faut maintenir la possibilité pour qui le désire de faire des études longues, nous nous sommes battus pour cela quand nous étions universitaires, pourquoi ce vaste recul impensable, pourquoi ce vaste retour en arrière ! camouflée sous la terminologie européenne de LMD (Licence Maîtrise Doctorat)...Qui ne fabrique que des étudiants à Bac plus 4 et qui exclu tous les autres, dans des voies de garage, on recrutera uniquement qu'à ce niveau pour des professeurs de l'éducation nationale, encore une mesure insensée, encore une lubie européenne incohérente et qui ne répond, en aucune manière à la situation. La crise va servir à exaspérer les gens qui vont voir les modifications importantes transformer la vie dans laquelle ils ont baignés depuis soixante ans (une élévation progressive de leur niveau de vie et la possibilité d'accéder à la propriété)...Il va y avoir des modifications, les capitalistes vont se servir de la crise pour faire pression pour appliquer ce qu'ils avaient décidés de faire avant la crise. Ca a toujours été comme cela que ça c'est passé, dans le système capitaliste. C'est quand il risque de tout perdre qu'il cède un peu ...Je ne crois pas que la crise produise, par elle-même, des changements positifs pour ceux qui travaillent. Ceux-ci sont possibles, bien évidemment et le système de domination actuelle est un obstacle fondammental à ce qu'ils puisse se produire. C'est paradoxalement son conservatisme ( le fait de faire perdurer une rente pour les actionnaires de l'automobile) qui empêche l'innovation et la recherche fondammentale (dans l'industrie automobile c'est ce qui ressort et est dénoncé depuis plus de vingt ans). C'est ce conservatisme des rentiers et des fonds de pension qui est aussi à l'origine de la crise; les subprimes et les produits financiers "sophistiqués" ont été inventé pour atteindre des taux de rendement de plus de 15% l'an. Maintenant il faut voir ce qui va se produire, quand la peur va se transformer en révolte ouverte, comme dans la jeunesse en Grèce...comme dans la jeunesse des banlieues, comme dans les révoltes de la faim qui se produisent un peu partout dans le monde, en Corée, en Chine, en Thaïlande et à Madagascar. Un monde complètement destabilisé politiquement et qui risque à tout instant l'implosion. Malgré, ou grâce à cela la spéculation continue.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article