Par l'action-poésie, action, mouvement, scanssion, avec un air de modernité suranné. Entrelac de vies brisées et a construire... machines de plus en plus parfaites qui nous aliènent et nous exploitent. Bonjour bonheur regarde moi, suis je si moche!!!.
la bourse est totalement indépendante
de ce qui se passe dans l'économie, mais elle détruit l'économie, puisqu'elle spécule dessus et que c'est sur la santé des entreprises qu'elle spécule et c'est sur le dos de celle-ci qu'elle se
paie en dernier resoort (sur le capital de l'entreprise uniquement) . Dans ce système on peut détruire une économie florissante et réaliser d'énormes bénéfice; c'est ce qui se produit en Europe
depuis de nombreuses années. C'est essentiellement ce qu'il est difficile de comprendre, parce que des liquidités, il y en a, mais que ces liquidités ne sont pas faite pour redonner du pouvoir
d'achat ou augmenter les salaires ou assurer le plein emploi. C'est essentiellement ce pourquoi les cartes sont brouillés par tous les outils de propagande que
sont les radios et télévisions qui vont ressasser à cette bonne nouvelle jusqu'à plus soif (le terme est intéressant parce qu'ils nous saoulent avec).
Ce qui me révolte le plus c'est que ces dogmes sont diffusés avec
l'apparence de la "bonne foi"( j'en doute de plus en plus ) et à longueurs d'ondes, alors qu'il s'agit d'une volonté politique clairement affichée et d'un dogme libéral achevé, contre lequel il y a
immanquablement, à un moment ou à un autre, une réaction violente. Si la finance ne subit pas encore les conséquences de cette crise alors qu'elle ravage les classes travailleuses et les peuples,
c'est parce que les mécanismes d'état et les systèmes de compensation (qui restent à analyser) fonctionnent encore et jouent leur rôles, jusqu'à la failite complète de celui-ci ou des états qui
servent de support à ses spéculations. Pourquoi alors les institutions européennes demandent elles le remboursement d'aides donnés à l'agriculture et à la pêche? si le système était autant en forme
qu'on veut bien nous le faire croire!. Cela fait partie des contradictions de l'information et ou de la propagande d'état qui, en plus devient bête. Ce que dit John Holloway dans son livre changer
le monde sans prendre le pouvoir p 261 corresond à ce que je viens de dire et que je n'arrive pas depuis le début à formuler "Le démantèlement de la société est la possibilité de la désintégration
sociale, la possibilité de la crise. La crise est simplement l'expression extrême du démantèlement social, la manifestation extrême de la non-correspodance entre travail et capital, entre
production et consommation, entre politique et économique. Dans ce sens (bien que limité), la centralité de la crise pour le capitalisme est déjà présente dans le démantèlement du rapport de
classe". C'est une conclusion intéressante à mon exposé d'aujourd'hui et qui évacue ou remet à sa place la crise boursière. Pour survivre le capitalisme a ou n'a pas besoin de provoquer la crise!,
de se nourrir de la crise !. C'est toute la question du temps présent.