Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
La situation qui devient invivable.
Maintenant des mesures d'urgences sociales doivent être prises, seul un gouvernement ouvrier défendant les intérêts ouvriers est susceptible de prendre ce type d'engagement. Ce sont les grands
centres industriels qui se battent pour préserver les emplois et récupérer une maximum d'argent, ce qui est de moins en moins évident, en cas de licenciement. La crise de toutes les institutions
qui ont étés massacrées par vingt ans de politique anti étatique souffrent, l'ANPE, par exemple, est incapable de faire face à l'afflu massif de ces deux dernières semaines. La tension est
extraordinaire, partout et partout cette force précipite ce qui ressemble a une tempête (peut être un tsunami) qui se prépare et qui va envahir tous le paysage, cette force est en mouvement de
façon inéluctable et rien ne pourra l'arrêter, c'est trop tard !. Quand les gens n'ont plus rien a perdre, ils sont susceptibles d'entraîner des foules dans leur sillage.
C'est toujours par crise que nos sociétés
avancent parce qu'elles ne sont pas démocratiques, parce qu'elle n'ont pas de maturité. Si elles étaient démocratiques, elles avanceraient autrement, en évoluant par palier et en tenant compte de
tous les avis, de toutes les revendications de toutes les classes sociales qui la composent. Aujourd'hui ne sont satisfaites que les revendications du patronat et des rentiers qui représentent à
peine 5% de l'ensemble de la société. Ces sociétés plus équilibrés seraient capables de se renforcer et de surmonter les obstacles qui se trouvent placés devant elles, de construire du social, pour
pouvoir parfaire encore plus le lien social.