Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
Comme personne ne voudra payer, le "prix de la relance",
prix du sang de millions de victimes à venir, d'un futur conflit; c'est, en ce moment, ce qui n'inquiète le plus.
...La recette Keynésienne est peut être éculée et nous
en sommes très loin, de l'appliquer, dans les dispositifs mis en place, mais la crise creuse ses sillons, les sillons encore invisibles et qui vont apparaître et être visible de tous. C'est cette
visibilité possible qui affole les dirigeants de l'économie ...Du jour au lendemain les énergies fossiles risquent de ne plus trouver de débouchés et la
relance si j'ai bien compris devrait se faire par la relance de l'industrie automobile ...Cette relance, c'est l'arbre qui cache la forêt et nos élites sont tétanisées par ce qui se passe parce
qu'elle l'avait trop prévue et qu'elles ne peuvent anticiper, sinon elle aurait déjà anticipé si cela avait été possible, avant la crise.
Donc à la place de préserver les populations on jette
l'argent par les fenêtres dans des plans que l'on sait inefficaces et chers, très chers aux portefeuilles du contribuable qui n'a plus rien a dépenser. Il
faudrait d'urgence ré instituer la confiance en garantissant à tous une vie décente des revenus, des retraites, un
système de soin et des structures d'acceuils pour les gens qui risquent de se retrouver à la rue, que l'état social joue son rôle en préservant la population
qui souffre, il n'y a pas si l'on veut éviter un effondrement des états rapide et des situations d'instabilité . On sait très bien que les instances de décisions ne sont plus au gouvernement,
depuis longtemps, et que celui-ci fait, y compris Sarkozy, de la figuration intelligente (faire coire qu'il est capable de résoudre les problèmes), c'est cela le vrai problème; il n'y a plus d'état
capable de prendre les bonnes décisions et c'est ce qui rend la situation encore plus explosive. Pour appliquer une politique Keynésienne il faut que l'état se
ré approprie le pouvoir de décision. Les gens, le peuple c'est bien rendu compte de ce que je viens de dire, il va creuser le terrain miné pour trouver des solutions pour assurer sa survie, avec ce
qu'il a sous la main. Donc les révoltes risquent de devenir incontrôlables (si elles ne le sont pas déjà) et risquent de
se répandre comme une traînée de poudre et enflammer l'Europe. Car je suppose que ce que nous vivons en France est vécu partout de la même façon dans toute l'Europe.
On est dans un
changement de règne et dans une redistribution des rôles. Tous les dispositifs sautent les uns après les autres et le fracas de cette déroute couvre les cris des victimes innombrables. Je suis
atterré par le comportement des ministres et des politiques qui continuent leurs petits manèges, qui ne camoufle plus les fractures béantes qui se produire au vu et au su de tous le monde. La
pantomime sociale de dominants qui se croient indispensables ne fonctionne plus du tout puisque le consensus n'existe plus depuis que la gauche à été aux affaires et qu'elle n'a pas su ou pu ou
voulu endiguer les crises successives qui commençaient à se faire entendre déjà à cette époque (la grande crise asiatique date de cette époque là 1987). Pour élargir le bénéfices il faut qu'il y ai
production, que le marché fonctionne à plein régime ...Pour relancer le marché intérieur, ça ne peut se faire que par des mesures qui préservent les bénéfices de ce marché ...Il faudrait une
relance ciblée, pour cela il faut que l'état, comme en Chine, devienne l'acteur économique et politique principal...Ce qui nécessite à revenir à des fondamentaux de la république, en France.
Maintenant le capitalisme et sa relance ne sont qu'une option économique, il y en a certainement d'autres. J'aime bien rappeler que l'empire Inca était un état communiste, puisque la terre
appartenait à l'état, qui redistribuait ses produits.