Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
...La lutte pour les droits civils est un phénomène
récent, années 1960, le dernier état en situation d'apartheid, l'Afrique du sud l'était encore, il y a peu. Nous vivons dans des sociétés malades qui n'arrivent pas à surmonter les ravages de leur
démon intérieur. Maintenant l'esclavage a été codifié en droit, il correspond à des modalités d'exploitation précises, d'après ce que j'ai pu comprendre. S'il
ne subverti pas encore nos sociétés c'est que celle-ci n'ont pas créés les cadres pour l'accueillir et le développer, au grand jour et l'opinion publique n'est pas prête à l'accepter, mais les
gouvernements en baissant le coût du travail et en diminuant la protection sociale, rendent la situation du travail intenable, proche de l'esclavage, la situation du travailleur moderne se
rapproche de la situation de l'esclave, dans certaines entreprises, dans certaines structures de travail, dans les rémunérations, surtout si on lit les textes récents qui définissent
l'esclavage. C'est seulement en fait une question d'intensité et de liberté formelle, croire que le travail qu'on vous donne est une marche vers
l'enrichissement, quelque soit la position qui est tenu dans le processus de production.
C'est
l'illusion dangereuse de la liberté par le travail, de la démocratie par le travail, qui se confond avec le processus de production, qui est une mortelle
illusion dans laquelle on tient une grande partie de l'humanité, l'illusion individuelle opposée aux libertés collectives, antagoniques avec celles-ci. Le travail ne libère pas mais il donne
l'illusion de l'indépendance vis à vis des pouvoirs en place, il donne la respectabilité en prime à une vie de labeur orientée et aliénée aux processus et à l'appareil de production.
L'esclave supplée aux carences de la machine, remplace la machine dans certains cas, l'organisation "rationnelle" du travail rend la machine inefficace, dans certains
travaux le nombre est plus important que la machine, c'est la cas de certains travaux agricoles. De certains grands travaux dans le monde moderne, le train aux états Unis, le canal de Panama, les
grands barrages en Chine post communiste. L'organisation rationnelle du travail permet d'éviter de dépasser, de compenser, par la technique, le travail rationnel. Mais la technique peut aussi
remplacer le travail et cela de plus en plus, la technologie qui remplace les caissières dans les supermarchés, jusqu'à quel point cela est-il possible! Si l'esclavage n'est plus aussi important
économiquement, c'est que le travail, la production, est un problème très important en soi. Que des pistes différentes existent pour l'exploitation, que celle de l'esclavage est écartée, mais que
l'expérience de l'esclavage a donné, à la société moderne des cadres qui peuvent ressurgir à tous moment, les camps de travail, les camps de concentration on surgit au moment précis ou l'esclavage
avait disparu dans tous les coins du monde "civilisé". C'est le poid économique des situations d'assujetissement qui pose question, uniquement ? Je n'en suis pas si sur !. Ce sont les réseaux du
travail clandestin, de la lutte contre ce type de structure maffieuse et l'efficacité de cette lutte qui serait la meilleure garantie que l'on veut lutter contre toutes les formes
d'assujettissement par le travail forcée...