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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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Il faut comprendre le libéralisme pour pouvoir combattre ces effets négatifs

C'est le livre de Dany Rodert Dufour; Le divin Marché , La révolution culturelle libérale qui va servir de base à ma réflexion, pour ce bout d'explication. Il propose comme explication que c'est une subversion de la pensée occidentale qui a commencé en 1704 avec la pensée d'un certain Mandeville et que tous ce qui c'est inscrit ensuite, d'abord dans l'économie, est en train de subvertir tous les domaines de la pensée, de la vie consciente. Il pense que le premier acte se situe dans la pensée psychanalytique, qu'il situe avant Freud. Je suis assez bien le schéma de base, du livre, et je comprends les méandres, mais notre philosophe, n'explique pas l'accélération qui a commencé dans les années 1970, dans l'économie, ni le tournant que nous sommes en train de vivre et qui est directement la conséquence et/ou l'aboutissement de ce qui a eu lieu à ce moment là. Il ne dit pas non plus si ça a été un processus linéaire alors que Marx y voit une suite de victoires et défaite et des contres pouvoirs en réaction à cette montée inéluctable, que n'explique en aucun cas l'abandon actuel.Il faut que je précise ma pensée à ce sujet.
 La création des états nations est un contre-coup au libéralisme économique, la création de la loi et du code civil, comme la construction des états nations modernes, sont des remparts qu'à construit la société bourgeoise, pour gérer, en son temps, les effets du libéralisme économique.
Il n'explique pas non plus l'itinéraire de la psychanalyse dans ce processus dont Hayeck se méfiait comme de la peste, ni de la congruence du désir et de l'économie. Maintenant, son livre est structuré en 10 chapitre, il parle du langage et du rôle du libéralisme sur le langage, sur l'enseignement (il cite plusieurs fois JC Michéa que je vous conseille encore et toujours, notamment; l'enseignement de l'ignorance) et il parle de l'art contemporain et cite aussi Baubrillard sur le sujet. Il reprend partiellement à son compte la querelle de l'art contemporain, Marcel Duchamp et ses émules auraient fabriqué à leur insu ! un pur produit du libéralisme ce que je ne contesterais pas. Duchamp quand il met un urinoir qu'il signe et qu'il appelle fontaine signifie que le marché est capable de tout accepter...C'est ce mécanisme et le marché de l'art qui permet ce type de dérive. Jeef Koons est en soi un pur produit de cela et le mettre en situation au château de Versailles comme le fait Aillagon, est une provocation supplémentaire, dans le droit fil du concept d'art contemporain qui n'apporte que du vide, du vide conceptuel et du vide dans la représentation ...de la provocation gratuite dans un monde saturé. Un non évènement digne de "l'art contemporain" (terme générique à définir) et qui s'oppose à l'art actuel, l'art moderne, qui est le prolongement et la réponse à l'Art du passé. L'art "contemporain" est un pur produit spéculatif, digne du divin marché libéral et qui fonctionne comme tel...sur une valeur attaché à un produit qui n'est plus de l'art au sens platonicien ou même Nietzchéen du terme. Dans la période actuelle il devrait entrer en crise, comme le marché, puisque c'est un marché.
C'est une vision globale c'est ce qui fait l'intérêt de ce travail, le libéralisme est arrivé à un tournant et il développe une crise majeure, cette crise n'est pas isolée à celui-ci, la destruction des emplois est majeure en ce moment, plus accélérée que jamais ça on ne s'y fait pas, comme on ne se fait pas au fait que l'informatique le numérique modifie notre façon de penser parce qu'ils modifient (ces médias) les rythmes de pensée. Par contre quand il dit que le Rappeur et le dealer sont des gens de ce monde, sont les produits directes de ce monde je ne peux qu'être d'accord avec lui.
Que les penseurs structuralistes, comme Deleuze, Foucault, Lyotard, Derrida, Bourdieu ont accompagné, préparé le terrain idéologique pour qu'il puisse s'installer durablement, le libéralisme, on ne peut qu'être d'accord là aussi, cela n'empêche pas de les lire, parce qu'ils sont un appui sur ce monde complexe, qu'il faut interpréter pour comprendre ce qui ce passe et garder ce qui reste à sauver ....Dans surveiller et punir de Michel Foucault, le panopticon de Bentham est omniprésent, le libéralisme est une vision totale du monde qui impose sa volonté par une dictature féroce sur l'économie. Ca a des incidences sur la façon dont s'organise la vie autour de nous directement. Ce n'est pas la vision du monde, ni de chacun d'entre nous, ni de ceux qui peuvent s'en extraire, mais le quotidien subi de tous ceux qui travaillent. Ce monde sent la charogne et le désespoir, difficile d'y résister. La main invisible à quelque chose de religieux (ce qu'avait note Naomi Klein dans son livre "la stratégie du désastre"), je pense qu'aujourd'hui pour survivre le libéralisme n'a plus que le choix du désastre....Qu'il n'a toujours eu que le choix du désastre qu'il produit maintenant comme toujours.
Il dit aussi que l'extrême gauche à accompagné le libéralisme, dans ce domaine il faut dégager le bon grain de l'ivraie, le gros problème de l'extrême gauche est qu'elle est pluriel, celle qui soutient sauvez les lettres et la reconstruction de l'école républicaine n'a pas la même nature que d'autres composantes plus gauchiste , c'est une nébuleuse et dans cette nébuleuse il y a de pur produit du marché, mais il y a son contraire aussi, dont on parle rarement à la télévision, comme par hasard ...Maintenant si on parle de penseur ou de théoriciens ou  qu'on épluche leur presse, ce qu'on peut dire c'est qu'il n'y a pas un effort d'analyse approfondie et une propension à vouloir toujours appliquer aux situation des schéma identiques peut complexes...Quand à la nébuleuse (une de plus) de mai 1968, elle a, elle, générée des théoriciens qui se sont adaptés à la situation actuelle et là on peut citer des noms, les anciens Maos reconvertis dans la banque ou les anciens trotskystes devenus parlementaires ou députés, en se reniant quand même à un moment, ils sont kyrielles. Maintenant des gens issus de ces organisations, n'ont pas de systèmes de représentation dignes de la société moderne et comme ils n'arrivent pas à s'unir, cela créé un deséquilibre qui s'aggrave de jour en jour ...les partis traditionnelles n'étant plus crédibles.
 Annie Le Brun est interviewée sur philosophie Magazine (le dernier) ce qu'elle dit sur la destruction du langage est intéressant, j'aimerais en savoir plus et je lirais son dernier ouvrage.
La chronique de Oncle Bernard, dans le dernier Charly Hebdo n° 868 est cette fois ci incompréhensible; pourquoi ne va-t-il pas au fond des choses, une bonne fois pour toute. Il sait, comme nous tous que les tâches historiques sont immenses, pour reconstruire, alors pourquoi ne donne-t-il pas quelques pistes.
 Pierre péan, dans son dernier livre, se sert de Kouchner pour révéler des pratiques qui s'installent, dans notre pays, dans le personnel politique, qui étaient inconnues jusqu'alors, étranger à la tradition politique, les conflits d'intérêts entre les ministres et le carriérisme et l'affairisme mêlé, il peut compte tenu de la situation politique avoir déposé une bombe à retardement ...Si tous ce monde explose dans un énorme scandale, ce serait une très bonne chose, il est temps de vidanger, comme premier acte vers une autre république sociale dont nous rêvons, tous, depuis plus de 100 ans.Vers plus de démocratie aussi qui implique une autre république, plus sociale plus redistributrice et plus égalitaire qui reconstruirait l'enseignement et la recherche, le système de santé et la sécurité sociale.
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