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Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.

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On reparle des énormes bénéfices que font les banques; sur quoi s'appuient les commentateurs pour affirmer ce genre de choses

Les New Fabrices et tous ceux qui perdent leur emplois s'aperçoivent bien que c'est du bluff, ou alors que c'est sur leur licenciement que l'argent se fait! Ce qui est probable. La crise n'est pas la même pour tous le monde et elle n'a pas commencé au même moment, c'est ce qu'il faut comprendre essentiellement pour appréhender, un peu, la situation actuelle. La bourse peur remonter jusqu'au sommet ou elle était arrivée il y a deux ans sans que la crise ce soit estompée, pour les gens qui travaillent, qui subissent eux de quoi est fait la spéculation financière, sur leur dos. la bourse est totalement indépendante de ce qui se passe dans l'économie, mais elle détruit l'économie, puisqu'elle spécule dessus et que c'est sur la santé des entreprises qu'elle spécule et c'est sur le dos de celle-ci qu'elle se paie en dernier resoort (sur le capital de l'entreprise uniquement) . Dans ce système on peut détruire une économie florissante et réaliser d'énormes bénéfice; c'est ce qui se produit en Europe depuis de nombreuses années. C'est essentiellement ce qu'il est difficile de comprendre, parce que des liquidités, il y en a, mais que ces liquidités ne sont pas faite pour redonner du pouvoir d'achat ou augmenter les salaires ou assurer le plein emploi. C'est essentiellement ce pourquoi les cartes sont brouillés par tous les outils de propagande que sont les radios et télévisions qui vont ressasser à cette bonne nouvelle jusqu'à plus soif (le terme est intéressant parce qu'ils nous saoulent avec).
L'analyse comme je l'avais pressenti ne peut se faire sur la crise financière qui ne nous concerne en rien, elle ne peut se faire que sur les autres crises qui se sont accumulés et qui ne suivent pas les mêmes rythmes de développement; la crise sociale, la crise écologique, la crise alimentaire (celle-ci est directement liée au redéploiement du capitalisme, après la crise de 2007, comme l'analysent certaines personnes que je connais), la crise de représentation (des systèmes de domination que la bourgeoisie à mis sur pied pour assurer sa dictature), la crise de l'art contemporain (qui est une valeur spéculative qui s'oppose à l'art en général), la crise des moyens de communication. Toutes ces crises peuvent faire l'objet de travaux séparés, mais il est difficile de les relier par une analyse globale sans que l'on ne se soucie de la finance, car une illusion est faite sur ce domaine et tout converge là dessus (disons que c'est ce que l'ensemble de la société met en place, si la finance va mal on ne peut financer la santé ou l'enseignement, c'est un dogme qu'il faudrait faire sauter et qui sert d'arguments pour ne rien faire allant dans ce sens). Ce qui me révolte le plus c'est que ces dogmes sont diffusés avec l'apparence de la "bonne foi"( j'en doute de plus en plus ) et à longueurs d'ondes, alors qu'il s'agit d'une volonté politique clairement affichée et d'un dogme libéral achevé, contre lequel il y a immanquablement, à un moment ou à un autre, une réaction violente. Si la finance ne subit pas encore les conséquences de cette crise alors qu'elle ravage les classes travailleuses et les peuples, c'est parce que les mécanismes d'état et les systèmes de compensation (qui restent à analyser) fonctionnent encore et jouent leur rôles, jusqu'à la failite complète de celui-ci ou des états qui servent de support à ses spéculations. Pourquoi alors les institutions européennes demandent elles le remboursement d'aides donnés à l'agriculture et à la pêche? si le système était autant en forme qu'on veut bien nous le faire croire!. Cela fait partie des contradictions de l'information et ou de la propagande d'état qui, en plus devient bête. Ce que dit John Holloway dans son livre changer le monde sans prendre le pouvoir p 261 corresond à ce que je viens de dire et que je n'arrive pas depuis le début à formuler "Le démantèlement de la société est la possibilité de la désintégration sociale, la possibilité de la crise. La crise est simplement l'expression extrême du démantèlement social, la manifestation extrême de la non-correspodance entre travail et capital, entre production et consommation, entre politique et économique. Dans ce sens (bien que limité), la centralité de la crise pour le capitalisme est déjà présente dans le démantèlement du rapport de classe". C'est une conclusion intéressante à mon exposé d'aujourd'hui et qui évacue ou remet à sa place la crise boursière. Pour survivre le capitalisme a ou n'a pas besoin de provoquer la crise!, de se nourrir de la crise !. C'est toute la question du temps présent.
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